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Carl Gustav JUNG : (1875-1961) Philosophe,mystique, thérapeute

 
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Teiwas
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MessagePosté le: 05/06/2008 04:20:38    Sujet du message: Carl Gustav JUNG : (1875-1961) Philosophe,mystique, thérapeute Répondre en citant

Carl Gustav JUNG est né à Kesswil, sur la rive Suisse du lac de Constance. Son père, pasteur, s'installa peu après à Schlosslaufen, au bord de la chute du Rhin, puis à proximité de Bâle. C'est dans cette ville qu'il fit ses études et acquit le titre de médecin. Il entre alors à l'hôpital psychiatrique du canton de Zurich. Il y est élève, puis assistant de BLEULER. Après avoir soutenu sa thèse sur la "Psychopathologie des phénomènes dits occultes", il y prépare ses premières publications: "Etudes sur les associations"(1903) et "Les démences précoces"(1907). Cette même année, il devient disciple et ami de FREUD (accès au dossier "Freud"), qu'il quittecinq ans après pour fonder une nouvelle école de "psychologie analytique". Il fonde en 1948 l'institut "JUNG" à Zurich. Découverte de "l'inconscient collectif", fondement de l'imagination, commun à tous les peuples à travers les ages, et qui se manifeste dans les religions, les mythes, l'alchimie...

JUNG a beaucoup voyagé en Afrique noire, en Afrique du nord, aux Indes et en Amérique où il étudia particulièrement les coutumes des Indiens "Pueblos". Il s'efforça toute sa vie de dépasser une attitude purement descriptive de la maladie mentale et de la comprendre de l'intérieur.
S'il fut d'abord attiré par les travaux de FREUD (avec qui il se lia d'amitié durant 5 années), l'esprit de système de son aîné l'éloigna peu à peu de lui: JUNG ne pouvait accepter une conception de l'énergie psychique (la libido) limitée, pour les besoins d'une théorie, à l'impulsion sexuelle.
La rupture survint après la parution de "Métamorphoses et symboles de la libido" en 1912 dans laquelle JUNG exposa sa théorie sur la notion de l'inconscient collectif.
Il décrit une structure quaternaire de la psyché, avec 4 fonctions psychologiques caractérisant les différents types humains: Pensée, Intuition, Sentiment et Sensation. Ces 4 fonctions forment un instrument que l'individu doit manier pour évoluer.
Sa vision de l'Homme est dynamique, et on peut la résumer par ces 2 concepts: le devenir, et la transformation. En l'homme, le monde devient conscient de lui-même par la formation d'un Moi. Mais le renforcement unilatéral de ce dernier ne doit pas dépasser une certaine limite. Au delà, le Moi tend à oublier son lien avec l'océan d'où il sort, l'arbre se sépare de ses racines, se dessèche ou produit des fruits monstrueux.
Sur le plan collectif ce seront alors des déchaînements sauvages (les exemples abondent au XX e Siècle). Chez l'individu, c'est la névrose, affection mentale où l'inconscient, nié, réclame sa part. La névrose n'est donc pas liée uniquement à des évènements du passé notamment infantiles, comme pour FREUD, mais à une situation actuelle. Rétablir le passage sans heurt du courant psychique, source de renouvellement, tel est le but de l'exploration intérieure.

La persona : c'est la partie de nous, apparente, éclairée, que l'on montre aux autres. C'est notre Moi social.

L'ombre : partie inconsciente de notre personnalité, non exposée à la lumière. Ce sont toutes les potentialités que nous n'exploitons pas, mais pas forcément que nous réprimons.

Il existe un équilibre entre la "persona" et "l'ombre" car sinon rien de spontané ne pourrait avoir lieu. Ils dépendent tous deux du contexte socioculturel.


L'inconscient collectif
: ses modes de manifestation sont les "archétypes" qui désignent les images anciennes (comme le "dragon", le "paradis perdu"...). Ces images constituent un fond commun à toute l'humanité. Dans chaque individu on les retrouve, en tout temps et en tout lieu, à côté des souvenirs personnels. Ils se manifestent dans les rêves, les délires et les arts picturaux. JUNG distingue plusieurs strates dans l'inconscient collectif:

- 1ère couche : c'est l'inconscient individuel.

- 2ème couche : c'est l'inconscient collectif familial auquel on appartient. (Dans certaines familles il y a par exemple certains chiffres qui reviennent génération après génération).

- 3ème couche : c'est l'inconscient collectif du groupe ethnique et culturel auquel appartient la famille.

- Au dessus : il y a un inconscient collectif primordial. C'est ce qui est le plus général à l'humanité, comme par exemple la peur commune de l'obscurité, les instincts etc... Dans cet inconscient collectif, il y a des structures de base, un code général où cet inconscient s'exprime et ce sont les archétypes. Ils puisent dans la matière indifférenciée, le magma, le chaos de l'origine.

Les archétypes : ce sont des structures de base, un cadre général où l'inconscient collectif s'exprime. Ils sont innés, immuables et les mêmes pour tout le monde. Ce sont les contenus de l'inconscient. Les archétypes sont les formes "a priori" de la représentation. Il y a ainsi les archétypes parentaux (Père et Mère), l'anima, l'animus... etc.

*

L'anima : est l'aspect féminin psychique chez l'homme.
*

L'animus : est l'aspect masculin psychique chez la femme.
*

Le Soi : c'est la totalité. Quand cette partie de nous-même a atteint la totalité, elle se prend pour Dieu. Le paranoïaque (être humain s'étant construit un système de relation à l'Autre de type paranoïaque) est un individu qui pense atteindre le Soi. C'est l'inflation pathologique du Soi. On a tous tendance à rechercher l'unité.


Tout le travail de JUNG s'est appuyé sur la double question qui domina sa vie: "qu'est-ce que le monde, et qui suis-je?". L'insuffisance du cadre religieux éclata aux yeux de ce fils de pasteur. Il devina que la réponse se trouvait au dedans de lui et non au dehors. La psychiatrie lui parut offrir un moyen plus propice d'aborder la totalité de l'Homme. JUNG a également travaillé sur la recherche alchimique. Il relia ainsi la mythologie, l'archaïque au psychologique: dans la transformation alchimique du fer en or, c'est la transformation de quelque chose en nous que l'on tente. C'est la transformation de la personnalité.

JUNG fut avant tout le témoin d'une réalisation interne. Sa méthode psychologique et son oeuvre sont les fruits de cette réalisation. Adolescent, il a rencontré sur son chemin la figure fascinante de ZARATHOUSTRA, le "messager du surhumain" qui avait conduit à la folie Frédéric NIETZSCHE, Bâlois d'adoption comme lui. A son tour il s'est vu contraint par le destin d'affronter ce qui est en définitive, l'unique problème de l'âme moderne : l'homme peut-il être surmonté, et par quelle voie?


Méthode thérapeutique

Afin de rétablir le passage du courant psychique, il faut pratiquer l'exploration intérieure. Pour y parvenir, JUNG n'a guère recours à des techniques, capables à ses yeux de préjuger du résultat. Sa méthode est définie par "l'Auseinandersetzung", confrontation, échange sans dérobade entre deux personnalités. Une attitude objective, neutre, n'est pas de mise de la part du praticien. Seul un sujet peut aider un sujet, dans son drame et non à côté. JUNG accorde par la suite, comme FREUD, une importance capitale au transfert qui est le lien affectif unissant le praticien et le patient (accès au dossier "transfert"). Mais loin d'être, comme pour ce dernier, la simple projection d'une image parentale du patient, le transfert joue pour JUNG (à partir du praticien), le rôle actif d'un catalyseur en vue de la manifestation des contenus inconscients. Pour être efficace, il présuppose donc un accomplissement personnel du psychiatre ou du psychologue. Aux yeux de JUNG, la portée de la psychothérapie est aussi variée que la nature humaine. On ne peut lui assigner de but. L'évolution psychologique est essentiellement imprévisible. Les intentions et les voies de la nature ne sont pas les nôtres. La disposition requise à leur égard est donc une attention vigilante alliée à une totale disponibilité.


Auprès de la "petite psychothérapie" qui tend à la guérison d'un symptôme (obsession, phobie, inhibition...) et dans laquelle les découvertes cliniques de FREUD ont leur place, le praticien peut se trouver engagé dans une "grande psychothérapie", entreprise de longue haleine qui ne vise pas que la transformation de la personnalité. JUNG ne se contente pas de rétablir une norme qui reste à définir (tandis que la thérapeutique de FREUD se borne à faire venir à la conscience les contenus personnels inconscients, qui pour avoir été oubliés ou refoulés, troublent la vie consciente). Voyant dans l'inconscient une énergie pré-existant au Moi, il ne fixe pas de limites à sa poussée en vue de son actualisation et accueille toutes les formes de réalisation possibles. Il demeure seulement attentif à sauvegarder le contrôle du Moi conscient (accès au dossier "conscient-inconscient"). Il se garde aussi de réduire la valeur des matériaux mis au jour. De telles attitudes ne font que masquer notre ignorance. Si un grand poète a été névropathe, cela ne touche en rien au mystère de son génie, car tous les névropathes ne sont pas des grands poètes. La reconnaissance dans l'Homme d'une dimension qui "dépasse infiniment l'homme" (limité à l'égo) caractérise la psychologie analytique, dite "complexe" ou "des profondeurs" par opposition à la psychanalyse Freudienne.

Il existe depuis 1948 à Zurich, un institut C.G. JUNG qui assure la formation des praticiens. L'école Jungienne a des représentants un peu partout dans le monde.

Dynamisme des images oniriques

Le rêve est pour JUNG, comme il l'est pour FREUD, la "voie royale" menant à l'inconscient (accès au dossier "rêve"). JUNG professe le plus grand respect à l'égard du songe et de son message. Le rêve révèle l'existence d'un psychisme objectif, d'une sagesse naturelle qui tend à l'auto-régulation de la psyché, et dont il est la voie. IL traduit l'état de l'inconscient à un moment donné et exerce normalement une fonction de complémentarité par rapport aux attitudes conscientes. C'est une production naturelle qui doit être examinée comme telle.

Les symboles qu'il met en oeuvre pour peindre une situation ne sont pas uniquement des signes, des allégories créés par une fonction de censure servant à dissimuler des figures de l'état de veille, ce qui est la conception Freudienne. Ce sont des images qui ont leur raison d'être en elles-mêmes et possèdent leur dynamisme propre. Leur signification excèdera toujours les interprétations que l'on peut en donner, car le propre du symbole est précisément de mettre le conscient en contact avec ce qui est "inconnu et à jamais inconnaissable". Le rêve formant un tout complet, son sens ne doit pas être recherché au moyen de libres associations qui nous écartent de lui (méthode Freudienne), mais chaque symbole demande à être éclairé à l'aide du contexte onirique et vital. La nature autonome du symbole, ainsi que l'existence d'un inconscient collectif permettent d'inviter le rêveur à passer au-delà de ses associations personnelles. Il pourra alors examiner toute la portée possible de l'image proposée à sa conscience en utilisant les matériaux historiques qui s'y rapportent. Cette opération est appelée "amplification".

Les symboles peuvent encore apparaître à l'état de veille sous forme de fantasmes, d'impressions visuelles ou auditives. Une mention spéciale doit être faite de l'imagination active. Elle consiste à fixer l'attention sur une image empruntée à un rêve et à en examiner la libre évolution. L'imagination active, où le Moi joue le rôle de témoin vigilant, est aux antipodes de la rêverie. Elle peut fournir un instrument de choix en vue de la maturation des situations oniriques. Les plus belles images demeureront vaines tant que le Moi ne les aura pas faites siennes par un acte qui sera, suivant le cas, interne ou externe. C'est alors seulement que l'on pourra parler d'intégration, de réalisation psychologique.


Inconscient collectif et individuation

Par la voie (une et multiple) de l'image, l'homme pénètre progressivement dans les cercles qui le mènent vers le centre de son être intérieur. Le premier rencontré est celui de la "persona" (en latin, c'est le masque du comédien). Ce terme désigne ici le personnage social qui, s'il a l'utilité et le caractère indispensables d'un vêtement, risque bien souvent de nous dissimuler notre nature individuelle. Il faut ensuite affronter et intégrer "l'ombre", partie de nous-même constituée par nos défauts et les produits de la fonction psychologique la moins différenciée. L'ombre a cependant un sens plus vaste et peut également désigner l'inconscient dans son ensemble. En effet, tout ce qui n'est pas entré dans la lumière de la conscience apparaît comme rempli d'obscurité et de menace. JUNG applique à la plongée dans l'ombre l'expression de "mort volontaire" qu'il emprunte à APULEE parlant des mystères d'Isis. Mais au-delà de la porte étroite, on débouche dans"une immensité sans limites, une indétermination inouïe".



Avec l'entrée dans cet infini, océan d'énergie antérieur à l'individu, JUNG franchit un pas que FREUD n'avait pas osé faire. Par opposition à l'inconscient personnel, il le nomme inconscient collectif. Son exploration n'est pas sans danger: les énergies qui font alors irruption dans la conscience inondent l'être, tel un déluge. On assiste à un "abaissement du niveau mental" pouvant aller jusqu'à la dissolution de la conscience pendant laquelle le psychologue tient, grâce au transfert, la place d'un Moi de substitution.



Les contenus de l'inconscient collectif, ses modes de manifestation sont les archétypes. Plutôt que des structures préformées, ce sont des virtualités (potentialités) formatrices qui modèlent la matière indifférenciée fournie par le flux de l'énergie psychique. Ce sont de purs dynamismes qui se présentent sous des formes extrêmement variées, mais contenant toutes une forte charge émotionnelle. Cette charge est à la fois positive et négative: l'archétype est simultanément l'indispensable facteur de l'évolution intérieure et, par la fascination qu'il exerce, une puissance captatrice, un "ogre" redoutable. La vie de l'homme toute entière est dominée et comme aimantée par les archétypes. Les plus puissants d'entre eux sont, sans conteste, ceux des parents.

L'anima est au suprême degré la puissance qui arrache l'homme à son univers relationnel. C'est pourquoi elle apparaît souvent en premier lieu comme la séductrice, le fauteur de désordre. Certains types d'anima demeurent ainsi purement négatifs et aliènent entièrement celui qu'elles entraînent. Mais, peu à peu l'harmonie naît du chaos: l'anima montre son visage d'initiatrice. L'intégration de l'anima chez l'homme, de son homologue l'animus chez la femme, conduit à la réalisation intérieure de l'androgyne mythique. Comme tout ce qui relève de l'inconscient collectif, les archétypes ne sont pas séparés les uns des autres par des limites rigoureuses. Il existe entre eux des parentés, des contaminations, des passages. Ils se manifestent non seulement à l'intérieur mais aussi sous forme de situations où l'évènement extérieur se trouve en correspondance avec une donnée psychique. L'archétype doit être considéré comme un facteur (non pas psychique mais "psychoïde"), dans lequel on peut voir le pont reliant le monde intérieur et le monde extérieur. Il façonne à la fois la psyché et le continuum espace-temps.



L'apparition de l'inconscient collectif et de ses messages au premier plan des préoccupations contemporaines constitue pour JUNG la voie par laquelle la nature s'efforce de résoudre un grand problème: le développement prodigieux de la conscience claire a eu pour contrepartie la mise en jachère du domaine de l'âme, de l'irrationnel, relégués au rang de résidu de l'âge mythologique. L'intellect a usurpé la place de l'esprit créateur et celui-ci doit être recherché non plus en haut, telle une flamme, mais dans les profondeurs où se trouvent les eaux, ainsi qu'en témoignent les rêves de nombreux hommes d'aujourd'hui. Les plus beaux triomphes de la science ne sauraient compenser cette perte d'âme. L'homme, une fois seul avec lui-même, se sent dans un état d'indigence spirituelle, génératrice de déséquilibre: "la névrose, écrit JUNG, est la souffrance d'une âme qui a perdu son sens".

L'individuation conduit au retrait des projections. L'homme dépouille le monde extérieur de son pouvoir de fascination et parvient à l'autonomie. A la loi arbitraire du Moi et des influences extérieures, se substitue une règle interne. Le nouveau centre appelé Soi est situé au-delà du Moi qui occupe par rapport à lui la position d'un satellite. Comparant les symboles du Soi et ceux qui expriment la divinité dans les religions et les mythes, JUNG conclut que le Soi est identique à l'image de Dieu dans l'âme.


copyright :http://psychiatriinfirmiere.free.fr
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Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.Marc-Aurèle
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MessagePosté le: 05/06/2008 04:20:38    Sujet du message: Publicité

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Kalypsis
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MessagePosté le: 05/06/2008 06:11:01    Sujet du message: Carl Gustav JUNG : (1875-1961) Philosophe,mystique, thérapeute Répondre en citant

Très belle synthèse Laughing  Merci !


Je rajouterai qu'il a aussi beaucoup travaillé avec l'Astrologie pouce Les Dieux grecs, symboles de l'Astrologie, étant les Archétypes par excellence. Les épreuves, au nombre de 12, ( les Travaux d'Hercule  clind  par exemple...) menant à la réalisation du Soi.
Le terme de "synchronicité" que nous utilisons souvent en Astrologie vient de lui.


C'est grâce à l'Astrologie que je l'ai découvert petit à petit et beaucoup apprécié. Et ce que j'apprécie particulièrement chez ce grand bonhomme clind  c'est qu'à la différence de Freud il n'avait pas de certitudes absolues! Et c'est pourquoi ses connaissances le portaient sans cesse vers de nouvelles découvertes... Se rendant compte que, même si l'Homme "s'abreuve à la même source", chacun est unique Laughing  Il a cherché toute sa vie kiss
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Albedo
Invité

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MessagePosté le: 05/06/2008 20:15:32    Sujet du message: Carl Gustav JUNG : (1875-1961) Philosophe,mystique, thérapeute Répondre en citant

il a cherché toute sa vie et il n'a pas cherché en vain.

magnifique est son oeuvre. tenter de la comprendre nous donne une idée des limites de notre comprehension.

car il me semble qu'alors une vie sensée serai passée non a se distraire du monde extérieur mais d'explorer son propre monde intérieur afin de connaitre la pleinitude le plus tot possible dans sa vie.

un nouveau model éducationnel devrai se baser sur ce principe ainsi que des enseignements de ce génis.

réunir notre double aspect nous permet ainsi d'avoir ce regard juste sur nous mêmes et le monde.

en moi se manifeste parfois un archetype, l'archetype de l'être splendide a la foi homme et femme et qui émmet un calme absolu. un amour sans condition... et une puissance sans limites. je tente de m'em raprocher car au fond je suis sans limites.

Quan Yang
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Teiwas
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MessagePosté le: 06/06/2008 15:25:01    Sujet du message: Carl Gustav JUNG : (1875-1961) Philosophe,mystique, thérapeute Répondre en citant

Quan Yang a écrit:

un nouveau model éducationnel devrai se baser sur ce principe ainsi que des enseignements de ce génis.

Pour quel groupe d'âges verrais-tu un enseignement basé sur ces idées? et quel serait le point de départ des cours?
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Teiwas
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MessagePosté le: 07/06/2008 22:43:53    Sujet du message: Carl Gustav JUNG : (1875-1961) Philosophe,mystique, thérapeute Répondre en citant

L'article sur Picasso écrit par Jung en 1932

Je me sens presque tenu, en tant que psychiatre, de m’excuser auprès du lecteur d’avoir pris parti dans le débat animé au sujet de Picasso. Si des instances élevées ne m’y avaient incité, je n’aurais probablement jamais écrit une ligne sur ce sujet. Non pas que ce peintre, et ses étranges tableaux, me semblent trop insignifiants - après tout, ne me suis-je pas intéressé de près à son double littéraire, James Joyce? Au contraire, je porte à son cas un intérêt sans partage; toutefois, le cas de Picasso me semble trop vaste, trop ardu et trop complexe pour que je puisse seulement espérer épuiser le sujet dans le cadre d’un bref article. Si tant est que je m’aventure à formuler une opinion, c’est sous la réserve expresse que je n’ai rien à dire sur le sujet de l’‘art’ de Picasso - je ne parle que de sa psychologie. Je laisserai par conséquent la question d’esthétique aux critiques d’art, et me contenterai pour ma part de la psychologie qui sous-tend ce type de créativité artistique.

Cela fait près de vingt ans que je m’intéresse à la psychologie de la représentation picturale des porcessus psychiques, et je suis par conséquent bien placé pour porter un regard professionnel sur les oeuvres de Picasso. Fort de mon expérience, j puis assurer le lecteur que les problèmes psychiques de Picasso, dans la mesure où ils trouvent dans son oeuvre une façon de s’exprimer, sont strictement analogues à ceux de mes patients.
Malheureusement, je ne puis apporter aucune preuve sur ce point, puisque les éléments de comparaison ne sont connus que de rares spécialistes. Les remarques qui vont suivre sembleront donc sans fondement et nécessitent la bonne volonté du lecteur ainsi que son imagination.

L’art non objectif tire son contenu de l’ ‘intérieur’ essentiellement. Cet ‘intérieur’ ne saurait correspondre à la conscience, puisque la conscience contient des images d’objets tels qu’on les perçoit généralement (...). L’objet chez Picasso, bien au contraire, ne semble se référer à aucun objet de l’expérience du monde extérieur. Envisagée de façon chronologique, l’oeuvre de Picasso manifeste une tendance croissante à s’éloigner des objets concrets, et révèle une présence accrue de ces éléments qui ne correspondent à aucune expérience extérieure mais qui proviennent d’un ‘intérieur’ situé derrière la conscience. On trouve, derrière la conscience, non pas un grand vide mais la psychè inconsciente, qui affecte la conscience par derrière et de l’intérieur, tout autant que le monde extérieur l’affecte par devant et de l’extérieur. D’où ces éléments picturaux (...) qui proviennent de l’ ‘intérieur’.
Comme cet ‘intérieur’ est invisible et impossible à imaginer, même s’il affecte très considérablement la consience, j’incite ceux parmi mes patients qui souffrent surtout des effets de cet ‘intérieur’ à retranscrire du mieux qu’il leur est possible ces effets sous forme de dessin. (...) L’effet thérapeutique de cette méthode est d’éviter une dangereuse coupure entre les processus unconscients et la conscience.
A l’inverse des représentations ‘conscientes’ ou objectives, toutes les représetations picturales des processus et effets émanant du domaine psychique sont symboliques. Elles indiquent, de manière grossière et approximative, un sens qui jusqu’alors est inconnu.
Il est, partant, tout à fait impossible de déterminer quoi que ce soit de façon certaine dans n’importe quel cas particulier pris isolément. On ne peut ressentir qu’une impression d’étrangeté et de pêle-mêle troublant et incompréhensible. Ce n’est qu’en étudiant ces images de façon comparative qu’il est possible de comprendre. A cause de leur manque d’imagination artistique, les dessins des patients sont en général plus clairs et plus simples, et donc plus aisés à comprendre, que ceux des artistes modernes.

Parmi les patients, on peut distinguer deux groupes - les névrosés et les schizophrènes. Le premier groupe produit des images d’un caractère synthétique, traduisant un sentiment unifié et omniprésent. Lorsqu’elles sont complètement abstraites, et donc dépourvues de toute émotivité, elles sont au moins résolument symétriques et expriment un sens sur lequel il est impossible de se méprendre.
Le second groupe, en revanche, produit des dessins qui révèlent immédiatement leur absence de sentiment. En tout cas, elles ne transmettent aucune tonalité affective harmonieuse et unifiée. d’un point de vue purement formel, la caractétistique principale est la fragmentation, qui s’exprime elle-même dans les soit-disant ‘lignes de fracture’ - c’est-à-dire, les ‘failles’ (au sens géologique) psychiques qui parcourent le dessin de part en part.

Ces dessins nous laissent froids, ou nous dérangent par leur indifférence froide, paradoxale et grotesque à l’égard de celui qui les contemple. C’est à ce groupe-là que Picasso appartient*.*.

Malgré les différences évidentes qui séparent les deux groupes, leurs productions ont une chose en commun: leur contenu symbolique. Dans les deux cas le sens est de nature implicite, mais le névrosé est à la recherche du sens et du sentiment qui correspond à ce sens, et prend la peine de le communiquer au spectateur. Il est rare que le schizophrène témoigne d’une telle inclination; en fait, c’est comme s’il était victime de ce sens. C’est comme si ce sens l’écrasait et l’engloutissait, comme s’il se dissolvait dans tous ces éléments que le névrosé essaie au moins de maîtriser. Ce que j’ai dit à propos de Joyce se vérifie aussi à propos des formes d’expression shizophrènes: rien ne vient à la rencontre du spectateur, tout s’en détourne; même la moindre trace de beauté semble n’être qu’un retard impardonnable dans cet éloignement.

C’est la laideur, le côté malsain, le grotesque, l’incompréhensible, la banalité qui sont recherchés - non pas dans le but d’exprimer quoi que ce soit, mais seulement afin de rendre le dessin obscur; cette obscurité n’a, cependant, rien à dissimuler, mais se répand comme une brume glacée sur des landes désertes. Tout cela est absolument gratuit, comme un spectacle qui peut se passer de spectateur.

Dans le premier groupe, il est possible de deviner ce que les individus essaient d’exprimer; dans le second, ce qu’ils sont incapables d’exprimer. Dans les deux cas, le contenu recèle un sens secret. Ces deux séries d’images, qu’elles soient sous forme graphique ou écrite, commencent en général avec le symbole de la Nekyia - le voyage aux Enfers, la descente dans l’inconscient, et l’adieu au monde des vivants.
Ce qui suit, même si cela peut continuer à s’exprimer par l’intermédiaire de formes et de figures appartenant au monde diurne, laisser transparaître un sens caché et est donc de nature symbolique. C’est ainsi que Picasso commence avec les tableaux encore objectifs de la Période Bleue - le bleu de la nuit, de l’eau et du clair de lune, le bleu Tuat du monde des morts chez les Egyptiens.
L’artiste meurt, et son âme montée à cheval s’enfonce dans l’au-delà. La vie diurne s’accroche à lui, et une femme portant un enfant s’approche de lui pour le mettre en garde. De même que le jour, pour lui, est la femme, de même en va-t-il de la nuit; d’un point de vue psychologique, ils sont âme solaire et âme des ténèbres (anima).
L’âme des ténèbres attend, assise, sa venue dans le crépuscule bleuté, et évoquant de morbides pressentiments. Le changement des couleurs signale que nous nous engageons dans l’autre monde. Le monde des objets se voit frappé d’anéantissement, ce qu’illustre clairement le chef-d’oeuvre horrifiant de la prostituée adolescente phtisique et syphillitique.
Le motif de la prostituée survient au moment où il pénètre dans l’au-delà et où, en tant qu’âme défunte, rencontre plusieurs de ses semblables. Quand je dis ‘il’, je veux dire cette personnalité en Picasso qui fait ce voyage dans l’au-delà - cet homme en lui qui ne se tourne pas vers le monde diurne mais qui se sent attiré de façon fatidique vers l’obscurité - cet homme qui n’observe pas les idéaux acceptés de bonté et de beauté, mais plutôt l’attraction démoniaque de la laideur de du mal.
Ce sont ces puissances de l’Antéchrist et de Lucifer qui, et ce jusque chez l’homme moderne, engendrent une sentiment omniprésent de mort, qui enveloppent la lumière éclatante du monde diurne sous les brumes de l’Hadès, qui le contaminent de leur funeste mortalité et qui, finalement, le pulvérisent en fragments, en fractures, en vestiges épars, en débris, en lambeaux et en entités disloquées.
Picasso et l’exposition Picasso sont un signe des temps, tout comme les vingt-huit mille personnes qui sont venues voir ses tableaux.
Lorsqu’une telle fatalité s’abat sur un homme qui fait partie des névrosés, il rencontre en général l’inconscient sous la forme de l’ ‘Etre des Ténèbres’, créature d’une laideur hideusement grotesque et primitive ou d’une beauté infernale. Dans la métamorphose de Faust, Gretchen, Hélène et Marie et l’être abstrait que représente ‘L’Eternel Féminin’ correspondent aux quatre figures féminines du monde infernal de la Gnose - Eve, Hélène, Marie et Sophie. Et de même que Faust se voit impliqué dans des affaires criminelles et réapparaît sous une forme changée, de même Picasso change de forme et réapparaît sous la forme infernale de l’Harlequin tragique - motif que l’on retrouve dans de nombreux tableaux. Signalons en passant que l’Harlequin est une ancienne divinité chtonienne.

Depuis Homère, on associe la descente vers des époques reculées avec la Nekyia. Faust retourne au monde aliéné et primitif du sabat des sorcières et à une vision chimérique typique de l’Antiquité classique. Picasso évoque des formes frustes et terriennes, grotesques, primitives, et ramène à la vie l’antique Pompéi, cette cité sans âme, qu’il enveloppe d’une lumière scintillante et froide - même Giulio Romano n’eût pas fait pire! Il est rare voire impossible qu’aucun de mes patients ne revienne à des formes artistiques néolithiques ou qu’aucun ne se complaise dans des évocations d’orgies dionysiaques.
Comme Faust, Harlequin erre à travers toutes ces formes, bien que rien parfois ne trahisse sa présence si ce n’est son, son luth ou les lozanges éclatants de son costume de bouffon. Quel elixir va-t-il distiller à partir de cette accumulation de déchets en décomposition, de ces velléités mort-nées de forme et de couleur? (...) La Nekyia n’est pas une chute dans le gouffre purement destructrice et dépourvue d’objet, mais une katabasis eis antron pourvue de signification, une descente dans la caverne de l’initiation à un savoir secret.
Le voyage à travers l’histoire psychique de l’humanité a pour objet la renaissance de l’homme entier en réveillant les souvenirs du sang. (...)
Après les symboles de folie éprouvés pendant la pédiode de désintégration viennent les images qui signifient la réconciliation des contraires: lumineux/obscur, en haut/en bas, blanc/noir, homme/femme,... etc. Dans les derniers tableaux de Picasso, le motif de l’union des contraires apparaît très clairement à travers leur juxtapositin directe. (...) Les couleurs violentes, criardes et inflexibles de la dernière période reflètent la tendance de l’inconscient à maîtriser le conflit par la violence (couleur = sentiment).

Dans le développement psychique d’un patient, cette situation n’est ni le terme ni le but. Elle correspond uniquement à un élargissment de sa perspective, qui devient alors capable d’embrasser la nature morale, bestiale et spirituelle de l’homme dans son intégralité sans encore lui donner d’existence unifiée. Le drame intérieur de Picasso en est arrivé à ce dernier stade qui précède le dénouement. Quant à l’avenir de Picasso, je ne préfère pas jouer aux prophètes, car cette aventure intérieure est une chose risquée qui à tout moment peut s’arrêter ou déboucher sur une explosion et une dislocation des contraires réunis. (...)


*(Jung ajouta ce qui suit dans une version de 1934.)

Je n’entends pas par là que quiconque appartient à ces deux groupes est atteint de névrose ou de schizophrénie. Cette classificatin signifie simplement que dans le premier cas un trouble psychique donnera probablement lieu à des symptômes névrotiques, tandis que le second produira des symptômes schizoïdes. (...) Le terme ‘schizophrène’ n’implique par conséquent pas le diagnostic de cette maladie mentale qu’est la schizophrénie, mais désigne simplement une disposition ou habitus, à partir de quoi une dérangement psychologique grave pourrait déboucher sur de la schizophrénie.

Je ne considère donc ni Picasso ni Joyce comme des psychotiques, mais je les range parmi les nombreux sujets chez qui il est fréquent de réagir à un profond ébranlement psychique non pas par une psychonévrose banale mais par un syndrome schizoïde. Comme l’affirmation mentionnée ci-dessus a donné lieu à des malentendus, j’ai jugé nécessaire d’ajouter cette explication psychiatrique.
Traduit par Guillaume Tanguy (enseignant au département d'anglais)

picasso-f.html http://community.novacaster.com/index.pl?section=27&n=5007
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MessagePosté le: 13/11/2008 15:52:23    Sujet du message: Carl Gustav JUNG : (1875-1961) Philosophe,mystique, thérapeute Répondre en citant

Ajoutons au passage que Jung était aussi féru d'alchimie...
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MessagePosté le: 12/01/2009 03:19:58    Sujet du message: Carl Gustav JUNG : (1875-1961) Philosophe,mystique, thérapeute Répondre en citant

Depuis que nous décortitons les lettres de Nostradamus, Laughing je me suis remise à l'étude de Jung.
Tout d'abord j'ai pris conscience de la ressemblance entre leurs deux familles!
C.G.Jung I son grand-père paternel avait étudié la médecine, sous l'influence du philosophe Schleiermacher, il se convertit au Protestantisme. Celui de Nostradamus au Catholicisme.
Son grand-père maternel , Samuel Preiswerk était un "Erudit" qui enseigna l'Hébreu à Genève. Il se disait entouré continuellément d'esprits , et avec régulièremnt une conversation avec sa première femme décédée, pour laquelle il gardait un fauteuil sui devait resté vide...et pourtant il était Pasteur.

Le père de Carl étudia les langues orientales,et publia un Essai sur la version arabique du "Cantique des Cantiques".Il fut aussi Pasteur.

Sa mère Emilie Preiswerk , tout comme sa mère , était voyante, très intéressée par l'Occulte.

Pour C.G Jung II , celui qui nous intéresse, les expérience intérieurs et celles extérieurs ne faisaient qu'un.
Il était introvers, doux et humoristique. il aimait la nature, travailler avec ses mains , passait beaucoup de temps à observer les mouvements des plantes, des animaux, des vents, des nuages et des étoiles....et il faisait la cuisine Laughing

Les quatres Archétypes , mot qu'il n'a pas inventé comme il le dit lui-même:

Citation:
Le mot "archétype"apparait avec Philo Judaeus lorsqu'il fait référence à Imago Dei dans l'homme.Il peut aussi être trouvé dans Irenaeus qui dit: "Le Créateur du Monde n'a pas façonné les choses par lui-même, mais les a copiées des Archétypes à l'extérieur de Lui-même......

se trouvent dans les deux lettres de Nostradamus.
1. La Mère ( Vierge, Stérile,Enceinte....)
2.Renaissance (métempsychose,réincarnation,resurrection, renovatio= renouveau ou chzngement)
3. L'Esprit
4.L'Escroc malin,le jester, le fou du roi,le blagueur...personnifié par l'auteur des lettres:Nostradamus lui-même, car il doit bien rire dans sa tombe Laughing
I ntegra N atura R egnabit I gnes


Lorsque l'homme réunira ses 4 éléments, il règnera.
Hélas l'homme attend son sauveur.

Un livre à étudier en tout cas.
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MessagePosté le: 08/12/2016 20:09:01    Sujet du message: Carl Gustav JUNG : (1875-1961) Philosophe,mystique, thérapeute

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