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Moise à travers les Ages

 
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Teiwas
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Inscrit le: 08 Jan 2007
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MessagePosté le: 07/07/2008 03:29:34    Sujet du message: Moise à travers les Ages Répondre en citant

Moïse :Prophète et législateur du judaïsme, libérateur d’Israël
Né appr.en -1300. Décédé appr. en -1200

Fils d'Amram et de Yochévèt, de la tribu de Lévi, Moïse naît en Egypte à l'époque où le pharaon donne l'ordre de jeter au Nil tout nouveau-né hébreu de sexe masculin. Après avoir essayé de le cacher, sa mère est contrainte de l'abandonner et le dépose sur le fleuve, dans un panier. Ironie du sort, la fille du Pharaon le trouve, l'adopte, et il grandit à la cour. Mais un jour il tue un Egyptien qui avait frappé un esclave hébreu, s'enfuit en Nubie et épouse Tsipporah, une Ethiopienne. Alors qu'il fait paître ses moutons sur le mont Horeb (le Sinaï), Dieu lui apparaît sous la forme d'un buisson ardent et lui ordonne de délivrer son peuple, sous le joug des Egyptiens. A 80 ans, l'homme se rend donc à la cour du pharaon, qui rejette sa demande : pour le punir, Moïse lui afflige dix plaies, puis parvient à rassembler les Hébreux. Après avoir traversé à pieds secs la mer Rouge et échappé à leurs possesseurs, les affranchis doivent errer dans le désert du Sinaï durant quarante ans, jusqu'à ce que, parvenus au mont Horeb, dieu leur transmette par l'entremise de Moïse les cinq premiers livres de la Bible , la Torah et les 10 Paroles. Une fois sa mission accomplie, Moïse s'éteint à l'âge de 120 ans, sans jamais avoir atteint la terre promise. Sa sépulture reste inconnue à ce jour.

Ce personnage, fictif for certains ,presque un demi-dieu pour d'autres a été, et est encore une source d'inspiration dans toutes les sciences humaines.
Littérature, musique , cinématographie, spectacles,codes législatifs etc...

Poésie

Moïse
Le soleil prolongeait sur la cime des tentes
Ces obliques rayons, ces flammes éclatantes,
Ces larges traces d’or qu’il laisse dans les airs,
Lorsqu’en un lit de sable il se couche aux déserts.
La pourpre et l’or semblaient revêtir la campagne.
Du stérile Nébo gravissant la montagne,
Moïse, homme de Dieu, s’arrête, et, sans orgueil,
Sur le vaste horizon promène un long coup d’œil.
Il voit d’abord Phasga, que des figuiers entourent,
Puis, au-delà des monts que ses regards parcourent,
S’étend tout Galaad, Éphraïm, Manassé,
Dont le pays fertile à sa droite est placé ;
Vers le Midi, Juda, grand et stérile, étale
Ses sables où s’endort la mer occidentale ;
Plus loin, dans un vallon que le soir a pâli,
Couronné d’oliviers, se montre Nephtali ;
Dans des plaines de fleurs magnifiques et calmes,
Jéricho s’aperçoit, c’est la ville des palmes ;
Et, prolongeant ses bois, des plaines de Phogor
Le lentisque touffu s’étend jusqu’à Ségor.
Il voit tout Chanaan, et la terre promise,
Où sa tombe, il le sait, ne sera point admise.
Il voit ; sur les Hébreux étend sa grande main,
Puis vers le haut du mont il reprend son chemin.

Or, des champs de Moab couvrant la vaste enceinte,
Pressés au large pied de la montagne sainte,
Les enfants d’Israël s’agitaient au vallon
Comme les blés épais qu’agite l’aquilon.
Dès l’heure où la rosée humecte l’or des sables
Et balance sa perle au sommet des érables,
Prophète centenaire, environné d’honneur,
Moïse était parti pour trouver le Seigneur.
On le suivait des yeux aux flammes de sa tête,
Et, lorsque du grand mont il atteignit le faîte,
Lorsque son front perça le nuage de Dieu
Qui couronnait d’éclairs la cime du haut lieu,
L’encens brûla partout sur les autels de pierre,
Et six cent mille Hébreux, courbés dans la poussière,
À l’ombre du parfum par le soleil doré,
Chantèrent d’une voix le cantique sacré ;
Et les fils de Lévi, s’élevant sur la foule,
Tels qu’un bois de cyprès sur le sable qui roule,
Du peuple avec la harpe accompagnant les voix,
Dirigeaient vers le ciel l’hymne du Roi des Rois.


Et, debout devant Dieu, Moïse ayant pris place,
Dans le nuage obscur lui parlait face à face.

Il disait au Seigneur : « Ne finirai-je pas ?
Où voulez-vous encor que je porte mes pas ?
Je vivrai donc toujours puissant et solitaire ?
Laissez-moi m’endormir du sommeil de la terre. —
Que vous ai-je donc fait pour être votre élu ?
J’ai conduit votre peuple où vous avez voulu.
Voilà que son pied touche à la terre promise,
De vous à lui qu’un autre accepte l’entremise,
Au coursier d’Israël qu’il attache le frein ;
Je lui lègue mon livre et la verge d’airain.

« Pourquoi vous fallut-il tarir mes espérances,
Ne pas me laisser homme avec mes ignorances,
Puisque du mont Horeb jusques au mont Nébo
Je n’ai pas pu trouver le lieu de mon tombeau ?
Hélas ! vous m’avez fait sage parmi les sages !
Mon doigt du peuple errant a guidé les passages.
J’ai fait pleuvoir le feu sur la tête des rois ;
L’avenir à genoux adorera mes lois ;
Des tombes des humains j’ouvre la plus antique,
La mort trouve à ma voix une voix prophétique,
Je suis très grand, mes pieds sont sur les nations,
Ma main fait et défait les générations. —
Hélas ! je suis, Seigneur, puissant et solitaire,
Laissez-moi m’endormir du sommeil de la terre !

« Hélas ! je sais aussi tous les secrets des cieux,
Et vous m’avez prêté la force de vos yeux.
Je commande à la nuit de déchirer ses voiles ;
Ma bouche par leur nom a compté les étoiles,
Et, dès qu’au firmament mon geste l’appela,
Chacune s’est hâtée en disant : Me voilà.
J’impose mes deux mains sur le front des nuages
Pour tarir dans leurs flancs la source des orages ;
J’engloutis les cités sous les sables mouvants ;
Je renverse les monts sous les ailes des vents ;
Mon pied infatigable est plus fort que l’espace ;
Le fleuve aux grandes eaux se range quand je passe,
Et la voix de la mer se tait devant ma voix.
Lorsque mon peuple souffre, ou qu’il lui faut des lois,
J’élève mes regards, votre esprit me visite ;
La terre alors chancelle et le soleil hésite,
Vos anges sont jaloux et m’admirent entre eux.
Et cependant, Seigneur, je ne suis pas heureux ;
Vous m’avez fait vieillir puissant et solitaire,
Laissez-moi m’endormir du sommeil de la terre.

« Sitôt que votre souffle a rempli le berger,
Les hommes se sont dit : Il nous est étranger ;
Et les yeux se baissaient devant mes yeux de flamme,
Car ils venaient, hélas ! d’y voir plus que mon âme.
J’ai vu l’amour s’éteindre et l’amitié tarir,
Les vierges se voilaient et craignaient de mourir.
M’enveloppant alors de la colonne noire,
J’ai marché devant tous, triste et seul dans ma gloire,
Et j’ai dit dans mon cœur : Que vouloir à présent ?
Pour dormir sur un sein mon front est trop pesant,
Ma main laisse l’effroi sur la main qu’elle touche,
L’orage est dans ma voix, l’éclair est sur ma bouche ;
Aussi, loin de m’aimer, voilà qu’ils tremblent tous,
Et, quand j’ouvre les bras, on tombe à mes genoux.
Ô Seigneur ! j’ai vécu puissant et solitaire,
Laissez-moi m’endormir du sommeil de la terre ! »


Or, le peuple attendait, et, craignant son courroux,
Priait sans regarder le mont du Dieu jaloux ;
Car s’il levait les yeux, les flancs noirs du nuage
Roulaient et redoublaient les foudres de l’orage,
Et le feu des éclairs, aveuglant les regards,
Enchaînait tous les fronts courbés de toutes parts.

Bientôt le haut du mont reparut sans Moïse. —
Il fut pleuré. — Marchant vers la terre promise,
Josué s’avançait pensif et pâlissant,
Car il était déjà l’élu du Tout-Puissant.
Alfred de Vigny — Poèmes antiques et modernes


LittératureEst-il bien vrai qu’il y ait eu un Moïse? Si un homme qui commandait à la nature entière eût existé chez les Égyptiens, de si prodigieux événements n’auraient-ils pas fait la partie principale de l’histoire d’Égypte? Sanchoniathon, Manéthon, Megasthène, Hérodote, n’en auraient-ils point parlé? Josèphe l’historien a recueilli tous les témoignages possibles en faveur des Juifs; il n’ose dire qu’aucun des auteurs qu’il cite ait dit un seul mot des miracles de Moïse. Quoi! le Nil aura été changé en sang, un ange aura égorgé tous les premiers-nés dans l’Égypte, la mer se sera ouverte, ses eaux auront été suspendues à droite et à gauche, et nul auteur n’en aura parlé! et les nations auront oublié ces prodiges; et il n’y aura qu’un petit peuple d’esclaves barbares qui nous aura conté ces histoires, des milliers d’années après l’événement!

Quel est donc ce Moïse inconnu à la terre entière jusqu’au temps où un Ptolémée eut, dit-on, la curiosité de faire traduire en grec les écrits des Juifs? Il y avait un grand nombre de siècles que les fables orientales attribuaient à Bacchus tout ce que les Juifs ont dit de Moïse. Bacchus avait passé la mer Rouge à pied sec, Bacchus avait changé les eaux en sang, Bacchus avait journellement opéré des miracles avec sa verge: tous ces faits étaient chantés dans les orgies de Bacchus avant qu’on eût le moindre commerce avec les Juifs, avant qu’on sût seulement si ce pauvre peuple avait des livres. N’est-il pas de la plus extrême vraisemblance que ce peuple si nouveau, si longtemps errant, si tard connu, établi si tard en Palestine, prit avec la langue phénicienne les fables phéniciennes, sur lesquelles il enchérit encore, ainsi que font tous les imitateurs grossiers? Un peuple si pauvre, si ignorant, si étranger dans tous les arts, pouvait-il faire autre chose que de copier ses voisins? Ne sait-on pas que jusqu’au nom d’Adonaï, d’Ihaho, d’Eloï, ou Eloa, qui signifia Dieu chez la nation juive, tout était phénicien? Voltaire (voir texte entier http://www.voltaire-integral.com/20/moise.htm)

Philatélie Quatre timbres israéliens ont été émis en 1981 pour évoquer l’histoire de Moïse, le Prophète, le libérateur et l’organisateur du Peuple de Dieu, sauvé de l’esclavage des pharaons : figure exceptionnelle de la Bible.

Un premier timbre de 0,70 shekels présente Moïse au mont Horeb, à genoux, entouré de brebis et dominé par le Buisson Ardent. C’est l’illustration du verset 2 du chapitre 3 de l’Exode : « L’ange de Yahvé lui apparut dans une flamme de feu, au milieu du Buisson. Moïse regarda; le Buisson était embrasé, mais ne se consumait pas ». Ce fut là qu’il reçut l’ordre de sauver son Peuple, les enfants d’Israël, pour les libérer de l’oppression dont ils étaient victimes.

Sur la partie gauche du haut du timbre est inscrit le nom de Moïse en hébreu et en anglais, sur la partie droite le nom d’Israël en anglais et en arabe, le nom d’Israël étant inscrit en bas du timbre en hébreu. Ces noms de Moïse et d’Israël seront inscrits aux mêmes endroits sur les trois autres timbres de cette série.

Le timbre de 1 shekel représente Moïse et Aaron devant le pharaon pour lui demander de laisser partir le Peuple de Yahvé. À droite Moïse et Aaron sont debout avec leur canne à la main; à gauche le pharaon est assis, portant une crosse. Ce timbre évoque une phrase de l’Exode : « Après cela Moïse et Aaron vinrent trouver le pharaon et lui dirent : « Ainsi parle Yahvé, le Dieu d’Israël : laisse partir mon Peuple, qu’il célèbre pour moi une fête dans le désert » (Ex 5,1). Dieu avait dit à Moïse de se faire accompagner par son frère Aaron. Ses interventions miraculeuses sauvèrent son Peuple des situations difficiles qu’il vécut en Égypte et pendant la dure traversée du désert. C’est grâce à l’action providentielle de Dieu et à la personnalité de Moïse qu’est né Israël comme nation au milieu de peuples sédentaires hostiles.

Sur le timbre de 3 shekels apparaissent les fils d’Israël traversant la mer Rouge au milieu des eaux. « Les Israélites marchèrent à pied sec au milieu de la mer et les eaux leur formèrent une muraille à droite et à gauche. » (Ex 14, 29) Tout cela est visible sur la gravure.

Les origines de la théocratie hébraïque, issue de l’Alliance du Sinaï, se réfèrent à cette intervention divine et y trouvent le fondement d’une nouvelle conscience religieuse. Pour conduire son Peuple au Sinaï Moïse avait la chance d’avoir vécu de multiples années, comme pasteur, dans cette région désertique, avant de se transformer en conducteur de son Peuple.

Le quatrième timbre de cette série, de 4 shekels, représente Moïse au Sinaï avec les Tables de la Loi dans les mains et, en bas, le Peuple de Dieu. Il nous rappelle cette phrase de l’Exode : « Lorsque Moïse descendait de la montagne du Sinaï, les deux Tables du Témoignage étaient dans les mains de Moïse. » (Ex 34, 29)

La législation mosaïque concernant la morale est en général supérieure aux autres anciennes législations de l’Orient. Et ce qu’elle apporte de neuf, c’est la proclamation d’un Dieu unique, Juste et Saint, qui réprouve tout péché, qui récompense ou punit la qualité morale des actions humaines. Le Décalogue prescrit les relations des hommes avec Dieu et entre eux.

Lorsqu’on compare la législation mosaïque avec les autres codes d’Orient, celui d’Hammurabi, ceux des Assyriens ou des Hittites, on constate des ressemblances, des coïncidences, mais il s’agit moins de dépendances littéraires que d’un fond commun coutumier antique, sur lequel se sont greffées les diverses législations en les adaptant aux exigences politiques de leurs époques.

Ces quatre timbres sur Moïse sont très intéressants, non seulement à cause de la personnalité primordiale de Moïse dans l’histoire du Peuple de Dieu, mais aussi par la beauté de ses timbres, leur présentation, leur dessin, leurs couleurs. Ils sont très estimés des collectionneurs.



Source : La Terre Sainte, mars-avril 2000.

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Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.Marc-Aurèle
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MessagePosté le: 07/07/2008 03:29:34    Sujet du message: Publicité

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