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Teiwas
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MessagePosté le: 18/04/2009 07:21:32    Sujet du message: The tracker Répondre en citant

Un film de  Rolf de Heer,produit en 2002, , et que je viens de regarder, avec en tête ce qui se produit  , ou se passe encore sur notre forum oeil
 Les hommes apprendront-ils un jour à accepter les autres, sans essayer de les convertir à leurs idées  ou leur mode de vie? meque





.

The year is 1922 and four men are pursuing an Aboriginal man accused of murdering a white woman.

They are led by The Fanatic (Gary Sweet) but they all follow the Tracker (David Gulpilil), a savvy bushman educated by nature and by missionaries. He is able to see imperceptible signs and to read human nature. He knows who he is following and who is following him.

The other two in the posse are a green young constable and a taciturn, old-school horseman.

The Fanatic is driven by an implacable sense of justice and vengeance, based on white law and bigotry
. He will get his man no matter what the cost. He doesn't dwell on statistics. The law, based on discipline and fear, must be upheld.

While hardly a novel western scenario, director Rolf de Heer invests his film with great sensitivity and mystique - there are moral issues for each character, of course, and for the viewer. We do not know if the fugitive is innocent or guilty and whether he will be given fair treatment.

The young constable comes of age when his personal morality challenges his commitment to duty.
The Veteran accepts inevitablities of human folly as he accepts the vicissitudes of nature. What's done is done and can't be undone.
Human nature is more cruel. He suspends judgement - to his cost.














 
Citation:




All men choose the path they walk


J'ai mis mon message en Anglais et en Français, pour souligner l'importance que nous sommes tous issus d'une même source, mais que trop souvent nous "écoutons" les préjudices que notre culture nous a enseignés

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Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.Marc-Aurèle
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MessagePosté le: 18/04/2009 07:21:32    Sujet du message: Publicité

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Mélane
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MessagePosté le: 19/04/2009 12:28:47    Sujet du message: The tracker Répondre en citant

c est tu que  l'Australie a annoncé qu'elle boycotterait la conférence internationale sur le racisme de l'ONU, qui ouvrira ses portes lundi à Genève. Les autorités australiennes redoutent que Durban II ne se transforme en tribune antisémite.
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"là ou réside la liberté de l homme ,est sa pensée " V.H"
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Teiwas
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MessagePosté le: 19/04/2009 23:25:37    Sujet du message: The tracker Répondre en citant

 Oui, mais l'Australie n'est pas le seul pays

 
Citation:

SYDNEY (Reuters) - A l'instar des Etats-Unis et du Canada, l'Australie annonce qu'elle boycottera la conférence internationale sur le racisme que l'Onu organise à partir de lundi à Genève.

Les autorités australiennes redoutent que la conférence de Durban II ne se transforme en tribune antisémite.
"La déclaration adoptée en 2001 (ndlr, à Durban) avait isolé Israël et le Proche-Orient. L'Australie avait à l'époque fait part de ses vives inquiétudes. Malheureusement, nous n'avons pas la certitude que la conférence de réexamen ne servira pas de nouveau de tribune pour lancer des opinions choquantes, notamment antisémites", explique le ministre australien des Affaires étrangères, Stephen Smith, dans un communiqué.
La conférence de Durban II, qui se tient de lundi à vendredi à Genève, devait permettre de surmonter les séquelles laissées par la première conférence de l'Onu sur le racisme, tenue en 2001 en Afrique du Sud. Israël et les Etats-Unis s'en étaient retirés parce que des pays arabes avaient tenté d'y assimiler le sionisme au racisme.
Le boycott du Canada, des Etats-Unis et de l'Australie mais aussi d'Israël augure mal de l'issue de cette nouvelle conférence, d'autant que l'Union européenne réserve toujours sa réponse.




Durban I Wilkipedia
Citation:
Controverse au sujet du conflit israélo-palestinien

La "Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et les diverses formes d'intolérance" a été l'occasion de neuf jours de débats houleux, suite à l'appel, par certains pays, en vue de rétablir la résolution 3379 de l'Assemblée générale de l'ONU du 10 novembre 1975, révoquée après la Conférence de Madrid de 1991, qui, outre des appels à l'autodétermination des peuples et contre l'apartheid en Afrique du sud, condamnait « l'alliance impie entre le racisme sud-africain et le sionisme » et qualifiait ce dernier de « raciste » [1].

L'Australie et le Canada ont alors dénoncé l'« hypocrisie » de la conférence qui ne servait pas la résolution du conflit israélo-palestinien mais qui cherchait surtout, selon le délégué canadien, « à délégitimer l'État d'Israël et à déshonorer son histoire et la souffrance du peuple juif ». D'autre part, les délégations des États-Unis et d'Israël quittent la conférence le 3 septembre [2], tandis qu'une déclaration finale contre le racisme est votée, à l'arrachée, par la Conférence [3]

Finalement, le 58e point du rapport final de Durban [4] stipulait que « Nous rappelons que l'Holocauste ne doit jamais être oublié », le 61e point critiquait la « montée de l'antisémitisme et de l'islamophobie dans diverses régions du monde », tandis que le 63e point affirmait :

« Nous sommes préoccupés par le sort du peuple palestinien vivant sous l’occupation étrangère. Nous reconnaissons le droit inaliénable du peuple palestinien à l’autodétermination et à la création d’un État indépendant, ainsi que le droit à la sécurité de tous les États de la région, y compris Israël, et engageons tous les États à soutenir le processus de paix et à le mener à bien rapidement »

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Mélane
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MessagePosté le: 20/04/2009 06:41:36    Sujet du message: The tracker Répondre en citant

OUi en effet l Australie  n es pas le seul pays a boycotté
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Teiwas
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MessagePosté le: 20/04/2009 07:28:06    Sujet du message: The tracker Répondre en citant

Pour revenir au film Laughing

David Gulpilil (de son nom aborigène complet David Gulpilil Ridjimiraril Dalaithngu) est un acteur australien****** d'origine aborigène, né le 1er juillet 1953 à Maningrida (Arnhem land.).

****** contraire ment à ce qui est écrit http://www.zoom-cinema.fr/acteur-realisateur/david-gulpilil-9717.html euwall euwall furie


C'est un Yolngu de la tribu Mandhalpuyngu.
Gulpili est un chasseur accompli, pisteur et danseur de cérémonie. Comme beaucoup d'Aborigènes de sa génération, il a passé son enfance dans le bush.
Il est initié de sa tribu, parle plusieurs langues et dialectes
En plus de son éducation traditionnel,il fut éduqué à la mission de Il y reçoit l'éducation traditionnelle de sa famille puis il va suivre un enseignement à la mission de Maningrida. Il est par la suite initié à la tribu Mandhalpuyngu. Il parle plusieurs langues et dialectes
Citation:

Tracking an Untamed Man of Mystery

Angela Bennie, The Sydney Morning Herald (centrist), Sydney, Australia, March 8, 2004
When David Gulpilil was a small boy he looked up into the sky and saw a plane coming in to land. From the cockpit stepped a ghost. Gulpilil fled into the bush and hid. He had just seen a white person for the first time. Anthropologists and the history books have a quaint label for Gulpilil’s kind: a “first-contact Aborigine,” they call him in their wisdom.

This “first-contact Aborigine” of the Yolngu people was born under a tree beside the nests of crocodiles in his father’s land, Gulpulul. He went on to become, through his acclaimed performances in film [Walkabout, The Last Wave, Rabbit-Proof Fence] the iconic, mysterious “black face of Australia.”

He was to meet the queen, he was to be there on a roof in London watching the Beatles filming and recording, he was to go stir-crazy with a mad Dennis Hopper, he was to dine with Anthony Quinn, he was to wear a tuxedo and mingle with the rich and famous in Cannes, London, Los Angeles, and New York, and eventually he was to be awarded the Order of Australia for his services to the arts.

He was also to live his life in a corrugated-iron humpy [traditional hut] outside the isolated community of Ramingining in Arnhem Land near the great Arafura Swamp, feed his family on bush tucker caught with his own hands, and spend his days and nights fulfilling the ceremonial obligations of a Yolngu elder. English is his sixth, perhaps seventh language—“I speak 14 languages,” says Gulpilil—learned on the hop in 30 years of film shoots and interviews around the world; his father’s language is Mandhalpingu, his mother tongue is Ganalbingu, but he dreams in Yolngu, his skin language. His Mother Dreaming is the crocodile.

How to tell this story of Gulpilil? It has mythic dimensions and a melodramatic theatricality. The threat of tragedy lurks there on its surreal horizons, like a muted rumbling of clouds in the distance. Could it be told in the theater? Nearly two years ago, the artistic director of this year’s Adelaide Festival of Arts, Stephen Page, was convinced it could be—and that it was time it was. “I would look at David on the screen in all those films, that persona, that sheer charisma that dominates with very little use of the spoken word, and I would be stimulated in a way that I could not quite get hold of. I thought about this strange, Hollywood kind of world in which he lived in one part of his life, and the cultural responsibilities of the world in which he lived back home, and in that sort of mysterious, powerful stillness on the screen I would see the struggles of the two worlds in him...and I thought that this would be ideal material for the stage.”

He also knew Gulpilil was ready to do it. After seeing Tom Burlinson perform his one-man show on Frank Sinatra, an inspired Gulpilil had been heard to comment, “I would like to do a one-man show like that one day. I would like to tell my story.” Page decided that Gulpilil’s story would be part of his 2004 Adelaide Festival. He approached director Neil Armfield, with his long tradition of working with indigenous actors and writers, and playwright Reg Cribb, who, in Page’s words, “has this wonderful poetic feeling” in his writing. Armfield and Cribb each grasped the Gulpilil project with both hands—Armfield so much so that he also programmed the show into this year’s Belvoir St. Theatre season.

Both men then traveled up to Ramingining to spend some time with Gulpilil in his own surroundings and on his own terms. Cribb took copious notes and photographs, documenting as much as he could Gulpilil’s daily life, recording the stories in Gulpilil’s own words, his songs and dances, accompanying him on his crocodile hunts and food-gathering missions. “I was a whitefella going into traditional territory,” says Cribb, “so I had to maneuver around the experience a bit. Sometimes he was not ready to talk, I could not push him, I had to respect that. The shock of it all for me was very real, the way of the traditional, rural life. You can never really prepare yourself, how hard and physical his life really is. He hunts crocodile to feed his family, with a stringybark harpoon and a pistol. Sometimes it was necessary to walk 18 hours to get home.” Cribb returned with his notes and began to shape them into a loose working script. “He is a man caught between two worlds, that’s really what it is all about.”

When a working script was ready, and with the Adelaide Festival looming, Gulpilil joined his collaborators in Sydney for rehearsals. It was then that Armfield realized he was involved in something a little different and more complex than he had first imagined. “It was a very unusual way for me to work, how we were attempting to create this show,” he says. “First of all, the process of it: There was a juggling between wanting David to improvise, and David wanting to learn the script like he would his lines in a film script. I said to him, ‘David, we have to have your words.’

“Then,” says Armfield, “there is David’s fantastic impulse to improvise. He can follow a text, but English is not his first language. It is extremely difficult for him....Yet he is supposed to be telling his story in his words.” Armfield felt the best way through would be to keep the script flexible, leaving room for Gulpilil to play with his material, but stable enough for him to fall back on when the demands of the stage made it necessary.

“Then there is his problem of being in whitefella territory, away from his land,” says Armfield. “When he is away from his country, he is unstable. The connection is religious for him. The land is not just territory, it is his self. When you are off your land, you are no longer yourself.” This has always unsettled Gulpilil, and the stories of his sudden “walkabouts,” binges, and instability when away from his traditional country are legendary. Yet this is part of Gulpilil’s story, too, creating a certain aura of danger around him.

Armfield now says: “There is a mystery at the center of Gulpilil. The mystery is connected right through to the core of his being. On film, the reason he is so fantastic is that he makes that mystery visible, without revealing what it is. But it is there, you can see it, and it is mesmerizing.”



Doug Lorimer, Green Left Weekly (radical newspaper), New South Wales, Australia, February 26, 2008

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MessagePosté le: 10/12/2016 22:19:36    Sujet du message: The tracker

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