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BEETHOVEN,Le Titan de la musique
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Caresse


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MessagePosté le: 07/04/2009 12:37:48    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

Ben voilà...jamais deux sans trois... Laughing

la 3eme sonate pour violon et piano...les 3 premières sonates Beethoven les a composées pratiquement en même temps...celle-ci et les 2 autres que je vous ai présenté avant...celle-ci est l'opus:12-3...en mi bémol majeur...

Les oeuvres de Beethoven en mi bémol majeur sont mes préférées...ou à peu près...ben pas toutes car le 7eme n'est pas en mi bémol majeur me semble et je l'adore... Laughing

De toute façon,j'aime toute sa musique... clind

Donc,la 3eme sonate interprètée encore par Arthur Grumiaux au violon et Clara Haskil au piano...et encore de belles images...

1ere partie...

http://www.youtube.com/watch?v=10jjEyjb-JQ&feature=related

2eme partie...

http://www.youtube.com/watch?v=AA4tUb6pAkA&feature=related

Et voilà...très romantiques ces sonates...pleines d'émotions...de sensualité...et tout... love
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Caresse

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MessagePosté le: 07/04/2009 12:37:48    Sujet du message: Publicité

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Teiwas
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MessagePosté le: 08/04/2009 09:36:16    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

love
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MessagePosté le: 08/04/2009 11:58:53    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

Teiwas a écrit:
love


Merci !!! Laughing

busyb
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MessagePosté le: 08/04/2009 12:00:46    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

Ben voilà la grande La grande sonate pour piano "HammerKlavier"cette sonate dont Beethoven était si fier...c'est la 29eme...opus:106 ...en si bémol majeur...

Composée entre 1817 et 1819,elle fut éditée aussitôt terminée...

Interprètée ici par Alfred Brendel

1ere partie...

http://www.youtube.com/watch?v=x0hAd2rSV20

2eme partie...

http://www.youtube.com/watch?v=meIV8G1bPHs&feature=related

3eme partie...

http://www.youtube.com/watch?v=vkpX_HNUEI8&feature=related

4eme partie...

http://www.youtube.com/watch?v=sg6jQK8DkCc&feature=related

5eme partie...

http://www.youtube.com/watch?v=d7felfOGoZs&feature=related

6eme partie...

http://www.youtube.com/watch?v=TauWURuddFI&feature=related

Et voilà... Laughing
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MessagePosté le: 08/04/2009 12:01:57    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

Voici une irès belle sonate pour piano...la 26eme...opus:81-A...en mi bémol majeur...composée en 1809-1810...On nomme cette sonate "Les Adieux"...mais le vrai nom donné lors de l'édition c'est "Les Adieux,l'Absence et le Retour ".....Elle avait été composée par Beethoven lors du départ d'amis proches de Beethoven qui partaient de Vienne car il y avait la guerre...

Elle est interprètée ici par Kimball Gallagher...

1er mouvement...

http://www.youtube.com/watch?v=lbxxjmD4DrQ

2eme et 3eme mouvement...

http://www.youtube.com/watch?v=BJGWhSgld4w&feature=related

Et voilà...c'est tellement beau !!! amour
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MessagePosté le: 08/04/2009 12:03:24    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

Et maintenant, la 4eme sonate pour violon et piano ...opus:23...en la mineur...composée en 1800-1801...

Très belle sonate interprètée par Anne-Sophie Mutter...

1er mouvement...

http://www.youtube.com/watch?v=vL5jgHZLaYk

2eme mouvement...

http://www.youtube.com/watch?v=kTaIwp3y0as&feature=related

3eme mouvement...

http://www.youtube.com/watch?v=AkL8WculPVw&feature=related

clind
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MessagePosté le: 08/04/2009 12:06:33    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

Encore des belles images du grand Beethoven avec des extraits de plusieurs de ses compositions...



. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

À compter de demain,je vous reparle encore de sa vie...car y a ben des choses que j'ai oublié... je vais encore mettre sa musique...mais avec beaucoup d'écrits... du nouveau... Laughing

Mais en attendant...écoutez comme c'est beau...

http://www.youtube.com/watch?v=TxE5_lKzz_E

busyb
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MessagePosté le: 09/04/2009 18:40:51    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

Je ne vous ai jamais parlé du physique de Beethoven..ben voilà ce que j'ai trouvé ...puisé dans un livre de Romain Rolland...

Il était petit et trapu, de forte encolure, de charpente athlétique. Une large figure, de couleur rouge brique, sauf vers la fin de sa vie, où le teint devint maladif et jaunâtre,surtout l'hiver, quand il restait enfermé, loin des champs. Un front puissant et bosselé.
 
Des cheveux extrêmement noirs, extraordinaire-ment épais, et où il semblait que le peigne n'eût jamais passé, hérissés de toutes parts, « les serpents de Méduse ». Les yeux brûlaient d'une force prodigieuse, qui saisit tous ceux qui le virent; mais la plupart se trompèrent sur leur nuance. Comme ils flambaient d'un éclat sauvage dans une figure brune et tragique, on les vit généralement noirs; ils ne l'étaient pas, mais bleu gris . Petits et très profondément enfoncés, ils s'ouvraient brusquement dans la passion ou la colère, et alors roulaient dans leurs orbites, reflétant toutes leurs pensées avec une vérité merveilleuse .
 
Souvent ils se tournaient vers le ciel avec un regard mélancolique. Le nez était court et carré, large, un mufle de lion. Une bouche délicate, mais dont la lèvre inférieure tendait à avancer sur l'autre. Des mâchoires redoutables, qui auraient pu broyer des noix. Une fossette profonde au menton, du côté droit, donnait une étrange dissymétrie à. la face. « Il avait un bon sourire, dit Moscheles, et dans la conversation, un air souvent aimable et encourageant. En revanche, le rire était désagréable, violent et grimaçant, du reste court », le rire d'un homme qui n'est pas accoutumé à la joie...
Son expression habituelle était la mélancolie, « une tristesse incurable ». Rellstab, en 1825, dit qu'il a besoin de toutes ses forces pour s'empêcher de pleurer, en voyant « ses doux yeux et leur douleur poignante ». Braun von Braunthal, un an plus tard, le rencontre à une brasserie : il est assis dans un coin, il fume une longue pipe, et il a les yeux fermés, comme il fait de plus en plus, à mesure qu'il approche de la mort. Un ami lui adresse la parole. Il sourit tristement, tire de sa poche un petit carnet de conversation; et, de la voix aiguë que prennent souvent les sourds, il lui dit d'écrire ce qu'on veut lui demander.
 
Son visage se transfigurait, soit dans ses accès d'inspiration soudaine qui le prenaient à l'improviste, même dans la rue, et qui frappaient d'étonnement les passants, soit quand on le surprenait au piano. « Les muscles de sa face saillaient, ses veines gonflaient; les yeux sauvages devenaient deux fois plus terribles; la bouche tremblait; il avait l'air d'un enchanteur vaincu par les démons qu'il avait évoqués. » Telle une figure de Shakespeare ... Julius Benedict dit : « Le roi Lear ».
Encore le 1er mouvement de mon quatuor préféré...je l'aime trop... 

http://www.youtube.com/watch?v=TxE5_lKzz_E

C'est si beau... amour
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MessagePosté le: 11/04/2009 09:11:49    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

Forcé de quitter Bonn, et.de passer presque toute sa vie à Vienne, dans la grande ville frivole et ses tristes faubourgs, jamais Beethoven n'oublia la vallée du Rhin, et le grand fleuve auguste et paternel, (unser Vater Rhein), comme il l'appelle, « notre père le Rhin s, si vivant, en effet, presque humain, pareil à une âme gigantesque où passent des pensées et des forces innombrables, nulle part plus beau, plus puissant et plus doux qu'en la délicieuse Bonn, dont il baigne les pentes ombragées et fleuries, avec une violence caressante...

Là, Beethoven a vécu ses vingt premières années; là se sont formés les rêves de son coeur adolescent, dans ces prairies qui flottent languissamment sur l'eau, avec leurs peupliers enveloppés de brouillards, les buissons, les saules et les arbres fruitiers, qui trempent leurs racines dans le courant silencieux et rapide, et, penchés sur le bord, mollement curieux, les villages, les églises, les cimetières même,tandis qu'à l'horizon, les Sept Montagnes bleuâtres dessinent sur le ciel leurs profils orageux, que surmontent les maigres et bizarres silhouettes des vieux châteaux ruinés.

A ce pays, son coeur resta éternellement fidèle; jusqu'au dernier instant, il rêva de le revoir, sans jamais y parvenir. « Ma patrie, la belle contrée où j'ai vu la lumière du jour, toujours aussi belle, aussi claire devant mes yeux, que lorsque je la laissai »

En novembre 1792, Beethoven vint se fixer à Vienne, métropole musicale de l'Allemagne . La Révolution avait éclaté ; elle commençait à submerger l'Europe. Beethoven quitta Bonn juste au moment où la guerre y entrait. Sur la route de Vienne, il traversa les armées ...

En 1796 et 1797, il mit en musique les poésies belliqueuses de Friedberg : un Chant du Départ et un choeur patriotique : Nous sommes un grand peuple allemand ( Ein grosses deutsches Volk sind wir). Mais en vain il veut chanter les ennemis de la Révolution : la Révolution conquiert le monde, et Beethoven. Dès 1798, malgré la tension des rapports entre l'Autriche et la France, Beethoven entre en rapports intimes avec les Français, avec l'ambassade, avec le général Bernadotte qui venait d'arriver à Vienne.

Dans ces entretiens commencent à se former en lui les sentiments républicains, dont on voit le puissant développement dans la suite de sa vie.Beethoven semble plus jeune que son âge, maigre, droit, raidi dans sa haute cravate, le regard défiant et tendu. Il sait ce qu'il vaut; il croit en sa force. En 1796, il note sur son carnet : « Courage ! Malgré toutes les défaillances du corps, mon génie triomphera...

Vingt-cinq ans! les voici venus! je les ai.... Il faut que cette année même, l'homme se révèle tout entier » Mme de Bernhard et Gelinck disent qu'il est très fier, de manières rudes et maussades, et qu'il parle avec un très fort accent provincial. Mais ses intimes, seuls, connaissent l'exquise bonté qu'il cache sous cette gaucherie orgueilleuse. Écrivant à Wegeler tous ses succès, la première pensée qui lui vient à l'es-prit est celle-ci : « Par exemple, je vois un ami dans le besoin : si ma bourse ne me permet pas de lui venir aussitôt en aide, je n'ai qu'à me mettre à ma table de travail; et, en peu de temps, je l'ai tiré d'affaire....

La douleur, déjà, avait frappé à sa porte; elle s'était installée en lui, pour n'en plus sortir. Entre 1796 et 1800, la surdité commença ses ravages Les oreilles lui bruissaient nuit et jour; il était miné par des douleurs d'entrailles. Son ouïe s'affaiblissait progressivement. Pendant plusieurs années, il ne l'avoua à personne, même à ses plus cher amis; il évitait le monde, pour que son infirmité ne fût pas remarquée; il gardait pour lui seul ce terrible secret. Mais, en 1801, il ne peut plus le taire; il le confie avec désespoir à deux de ses amis : le docteur Wegeler et le pasteur Amenda : « Mon cher, mon bon, mon affectueux Amenda,... combien souvent je te souhaite auprès de moi!

Ton Beethoven est profondément malheureux. Sache que la plus noble partie de moi-même, mon ouïe, a beaucoup baissé. Déjà, à l'époque où nous étions ensemble, j'éprouvai des symptômes du mal, et je le cachais; mais cela a toujours empiré depuis.... Guérirai-je ? Je l'espère naturellement, mais bien peu; de telles maladies sont les plus incurables. Comme je dois vivre tristement, éviter tout ce que j'aime et tout ce qui m'est cher, et cela dans un monde si misérable, si égoïste!... Triste résignation où je dois me réfugier! Sans doute je me suis proposé de me mettre au-dessus de tous ces maux; mais comment cela me sera-t-il possible ?... »

Et à Wegeler... Je mène une vie misérable. Depuis deux ans, j'évite toutes les sociétés, parce qu'il ne m'est pas possible de causer avec les gens : je suis sourd. Si j'avais quelque autre métier, cela serait encore possible; mais dans le mien, c'est une situation terrible Que diraient de cela mes ennemis, dont le nombre n'est pas petit !... Au théâtre, je dois me mettre tout près de l'orchestre, pour comprendre l'acteur. Je n'entends pas les sons élevés des instruments et des voix, si je me place un peu loin.... Quand on parle doucement, j'entends à peine,... et d'autre part, quand on crie, cela m'est intolérable.... Bien souvent, j'ai maudit mon existence...Plutarque m'a conduit à la résignation. Je veux, si toutefois cela est possible, je veux braver mon destin; mais il y a des moments de ma vie où je suis la plus misérable créature de Dieu....

Résignation ! quel triste refuge ! et pourtant c'est le seul qui me reste ! »
Cette tristesse tragique s'exprime dans quelques œuvres de cette époque, dans la Sonate pathétique, op. 13 (1799), surtout dans le largo de la troisième Sonate pour piano, op. 10 (1798). Chose étrange qu'elle ne soit pas partout empreinte, que tant d'oeuvres encore : le riant Septuor (1800), la limpide Première Symphonie ( en ut majeur, 1800), reflètent une insouciance juvénile.

C'est sans doute qu'il faut du temps à l'âme pour s'accoutumer 'à la douleur. Elle a un tel besoin de la joie que, quand elle ne l'a pas, il faut qu'elle la crée. Quand le présent est trop cruel, elle vit sur le passé. Les jours heureux qui furent ne s'effacent pas d'un coup; leur rayonnement persiste longtemps encore après qu'ils ne sont plus. Seul et malheureux à Vienne, Beethoven se réfugiait dans ses souvenirs du pays natal; sa pensée d'alors en est tout imprégnée. Le thème de l 'andante à variations du Septuor est un Lied rhénan.

La Symphonie en ut majeur est aussi une œuvre du Rhin, un poème d'adolescent qui sourit à ses rêves. Elle est gaie, langoureuse; on y sent le désir et l'espérance de plaire. Mais dans certains passages, dans l'introduction, dans le clair-obscur de quelques sombres basses, dans le scherzo fantasque, on aperçoit, avec quelle émotion! dans cette jeune figure le regard du génie à venir. Ce sont les yeux du Dambino de Botticelli dans ses Saintes familles, ces yeux de petit enfant où l'on croit lire déjà la tragédie prochaine.

Voilà...c'était encore un peu de Beethoven... Laughing

Et maintenant...écoutez comme c'est doux....comme les ailes d'un ange.... amour


http://www.youtube.com/watch?v=c1iZXyWLnXg


http://www.youtube.com/watch?v=w2cFEHM9yMw

kiss
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Teiwas
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MessagePosté le: 11/04/2009 10:13:42    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant




Merci, merci merci...ma sonate préférée et  juste au moment om cette pleine lune m'a touchée love
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MessagePosté le: 13/04/2009 00:53:46    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

Teiwas a écrit:



Merci, merci merci...ma sonate préférée et  juste au moment om cette pleine lune m'a touchée love


C'est merveilleux !!! je me fais plaisir et je fais plaisir aux autres en même temps... kiss
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MessagePosté le: 13/04/2009 00:59:57    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

A ses souffrances physiques venaient se joindre des troubles d'un autre ordre. Wegeler dit qu'il ne connut jamais Beethoven sans une passion portée au paroxysme. mais Beethoven avait quelque chose de puritain dans l'âme ; les conversations et les pensées licencieuses lui faisaient horreur; il avait sur la sainteté de l'amour des idées intransigeantes. Un tel homme était fait pour être dupe et victime del'amour. Il le fut.

Sans cesse il s'éprenait furieusement, sans cesse il rêvait de bonheurs, aussitôt déçus, et suivis de souffrances amères. C'est dans ces alternatives d'amour et de révolte orgueilleuse, qu'il faut chercher la source la plus féconde des inspirations de Beethoven, jusqu'à l'âge où la fougue de sa nature s'apaise dans une résignation mélancolique.

En 1801, l'objet de sa passion était, à ce qu'il semble, Giulietta Guicciardi, qu'il immortalisa par la dédicace de sa fameuse Sonate dite du Clair de Lune, op. 27 (1802). « Je vis d'une façon plus douce, écrit-il à Wegeler, et je me mêle davantage avec les hommes....

Ce changement, le charme d'une chère fille l'a accompli ; elle m'aime, et je l'aime. Ce sont les premiers moments heureux que j'aie depuis deux ans » Il les paya durement. D'abord cet amour lui fit sentir davantage la misère de son infirmité, et les conditions précaires de sa vie, qui lui rendaient impossible d'épouser celle qu'il aimait.

Puis Giulietta était coquette, enfantine, égoïste; elle fit cruellement souffrir Beethoven, et en novembre 1803 elle épousa le comte Gallenberg ......

Elle ne craignit pas, par la suite, d'exploiter l'ancien amour de Beethoven, en faveur de son mari. Beethoven secourut Gallenberg. « Il était mon ennemi : c'était justement la raison pour que je lui fisse tout le bien possible », dit-il à Schindler, dans un de ses cahiers de conversation de 1821. Mais il l'en méprisa davantage.. Arrivée à Vienne, écrit-il en français, elle me cherchait en pleurant, mais je la méprisais.

De telles passions dévastent l'âme; quand l'âme est déjà affaiblie par la maladie, comme l'était celle de Beethoven, elles risquent de la ruiner. Ce fut le seul moment de la vie de Beethoven, où il semble avoir été sur le point de succomber. Il traversa une crise désespérée, qu'une lettre nous fait connaître :le Testament d'Heiligenstadt, à ses frères, Carl et Johann, avec cette indication : « Pour lire et exécuter après ma mort »

C'est un cri de révolte et de douleur déchirante. On ne peut l'entendre sans être pénétré de pitié. Il fut tout près alors de mettre fin à sa vie. Seul son in-flexible sentiment moral l'arrêta'. Ses dernières espérances de guérison disparurent. « Même le haut courage qui me soutenait s'est évanoui. 0 Providence, fais-moi apparaître une fois un jour, un seul jour de vraie joie ! Il y a si longtemps que le sens profond de la vraie joie m'est étranger. Quand, oh ! quand, mon Dieu, pourrai-je la rencontrer encore ?...

Jamais ? — Non, ce serait trop cruel ! »

Cela semble une plainte d'agonie; et pourtant, Beethoven vivra vingt-cinq ans encore. Sa puissante nature ne pouvait se résigner à succomber sous l'épreuve. a Ma force physique croît plus que jamais avec ma force intellectuelle.... Ma jeunesse, oui, je le sens, ne fait que commencer. Chaque jour me rapproche du but que j'entrevois sans pouvoir le définir.... Oh! si j'étais délivré de ce mal, j'embrasserais le monde . Point de repos ! Je n'en connais pas d'autre. que le sommeil; et je suis assez malheureux de devoir lui accorder plus de temps qu'autrefois. Que je sois seulement délivré à moitié de mon mal : et alors.... Non, je ne le supporterai pas. Je veux saisir le destin à la gorge. Il ne réussira pas à me courber tout à fait. — Oh ! cela est si beau, de vivre la vie mille fois ! »

Cet amour, cette souffrance, cette volonté, ces alternatives d'accablement et d'orgueil, ces tragédies intérieures se retrouvent dans les grandes oeuvres écrites en 1802: la Sonate avec marche funèbre, op. 26, la Sonate quasi una fantasia, et la Sonate dite du Clair de lune, op. 27, la Deuxième Sonate, op. 31, avec ses récitatifs dramatiques, qui semblent un monologue grandiose et désolé; la Sonate en ut mineur pour violon, op. 30, dédiée à l'empereur Alexandre; la Sonate à Kreutzer, op. 47; les six héroïques et poignantes mélodies religieuses sur des paroles de Gellert, op. 48........

La Seconde Symphonie, qui est de 1803, reflète davantage son juvénile amour; et l'on sent que sa volonté prend décidément le dessus. Une force irrésistible balaye les tristes pensées. Un bouillonnement de vie soulève le finale. Beethoven veut être heureux; il ne veut pas consentir à croire son infortune irrémédiable : il veut la guérison, il veut l'amour; il déborde d'espoir....

Il n'abandonne pas malgré tout ....et toutes ces émotions sont palpables dans sa musique...on les ressent si bien !!!... amour
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MessagePosté le: 13/04/2009 01:27:17    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

Et maintenant,Je vous présente la 8eme sonate pour piano :la Pathétique...

Je ne sais pas pourquoi elle porte ce nom car moi,je ne la trouve pas pathétique du tout...

Faut ici mentionner que la plupart des oeuvres de Beethoven qui portent un nom,ce nom a été attribué par d'autres que Beethoven...mais par contre,Beethoven acceptait presque toujours le nom qu'on proposait...

S'il a été attribué après sa mort ben c'est autre chose ...Cette sonate ,opus:13...en ut mineur a été composée en 1798-1799...

Interprètée ici par l'excellent pianiste Glenn Gould...

1ere partie:

http://www.youtube.com/watch?v=FL0u9QXNvEg

2eme partie:

http://www.youtube.com/watch?v=5cELMIRPiZw&feature=related

3eme partie:

http://www.youtube.com/watch?v=LKtfLwvEmZo&feature=related

Écoutez comme c'est beau !!! amour
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MessagePosté le: 14/04/2009 00:37:05    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

Beethoven travaillait sur sa 5eme symphonie quand il l'interrompit brusquement pour écrire d'un jet, sans ses esquisses habituelles, la Quatrième Symphonie. Le bonheur lui était apparu. En mai 1806, il se fiançait avec Thérèse de Brunswick...

Elle l'aimait depuis longtemps, depuis que, petite fille, elle prenait avec lui des leçons de piano, dans les premiers temps de son séjour à Vienne. Beethoven était ami de son frère, le comte François. En 1806, il fut leur hôte à Mârtonvàsàr en Hongrie, et c'est là qu'ils s'aimèrent. Le souvenir de ces jours heureux s'est conservé dans quelques récits de Thérèse de Brunswick « Un soir de dimanche, dit-elle, après dîner, au clair de lune, Beethoven s'assit au piano. D'abord il promena sa main à plat sur le clavier. François et moi nous connaissions cela. C'était ainsi qu'il préludait toujours. Puis il frappa quelques accords sur les notes basses; et, lentement, avec une solennité mystérieuse, il joua un chant de Sébastien Bach...

« Si tu veux me donner ton coeur, que ce soit d'abord en secret ; et notre pensée commune, que nul ne la puisse deviner. » Ma mère et le curé s'étaient endormis ; mon frère regardait devant lui, gravement; et moi, que son chant et son regard pénétraient, je sentis la vie en sa plénitude. Le lendemain matin, nous nous rencontrâmes dans le parc. Il me dit : « J'écris à présent un opéra. La principale figure est en moi, devant moi, partout où je vais, partout où je reste. Jamais je n'ai été à une telle hauteur. Tout est lumière, pureté, clarté...

Jusqu'à présent, je ressemblais à cet enfant des contes de fée qui ramasse les cailloux, et ne voit pas la fleur splendide, fleurie sur son chemin.... » C'est au mois de mai 1806, que je devins sa fiancée, avec le seul consentement de mon bien-aimé frère François. »

La Quatrième Symphonie, écrite cette année-là, est une pure fleur, qui garde le parfum de ces jours les plus calmes de sa vie. On y a justement remarqué « la préoccupation de Beethoven, alors, de concilier autant que possible son génie avec ce qui était généralement connu et aimé dans les formes transmises par ses prédécesseurs ».

Le même esprit conciliant, issu de l'amour, agissait sur ses manières et sur sa façon de vivre. lgnaz von Seyfried et Grillparzer disent qu'il est plein d'entrain, vif, joyeux, spirituel, courtois dans le monde, patient avec les importuns, vêtu de façon recherchée ; et il leur fait illusion, au point qu'ils ne s'aperçoivent pas de sa surdité, et disent qu'il est bien portant, sauf sa vue qui est faible .

C'est aussi l'idée que donne de lui un portrait d'une élégance romantique et un peu apprêtée, que peignit alors Maehler. Beethoven veut plaire, et il sait qu'il plaît. Le lion est amoureux : il rentre ses griffes. Mais on sent sous ses jeux, sous les fantaisies et la tendresse même de la Symphonie en si bémol, la redoutable force , l'humeur capricieuse, les boutades colériques...

Cette paix profonde ne devait pas durer; mais l'influence bienfaisante de l'amour se prolongea jusqu'en 1810. Beethoven lui dut sans doute la maîtrise de soi, qui fit alors produire à son génie ses fruits les plus parfaits : cette tragédie classique, la Symphonie en ut mineur(5eme), et ce divin rêve d'un jour d'été : la Symphonie pastorale (6eme)(1808)

L' Appassionata, inspirée de la Tempête de Shakespeare , et qu'il regardait comme la plus puissante de ses sonates, paraît en 1807, et est dédiée au frère de Thérèse. A Thérèse elle-même il dédie la rêveuse et fantasque sonate, op. 18 (1809). Une lettre, sans dates, et adressée A l'immortelle Bien-Aimée exprime, non moins que l'Appassionata, l'intensité de son amour :

« Mon ange, mon tout, mon moi... j'ai le coeur gonflé du trop que j'ai à te dire... Ah ! où je suis, tu es aussi avec moi... Je pleure, quand je pense que tu ne recevras probablement pas avant dimanche les premières nouvelles de moi. Je t'aime, comme tu m'aimes, mais bien plus fort... Ah! Dieu ! Quelle vie ainsi ! Sans toi ! Si près, si loin. ... Mes idées se pressent vers toi, mon immortelle aimée ( meine unsterbliche Geliebte), parfois joyeuses, puis après tristes, interrogeant le destin, lui demandant s'il nous exaucera. Je ne puis vivre qu'avec toi, ou je ne vis pas... Jamais une autre n'aura mon coeur . Jamais! Jamais ! 0 Dieu ! pourquoi faut-il s'éloigner quand on s'aime ? Et pourtant ma vie, comme elle est à présent, est une vie de chagrins. Ton amour m'a fait à la fois le plus heureux et le plus malheureux des hommes. ... Sois paisible..., sois paisible aime-moi !


Aujourd'hui, hier, quelle ardente aspiration, que de larmes vers toi ! toi , toi ma vie mon tout ! Adieu ! oh ! continue de m'aimer, ne méconnais jamais le coeur de ton aimé L.

Éternellement à toi éternellement à moi éternellement à nous »

Quelle raison mystérieuse empêcha le bonheur de ces deux êtres qui s'aimaient ? Peut-être le manque de fortune, la différence de conditions. Peut-être Beethoven se révolta-t-il contre la longue attente qu'on lui imposait, et contre l'humiliation de tenir son amour indéfiniment secret...

Peut-être, violent, malade et misanthrope, comme il était, fit-il souffrir sans le vouloir celle qu'il aimait, et s'en désespérait-il. L'union fut rompue ! et pourtant ni l'un ni l'autre ne semble avoir jamais oublié son amour. Jusqu'à son dernier jour ... (elle ne mourut qu'en 1861)...

Thérèse de Brunswick aima Beethoven...

Et Beethoven disait, en 1816 : « En pensant à elle, mon coeur bat aussi fort que le jour où je la vis pour la première fois. » De cette même année sont les six mélodies à la bien-aimée lointaine ( an die ferne Geliebte), op. 98, d'un caractère si touchant et si profond. Il écrit dans ses notes : « Mon coeur déborde à l'aspect de cette admirable nature... et pourtant... Elle n'est pas là, près de moi! » Thérèse avait donné son portrait à Beethoven, avec la dédicace : « Au rare génie, au grand artiste, à l'homme bon. T. B. ».

Dans la dernière année de sa vie, un ami surprit Beethoven, seul, embrassant ce portrait en pleurant, et parlant tout haut suivant son habitude : « Tu étais si belle, si grande, pareille aux anges ! »

L'ami se retira, revint un peu plus tard, le trouva au piano, et lui dit : «
Aujourd'hui,mon vieil ami, il n'y a rien de diabolique sur votre visage. » Beethoven répondit : « C'est que mon bon ange m'a visité. » La blessure fut profonde. « Pauvre Beethoven, dit-il lui–même, il n'est point de bonheur pour toi dans ce monde. Dans les régions de l'idéal seulement, tu trouveras des amis »...

Il écrit dans ses notes : « Soumission, soumission profonde à ton destin : tu ne peux plus exister pour toi, mais seulement pour les autres; pour toi, il n'y a plus de bonheur qu'en ton art. 0 Dieu, donne-moi la force de me vaincre ! »

Il est donc abandonné par l'amour. En 1810, il se trouve seul ; mais la gloire est venue, et le sentiment de sa puissance. Il est dans le force de l'êge. Il se livre à son humeur violente et sauvage, sans se soucier de rien, sans égards au monde, aux conventions, aax jugements des autres.

Qu'a-t-il à craindre ou à ménager ? Plus d'amour et plus d'ambition. Sa force, voilà ce qui lui reste, la joie de sa force, et le besoin d'en user, presque d'en abuser. « La force, voilà la morale des hommes qui se distinguent du commun des hommes. » Il est retombé dans la négligence de sa mise ; et sa liberté de manières est devenue bien plus hardie qu'autrefois.

Il sait qu'il a le droit de tout dire, même aux plus grands. « Je ne reconnais pas d'autres signes de supériorité que la bonté », écrit-il le 17 juillet 1812 . Bettina Brentano, qui le vit alors, dit qu' « aucun empereur, aucun roi n'avait une telle conscience de sa force . Elle fut fascinée par sa puissance : « Lorsque je le vis pour la première fois, écrit-elle à Goethe, l'univers tout entier disparut pour moi. Beethoven me fit oublier le monde, et toi-même ô Goethe....

Je ne crois pas me tromper, en assurant que cet homme est de bien loin en avance sur la civilisation moderne. Goethe chercha à connaître Beethoven. Ils se rencontrèrent aux bains de Bohème, à Tœplitz, en 1812, et s'entendirent assez mal. Beethoven admirait passionnément le génie de Goethe ; mais son caractère était trop libre et trop violent pour s'accommoder de celui de Goethe. « Les poésies de Goethe me rendent heureux » , écrit-il à Bettina Brentano, le 19 février 1811.....

Peut-être que Thérèse de Brunswick était l'Immortelle Bien-Aimée...on ne le saura jamais...... amour
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MessagePosté le: 14/04/2009 00:41:21    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique Répondre en citant

En 1806,Beethoven a composé une série de 3 quatuors qu'on appelle les Quatuors Razumovsky,parce qu'ils étaient dédiés au Comte du même nom...

J'aime bien le 3eme de la série qui est son 9eme quatuor...il est en ut majeur...opus 59-3...

Le meilleur enregistrement est:le quatuor Guarneri avec le premier violon:Arnold Steinhardt,ainsi que John Dalley, violon Michael Tree, viole
et David Soyer, violoncelle

Mais,je n'ai trouvé que le 4eme mouvement...

Voici le lien....

http://fr.youtube.com/watch?v=6FW_aUDNE3k

Très beau...Pour qui aime le violon comme moi...c'est du vrai gâteau...

Je l'écoute présentement et les frissons me courent sur le corps... et le sang me circule tout chaud dans les veines...

Dommage que je n'aie pas trouvé les autres mouvements... par les mêmes interprètes bien entendu... clind
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MessagePosté le: 08/12/2016 11:47:42    Sujet du message: BEETHOVEN,Le Titan de la musique

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