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une hiérarchie inerte

 
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Auteur Message
Mélane
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Inscrit le: 14 Jan 2007
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MessagePosté le: 11/06/2008 19:46:25    Sujet du message: une hiérarchie inerte Répondre en citant

je viens de voir aux info regional , sœur Naomi de la communauté des Béatitudes de Rodez

Elle ma touché de ses mots en disant que le motif du fait d avoir dénoncé les faits si dessous ,"bannie pour de ne plus être en "communion "

un regard profond en s adressant au journaliste > est ce de plus etre en communion que denoncé l un de nos péres<


b]

rappel des faits=
La communauté vient d'écarter les membres qui avaient dénoncé des faits de pédophilie commis par un de ses pères.
Bonnecombe. Communauté des Béatitudes : «Nous sommes mis au ban»









Muriel G., Cyrille L. et sœur Naomi vivent très mal la décision de la communauté des Béatitudes qui a décidé de les « écarter ». Le père Jean-Baptiste qui partage avec eux la maison de l'abbaye de Bonnecombe a été démis de ses fonctions.

La première avait, en accord avec l'intéressé, dénoncé des faits de pédophilie du père Pierre-étienne qui s'était confié à elle.

Aujourd'hui, une information judiciaire est ouverte au tribunal de Rodez. « Nous sommes condamnés par un tribunal qui n'existe pas, tout cela à cause de la toute puissance de certaines autorités qui ne veulent pas que cette histoire se sache.
On ferme les yeux sur un mal présent dans beaucoup de milieux », pointe la première. Ils avouent ne pas comprendre « comment ceux qui dénoncent doivent subir des représailles ». Ils estiment avoir fait leur devoir de citoyen tout en ayant l'impression, aujourd'hui, d'être traités comme des criminels.

« victimes oubliées »
Quant à l'ex-père Pierre-étienne, « c'est aussi notre frère, nous l'aimons, même si nous vomissons ses actes. Il est normal que la justice demande des comptes mais nous l'accompagnerons jusqu'au bout », affirment-ils d'une même voix. Il n'empêche, lui reçoit des lettres de compassion, d'encouragement quand eux sont mis au ban de la communauté. « On en oublie les victimes dont le statut est gommé. C'est comme si leur cri était en moi », confie Cyrille.

Trahis par leurs frères ?
Non, ils ne se sentent pas trahis mais « désabusés par ces personnes qui ont pignon sur rue, montrent une image propre et ont à l'intérieur de leur ventre une affection qu'ils ne soignent pas. Dans une famille saine d'esprit, on se doit d'assumer et de réparer. L'Église n'est pas à part du monde. Nous attendons que les évêques de France aient une parole cohérente. S'ils disent qu'il faut dénoncer le mal, qu'ils accompagnent ceux qui le dénoncent », estime Muriel. « Nous ne leur demandons pas de nous approuver mais d'arrêter les représailles. Nous n'avons pas le mal mais plutôt le bien même », résume sœur Naomi. « On comprend qu'il y ait des gens qui se taisent. Il faut être héroïque », soupire l'un. « Kamikaze », estime l'autre. Monseigneur Bellino Ghirard, contacté, estime quant à lui que la décision n'est pas définitive.


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Des faits très anciens, une hiérarchie inerte
Il aura fallu que les faits dont s'accuse Frère Pierre Etienne soient portés sur la place publique pour que différentes autorités, alertées à de nombreuses reprises, se décident à agir pour y mettre fin.

4 La communauté des Béatitudes: inscrite dans le mouvement du «renouveau charismatique» elle appartient à une tendance conservatrice de l'Eglise qui privilégie la tenue religieuse, l'approche contemplative. Ses «maisons» sont présentes sur les cinq continents.

4 En 1975 Mgr Coffy, archevêque d'Albi, accueille à Cordes-sur-Ciel les premiers membres de la communauté «du Lion de Juda et de l'Agneau Immolé». A cette période Pierre-Etienne prend racine dans la communauté et se livre à ses premières agressions sexuelles.

4 Durant quinze ans, son «ministère itinérant» l'amène dans de nombreuses maisons de la communauté dans toute la France; il y multiplie ses agressions. Il affirme aujourd'hui que les différentes autorités de la communauté étaient au courant de ces agissements. Un prêtre de la communauté dit avoir été tenu informé «dès 1978» des délits de pédophilie «commis par frère Pierre-Etienne». Il le confirme dans une lettre envoyée en janvier dernier au parquet de Rodez. A cette période, le «modérateur général» plus haute autorité de la communauté décide de ne pas ébruiter l'affaire «par crainte» que l'affaire finisse en justice.

4 En 2000, Muriel, une laïque de la communauté aveyronnaise fait part de ses doutes à sa hiérarchie. Elle est isolée des autres, et interdite de messe, qualifiée de «possédée».

4 En 2001 une première plainte, dans la Manche est classée sans suite pour «prescription». Une jeune fille a pourtant tenté de se suicider.

4 En 2007, un dossier complet est envoyé par Muriel à la hiérarchie des Béatitudes qui ne bouge pas. Le 20 août, le procureur de l'Aveyron, l'évêque de Rodez et celui d'Albi sont informés par écrit. Frère Etienne sera mis en examen.

4 En octobre 2007, les autorités des Béatitudes tentent d'étouffer le scandale en fermant Bonnecombe. Les membres qui refusent l'omerta subissent des pressions et sont menacés.

4 [b]Aujourd'hui, une enquête est menée en toute discrétion. Aucune incarération n'a été ordonnée. Le Vatican a placé les Béatitudes «sous observation».
puzzled
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MessagePosté le: 11/06/2008 19:46:25    Sujet du message: Publicité

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Madarion
Invité

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MessagePosté le: 11/06/2008 19:52:54    Sujet du message: une hiérarchie inerte Répondre en citant

je comprend que tu sois outré, mais sachant ce que je sais je suis moi aussi profondément outré de ce que je lis.

Comment des personnes sous la force divine obéissent a des forces politiques ?

il y a un truc qui me dépasse là !
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Mélane
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Inscrit le: 14 Jan 2007
Messages: 2 588

MessagePosté le: 11/06/2008 20:18:45    Sujet du message: une hiérarchie inerte Répondre en citant

je suis aller lire d autre article en faite

En décembre 2007, le Vatican a lui-même tiré la sonnette d'alarme, exigeant de la communauté qu'elle renonce à ce mélange des genres «qui peut s'avérer nocif». Le Saint-siège a refusé d'officialiser les Béatitudes, reconduisant pour deux ans leur mise sous observation. Le début de la fin pour l'utopie d'Ephraïm



Comment cet homme aurait-il pu perpétrer des actes pédophiles durant quinze années à partir de 1985, à travers toute la France,

sans que personne n'ait jamais rien su ?

C'est ce qu'aura à déterminer la justice, qui a ouvert une information judiciaire. Pierre-Etienne, lui, soutient que des dirigeants des Béatitudes «étaient bien au courant depuis longtemps» de ses agissements et n'ont rien fait pour l'arrêter. Le journal «le Parisien» révèle par ailleurs l'existence d'une lettre envoyée le 24 janvier dernier au parquet de Rodez, dans laquelle un prêtre de la communauté, responsable de l'une des 27 «maisons» françaises, affirme avoir été tenu informé des «délits de pédophilie commis par M. Pierre-Etienne A., vers l'année 1998, en juillet-août» par trois des plus hauts dignitaires de l'époque. «Des plaintes étaient alors remontées jusqu'au modérateur général [le plus haut responsable, ndlr]», écrit-il, faisant état de «la crainte» qu'ils auraient «de voir l'affaire ébruitée et transmise à la justice».
Une accusation qui ne pèse pas sur le petit groupe des corésidents de Pierre-Etienne, qui vivent actuellement avec lui à l'abbaye de Bonnecombe, près de Rodez, dans l'Aveyron. Ce sont eux en effet qui ont poussé Pierre-Etienne à se livrer à la justice.

Notamment Muriel, apparue jusqu'à ce jour sous le pseudonyme d'Emilie dans la presse. La jeune femme, une laïque de 36 ans, est celle qui a eu «l'intuition» que quelque chose clochait chez Pierre-Etienne.

Dans sa jeunesse, elle avait réalisé un film sur les victimes de pédophiles. Ses premiers soupçons remontent à la fin de l'année 2000. Muriel se rappelle avoir été gênée par l'attitude du frère qu'elle trouvait «un peu trop tactile» avec les enfants. Il manifestait son affection «avec effusion» et se promenait souvent serré dans un minishort plutôt déplacé dans une institution qui prône pudeur et chasteté. «Je lui ai demandé s'il avait des problèmes avec les enfants, et là, il s'est effondré. Il ne m'a rien dit, mais j'ai senti le danger et l'ai averti que je devais prévenir la famille qui habitait en face.» A partir de ce jour, Muriel se transforme «en chien de garde» et confie ses doutes au père Jean-Baptiste Tison. Ce dernier prévient immédiatement la hiérarchie. En vain. Réaction des pontes des Béatitudes : Muriel est mise à l'isolement et interdite de messes. La paria devient même «la possédée de Bonnecombe».

En 2001 , Pierre-Etienne fait pourtant bien l'objet d'une première plainte dans la Manche.

Il est accusé d'avoir embrassé en 1989 une jeune fille de la «maison» de Mortains, qui tenta par la suite de mettre fin à ses jours.

Les autorités religieuses le transfèrent à l'établissement de Murinais.

Dans un courrier interne du 21 février 2008, le modérateur général, le père François-Xavier Wallays, parle de cet endroit comme d'un lieu qui avait coutume d'accueillir des prêtres «en attente de procès pour pédophilie».

Pourtant, les familles qui séjournaient à Murinais ne sont pas alertées sur la nature des pensionnaires du lieu. Plus grave : la maison se trouvait à cinquante mètres d'une école primaire.

Peu avant d'être entendu par la justice d'Avranches, en novembre 2003, Pierre-Etienne s'installe à nouveau à Bonnecombe.

Muriel, sa confidente, revient à la charge. Elle lui conseille de reconnaître tous ses délits et de se débarrasser de ce «fardeau qui l'oppresse». Il donne alors quinze noms de victimes. Les faits sont trop anciens : les juges concluent à leur incompétence et ferment le dossier pour prescription.
Le petit groupe de Bonnecombe, qui ne compte plus aujourd'hui que cinq personnes, se retrouve seul avec son pédophile et le poids de ses crimes. «Contre la volonté des dirigeants, nous avons alors pris l'initiative d'arrêter d'accueillir des familles ainsi que toutes les missions avec les enfants, comme les camps d'été», raconte le père Jean-Baptiste, qui exige de Pierre-Etienne qu'il se fasse soigner et qu'il quitte l'habit distinctif des religieux. «D'une certaine façon, nous l'avons nous-mêmes placés sous contrôle judiciaire», explique Muriel.

Pourquoi ces nouvelles révélations interviennent-elles quatre ans plus tard ?
Parce que Pierre-Etienne se serait montré de plus en plus nerveux depuis que les médias, ces derniers mois, évoquaient des dérives sectaires aux Béatitudes.

En juillet, Muriel l'interroge à nouveau. «Je ne t'ai pas tout dit», lâche-t-il. «Je lui ai laissé un papier et un stylo dans une pièce pour qu'il note tout ce dont il se souvenait», relate la jeune femme. Durant une semaine, la liste des victimes et des détails sordides s'allonge. «C'était dur à encaisser. Je lui ai dit qu'il devait se dénoncer. Il est devenu blanc.» Manquant de courage, il laisse Muriel agir à sa place. Celle-ci rédige alors un dossier complet qu'elle fait parvenir à la Modération. Un mois plus tard, le 20 août, sans réponse de ses supérieurs, elle envoie une lettre de dénonciation au procureur, à l'évêque de Rodez et à Mgr Carré d'Albi.
Le 1er octobre, la direction de Blagnac exclut Pierre-Etienne et envisage de fermer Bonnecombe. Histoire d'effacer le scandale. Les cinq derniers résidents, eux, veulent rester soudés autour de Pierre-Etienne, leur frère. Ce dernier, mis en examen le 4 février, a été laissé en liberté, simplement placé sous contrôle judiciaire malgré les lourdes charges qui pèsent contre lui. Les enquêteurs commencent à peine les auditions des victimes présumées, dans un climat de règlements de comptes entre membres des Béatitudes.

«Cette histoire dévoile avant tout les dysfonctionnements de la communauté», regrette soeur Naomie. Cette «consacrée» de Bonnecombe, fidèle depuis 1982, décrit un climat propice à l'infantilisation et à l'omerta au sein de l'institution.
Une ex-communautaire estime qu'«on a peut-être réduit Pierre-Etienne au silence, pour éviter d'éclabousser la communauté». Myriam Micheléna, présidente de l'association le Vent d'Autan, qui lutte contre les méthodes de «guérison intérieure» par la foi, y voit «l'illustration la plus macabre des dégâts des thérapies psychospirituelles pratiquées ici».
A la dérive, les Béatitudes ? En décembre 2007, le Vatican a lui-même tiré la sonnette d'alarme, exigeant de la communauté qu'elle renonce à ce mélange des genres «qui peut s'avérer nocif». Le Saint-siège a refusé d'officialiser les Béatitudes, reconduisant pour deux ans leur mise sous observation. Le début de la fin pour l'utopie d'Ephraïm ?
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Mélane
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MessagePosté le: 11/06/2008 20:41:32    Sujet du message: une hiérarchie inerte Répondre en citant

Citation:
la justice, qui a ouvert une information judiciaire


euwall La justice était parfaitement au courant depuis 1985...

Citation:
Muriel est mise à l'isolement et interdite de messes. La paria devient même «la possédée de Bonnecombe


Jean-Baptiste Tison, et d autre savaient la vérité , , que de questions me traverse l esprit puzzled
et lui en attendant , a été laissé en liberté, simplement placé sous contrôle judiciaire malgré les lourdes charges qui pèsent contre lui. euwall
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Teiwas
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MessagePosté le: 12/06/2008 00:30:20    Sujet du message: une hiérarchie inerte Répondre en citant

La loi du silence « Crimen Sollicitationis » demon


Citation:
Prêtres pédophiles
Le silence fait-il encore la loi dans l’Eglise catholique ?
3 octobre 2005 par Anne MARTIN - Rubrique:DROIT DE L’ENFANT
Depuis quelques années, de nombreux scandales éclaboussent l’Eglise catholique. Partout, de nouveaux cas arrivent devant les tribunaux : des prêtres y sont accusés par de nombreuses victimes ; leur hiérarchie est accusée ou suspectée d’avoir organisé le secret sur ces crimes. Rédigé en 1962 par le Cardinal Ratzinger, devenu Pape sous le nom de Benoît XVI, le document « Crimen Sollicitationis » invite-t-il encore aujourd’hui les membres de l’Eglise catholique au silence lorsque celle-ci est touchée par une affaire de pédophilie ? Pédophilie: L'Église canadienne se soustrait aux directives de Rome
Jeanne Corriveau, Stéphane Baillargeon, Le Devoir Edition Internet, 10 janvier 2002
.

Citation:
L'Église catholique canadienne n'entend pas faire traiter les cas de pédophilie chez ses prêtres par les tribunaux ecclésiastiques, allant ainsi à l'encontre des directives adressées en novembre dernier par le Vatican à tous les évêques catholiques. Elle laissera plutôt aux tribunaux civils le soin de juger les responsables d'agressions sexuelles, estimant ces juridictions plus aptes à examiner ce type de cause.

Les scandales de moeurs qui ont éclaboussé l'Église catholique au cours des dernières années ont forcé le Vatican à édicter une procédure visant à trancher les cas d'agressions sexuelles et de pédophilie dans les rangs de ses prêtres. Une lettre envoyée en novembre à tous les évêques catholiques du monde, dont le contenu n'avait jusqu'alors pas été ébruité, détaille les procédures à suivre: les clercs fautifs seront soumis à un procès ouvert, soit devant un tribunal ecclésiastique local, soit devant la congrégation vaticane. Ces procédures exemptent donc les évêques d'aviser les autorités judiciaires des cas soumis à leur attention.

Rome exercera ainsi une forme de contrôle sur le problème qui a maintes fois entaché l'image de l'Église catholique. Publiée mardi dans l'Acta Apostolicæ Sedis, la publication officielle du Vatican, la lettre envoyée aux évêques avait été validée par un document Motu Proprio signé par le pape Jean-Paul II.

Citation:

Sur les scandales de moeurs qui ont éclaboussé l’Église catholique, le Vatican avait émis, en 2002, une procédure visant à trancher les cas d’agressions sexuelles et de pédophilie dans les rangs de ses prêtres : les clercs fautifs devaient être soumis à un procès ouvert, soit devant un tribunal ecclésiastique local, soit devant la congrégation vaticane. Ces procédures exemptent donc les évêques d’aviser les autorités judiciaires des cas soumis à leur attention. Publiée mardi dans l’« Acta Apostolicæ Sedis », la publication officielle du Vatican, la lettre envoyée aux évêques avait été validée par un document Motu Proprio signé par le pape Jean-Paul II. Au Canada toutefois, pas question de se plier à cette directive, indique Mgr Peter Schonenbach, secrétaire général de la Conférence des évêques catholiques du Canada. Lors d’un voyage à Rome en novembre de la même année, le président de cette conférence, Mgr Jacques Berthelet, et Mgr Schonenbach avaient d’ailleurs fait savoir au cardinal Joseph Ratzinger, l’auteur de la directive, que ces procédures ne pourraient pas être appliquées au Canada. L’Église catholique canadienne avait donc décidé de laisse plutôt aux tribunaux civils le soin de juger les responsables d’agressions sexuelles, estimant ces juridictions plus aptes à examiner ce type de cause. (Jeanne Corriveau, Stéphane Baillargeon, Le Devoir, Edition Internet, 10 janvier 2002).


Citation:
Crimen Sollicitationis: Une interprétation.

Le père Tom Doyle est juriste en droit canon. Il a eu une carrière diplomatique avec le Vatican mais fut viré après avoir critiqué la manière dont l'Eglise traite les cas d'abus sexuels sur enfants. Il donne son interprétation du Crimen Sollicitationis dans le documentaire Panorama.

" Crimen Solicitationis est l'instruction d'une politique mondiale sur le secret et le contrôle absolu de tous les cas d'abus sexuels du clergé.

Mais ce que vous avez réellement ici est un écrit explicite afin de dissimuler les cas d'abus sexuels sur enfants par le clergé en punissant ceux qui voudraient attirer l'attention sur ces crimes commis par des hommes d'église.

Vous avez une politique écrite qui dit que le Vatican contrôlera ces situations et vous avez aussi je pense l'évidence claire écrite du fait que tout ce dont ils se préoccupent est de contenir et de contrôler le problème.

Nulle part dans aucun de ces documents il n'est fait mention d'une aide aux victimes.

La seule et unique chose qui y est dite est qu'ils peuvent imposer la peur aux victimes et les punir pour avoir discuté ou divulgué ce qui leur est arrivé.

Tout est contrôlé par le Vatican, et au sommet du Vatican est le pape. Donc Joseph Ratzinger était au centre la plupart du temps où ce document était en application. Il créa une suite à ces documents et maintenant il est le pape. Tout ceci signifie que la politique et l'approche systématique du problème n'ont pas changés.

Le Cardinal Ratzinger, maintenant Pape, pourrait dire demain : " Voici notre politique : dorénavant nous révèlerons toute affaire aux autorités civiles, nous isolerons et destituerons tous les ecclésiastiques accusés et prouvés coupables.

Une complète ouverture et transparence, une complète ouverture de toutes les situations financières, arrêter toutes les barrières pour la procédure légale et coopérer complètement avec les autorités civiles. »

Il pourrait faire cela.

( Source orignale B.B.C, Crimen Sollicitationis, an interpretation, 29 septembre 2006, traduit de l'anglais par Athétürk )

_________________
Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.Marc-Aurèle
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MessagePosté le: 03/12/2016 13:33:45    Sujet du message: une hiérarchie inerte

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