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Je propose un nouveau sujet : Les POESIES DU MONDE
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Auteur Message
Aliénor
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MessagePosté le: 07/02/2007 12:30:27    Sujet du message: Re: Toward freedom Répondre en citant

[quote="
Be the sail, the oar, the rudder, the fish, the water
And go, go wherever you can.
(Orhan Veli)[/quote]



Nazïm Hikmet



Je suis tout imprégné de mer et sur ma tête écument les nuées
Dans le jardin de Gulhané, voilà que je suis un noyer
Un vieux noyer tout émondé, le corps couvert de cicatrices
Nul ne le sait, ni toi, ni même la police.

Dans le jardin de Gulhané, voilà que je suis un noyer
Et tout mon feuillage frémit comme au fond de l'eau le poisson
Et comme des mouchoirs de soie, mes feuilles froissent leurs frissons
Arrache-les, ô mon amour, pour essuyer tes pleurs.
Or mes feuilles, ce sont mes mains, j'ai justement cent mille mains
De cent mille mains je te touche et je touche Istanbul
Mes feuilles ce sont mes yeux, et je regarde émerveillé
De cent mille yeux je te contemple et je contemple Istanbul
Et mes feuilles battent et battent comme cent mille coeurs

Dans le jardin de Gulhané, voilà que je suis un noyer
Nul ne le sait, ni toi, ni même la police
.
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MessagePosté le: 07/02/2007 12:30:27    Sujet du message: Publicité

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Aliénor
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MessagePosté le: 07/02/2007 12:36:45    Sujet du message: poignant Répondre en citant

La petite fille

C’est moi qui frappe aux portes,
Aux portes, l’une après l’autre.
Je suis invisible à vos yeux.
Les morts sont invisibles.

Morte à Hiroshima
Il y a plus de dix ans,
Je suis une petite fille de sept ans.
Les enfants morts ne grandissent pas.

Mes cheveux tout d’abord ont pris feu,
Mes yeux ont brûlés, se sont calcinés.
Soudain je fus réduite en une poignée de cendres,
Mes cendres se sont éparpillées au vent.

Pour ce qui est de moi,
Je ne vous demande rien :
Il ne saurait manger, même des bonbons,
L’enfant qui comme du papier a brûlé.

Je frappe à votre porte, oncle, tante :
Une signature. Que l’on ne tue pas les enfants
Et qu’ils puissent aussi manger des bonbons.

Nâzim Hikmet


(Il neige dans la nuit Poésie/Gallimard , préface de Claude Roy)
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MessagePosté le: 13/02/2007 10:57:42    Sujet du message: Petit essai Répondre en citant

Pour voir si les caractères spéciaux de notre alphabet passent:

ç, ı, ğ, ö, ü, ş
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Teiwas
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MessagePosté le: 13/02/2007 13:47:13    Sujet du message: Je propose un nouveau sujet : Les POESIES DU MONDE Répondre en citant

:ok:
_________________
Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.Marc-Aurèle
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Nerwen
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MessagePosté le: 14/02/2007 20:51:49    Sujet du message: Je propose un nouveau sujet : Les POESIES DU MONDE Répondre en citant

Pour Aliénor:
Faire viatjar
sens alas ni batèu
solament quauquei linhas espaurugaas
que s’amolònan au canton dau fuelh
per se tenir chaud :
pretzfach gigant per l’òme nanet
ras lo papièr
que se neja dins son ment
aiga negra.
Ai pas pron de pluma
per faire d’alas
bravament vau assajar de vos faire passar
sota lo pònt dau dedins
gitatz una peçòta d’esper entre lei linhas
esperant qu’un pauc de lutz
vos endralhe entre alen e poësia
au calinhament de la vita.


et pour ceux qui, comme moi, ne sont pas spécialistes de la langue occitane:

Faire voyager
sans ailes ni bateau
à peine quelques lignes effrayées
qui s’amassent au coin de la feuille
pour se tenir chaud :
immense labeur de l’homme minuscule
frôlant le papier
qui se noie dans son propre esprit
eaux sombres.
Je n’ai pas assez de plume
pour fabriquer des ailes
je vais essayer de vous faire passer
sous le pont intérieur
jetez une pièce entre les lignes
en espérant qu’un peu de lumière
vous emmène entre souffle et poésie
pour caresser la vie.
Albin Bonnet
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Aliénor
Invité

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MessagePosté le: 14/02/2007 21:26:44    Sujet du message: UN GRAND MERCI Répondre en citant

belle approche de la poésie...même si là, je ne connais pas tout le vocabulaire. Reste à savoir d'où vient cet auteur. love
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Nerwen
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MessagePosté le: 14/02/2007 23:02:24    Sujet du message: Je propose un nouveau sujet : Les POESIES DU MONDE Répondre en citant

Albin Bonnet est né dans les Alpes de Haute-Provence et enseigne l'occitan au collège de Mende en Lozère. C'est un passionné de montagne, l'une de ses principales sources d'inspiration.
love
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Raphaël
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MessagePosté le: 15/02/2007 03:09:37    Sujet du message: Je propose un nouveau sujet : Les POESIES DU MONDE Répondre en citant

Aliénor a écrit:
ACEITUNEROS
Andaluces de Jaén,
aceituneros altivos,
decidme en el alma: ¿quién,
quién levantó los olivos?

No los levantó la nada,
ni el dinero, ni el señor,
sino la tierra callada,
el trabajo y el sudor.

Unidos al agua pura
y a los planetas unidos,
los tres dieron la hermosura
de los troncos retorcidos.


¡Cuántos siglos de aceituna,
los pies y las manos presos,
sol a sol y luna a luna,
pesan sobre vuestros huesos!

Andaluces de Jaén,
aceituneros altivos,
pregunta mi alma: ¿de quién,
de quién son estos olivos?

Jaén, levántate brava
sobre tus piedras lunares,
no vayas a ser esclava
con todos tus olivares

Miguel Hernandez


............................................................
Dites, andalous de Jaén
Altiers ramasseurs d'olives
Dites-moi du fond du coeur
Qui a fait naître l'olivier?

Ce ne fut pas le néant
ni l'argent ni le seigneur
mais la terre silencieuse
le travail et la sueur.


Avec l'aide de l'eau pure
et aux planètes unis
ils ont donné à eux trois
la beauté des troncs tordus.

Combien de siècles d'olives
attachés là, pieds et mains
de l'aurore au clair de lune
pèsent leur poids sur vos reins

Jaén dresse ton courage
sur tes grands rochers de lune
tu ne vas pas être esclave
avec tous tes oliviers....



ARHHHH j'entends Paco chanter ;-)

love
_________________
"Seul est grand celui qui transforme la voix du vent en un chant que son propre amour aura rendu plus doux." [Khalil Gibran]
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Raphaël
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MessagePosté le: 15/02/2007 03:12:10    Sujet du message: Je propose un nouveau sujet : Les POESIES DU MONDE Répondre en citant

In tacutul, in marele rau
Cu aripile moarte m-as duce
In tacutul, cernitul,
Dom al padurii.

Cine ma plange ? Steaua
Isi cauta singura chipul
Poate ca plang ursitoarele,
Poate ciulini

Poate ca in trunchiuri gravide
Eu insumi, in truchiuri de salcie,
Plang asteptandu mi
Cealalta nastere...


A.E. Baconsky
(je n'ai pas mis toutes les lettres en roumain... maybee Oltimer knows the secrets codes !)

Traduction :

Dans la silencieuse, la grande rivière
j'irai les ailes mortes –
dans le silencieux, endeuillé
dôme de la forêt.

Qui me pleure ? L'étoile
cherche solitaire son visage –
ce sont peut-être les fées du destin
qui pleurent, peut-être les chardons.

Peut-être que dans des troncs gravides,
moi-même, dans des troncs de saules,
je pleure en attendant
mon autre naissance...

_________________
"Seul est grand celui qui transforme la voix du vent en un chant que son propre amour aura rendu plus doux." [Khalil Gibran]
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Aliénor
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MessagePosté le: 15/02/2007 23:32:27    Sujet du message: Je propose un nouveau sujet : Les POESIES DU MONDE Répondre en citant

Raphaël a écrit:
[]



ARHHHH j'entends Paco chanter ;-)

love[/quote]


Eh oui! Paco Ibanez nous a marqués...Comme tous ceux qui nous mettent la poésie dans l'oreille, les Georges Brassens, les Léo Ferré et Jean Ferrat.
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Aliénor
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MessagePosté le: 17/02/2007 18:18:01    Sujet du message: POESIE MAYA Répondre en citant

COMME LE SOLEIL

Comme le soleil qui s'ouvre dans le ciel
se déploie la fleur de ton enthousiasme
L'aube est un panier de nouvelles illusions
Tu te saisis de ton balai
et exécutes la danse du matin
dans le vaste patio d ela maison
Tu te souviens de ta grand-mère
quand elle racontait l'histoire de cette vieille
qui trouve une pièce de monnaie en balayant
Tu souris
Peut-être parce que tu sais combien
il est dur de se détacher du fatras
Tu rassembles les ordures
et y mets le feu
Quand les flammes s'élèvent
alors que les enfants dorment
tu jettes les manques d'hier tirés
et la doublure de tes vêtements.

JE' BIX K'IN

Je' bix k'in ku xitil tu nak' kaane
bey xan u xitil u loolil a kimak olal
Pi' saase u xakil tunben uayasoob
Ka machik à musib
ka ouok ' otik jaatzkabil tu noj
tankabil a tanaj
Ka k"asik a chi'ich
Ka k'asik tu tzolil u chan tzikbalil le chan xnuk
tu kazantaj u uolisil
tak' in tan u miis
ka chan samal cheej
Mi tumen a uojel ta k'inoob bejlaa
yaj u jalchajal u chan yalab tak'in
Ka mulik u ta' a miis
ka t' abik
le ken a uil tan u tooch' u k' aak'il
ka pulik u ok'om olal joljak ka jidztik tu bilil a nook
a palaal tu' ne uenel.

BRICEDA CUEVAS COB

poétesse maya née en 1969 à Tepakan au Mexique. Sa poésie a été éditée dans deux anthologies (poésie moderne en langue maya).
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Teiwas
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MessagePosté le: 02/03/2007 12:11:22    Sujet du message: Je propose un nouveau sujet : Les POESIES DU MONDE Répondre en citant

What have I done with my feet?

They have been here as long as I remember
Carrying me soundly
To Kindergarten when I was only five
Despite my fear and tight black patent leather shoes.

What have I done with my feet?

Soft and strong,
They frolicked with me across summertime grass
Until they blended into the hues of green
They cleaned up just fine in a Mr. Bubble bath
Despite what my mother said.

What have I done with my feet?

They danced in my first shiny high-heeled shoes
With a boy whose face I vaguely remember
Who held me close and made me feel beautiful
Despite stepping on my feet now and then.

What have I done with my feet?

In white canvas Converse All-Stars
They boarded a plane to Texas
Ready to help me walk down bigger roads
Despite my small town roots and the $200 in my pocket.

What have I done with my feet?

Nails polished to perfection,
They carried me down the white aisle
Never tripping over my fears
Despite their knowledge that I was trading
My independence for a compromise

What have I done with my feet?

I stand at the beginning of a new and foreign road,
Baggage up to my ears and looking for my feet
Immobile, I wait for those reliable feet to move me forward
Despite my doubts and reservations
Knowing I will move forward

If only I could find my feet.


Melissa Bachara

_________________
Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.Marc-Aurèle
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MessagePosté le: 02/03/2007 15:23:26    Sujet du message: Poésies du monde... Répondre en citant

Kavak
Ağaç gece seyredilir
Suda gümüşten servidir
İstanbullu Nedim için.

Ak bendeli gelinleri
Melûl mahzun kaymaları
Sever Riyazanli Yesenin.

Bende bir kavak ürperir,
Nerde olsam sesi gelir
Muhacirliğimden beri.

Her ağaç gibi kavak da
Ömrünce durur ayakta
Gözler durur bir şeyleri.

Gözler şose boylarını
Anadolu köylerini
Sarı sıcak yaz gününde.

Beni de gözledi kavak
Geceleri haykırarak
Hapisanenin önünde.

Şahit ayıplarımıza
Şahit kayıplarımıza
Umudumuzun şahidi.

Şahit bitlenişimize
Topraktaki isimize
Hey gidi kavak, hey gidi.

Kavaklarını övmekten
Kuru kuruya sevmekten
Ne çıkar ki memleketim!

Kara toprağa eğilip
Yüzümün terini silip
Bir tek kavak dikemedim.

(Nazım Hikmet)


Le peuplier

L’arbre, on l’admire toute la nuit
Dans l’eau, c’est un cyprès d’argent
Pour Nédime, poète d’Istanbul.

Essenine de Riazan
Aime les mariées en blanc
Bouleaux tristes et mélancoliques.

Un peuplier frissonne en moi
Où que je sois j’entends sa voix
Depuis que je suis en exil.

Comme chaque arbre le peuplier
Se tient debout sa vie durant
Guettant sans répit des choses.

Il guette tout au long des routes
Les villages d’Anatolie
Durant l’été chaud et roussi.

Il m’a guetté moi aussi
Et il criait dans la nuit
Face aux grilles de la prison.

Témoin de nos déchéances
Témoin de notre malchance
Témoin de nos espoirs.

Témoin aussi de nos misères
Et du travail de la terre
Ah ! Sacré peuplier, va !

Mais chanter les peupliers
Se contenter de les aimer
A quoi bon, mon cher pays !

Penché sur la terre noire
Essuyant mon front en sueur
Je n’ai pu planter un seul peuplier.

(Nazim Hikmet)
_________________
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Aliénor
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MessagePosté le: 02/03/2007 22:22:55    Sujet du message: Pablo Neruda Répondre en citant

MIDI" :
Le silence était vert, la lumière mouillée,
tremblant le mois de juin était un papillon,
quand , par-delà la mer et les pierres, Mathilde,
tu traversas midi, dans le domaine austral.

Tu cheminais, chargée de fleurs ferrugineuses,
algues au vent du sud tourmentées, oubliées,
et ;
, crevassées par le sel dévorant , tes mains ,
blanches encore, soulevaient les épis de sable.

Que j'aime tes dons purs, ta peau de pierre intacte,
et tes ongles, offrande du soleil de tes doigts,
et ta bouche débordant de toute la joie;

cependant , pour ma maison proche de l'abîme,
donne-moi l'univers tourmenté du silence,
pavillon de la mer oublié sur le sable

Pablo Neruda La Centaine d’amour
....................................................................

Mediodia

Era verde el silencio, mojada era la luz,
temblaba el més de junio como una mariposa
y en el austral dominio, desde el mar y las piedras,
Matilde, atravesaste el mediodia.

Ibas cargada de flores ferruginosas,
algas que el viento sur atormenta y olvida,
aun blancas, agrietadas por la sal devorante,
tus manos levantaban las espigas de arena.

Amo tus dones puros, tu piel de piedra intacta,
tus unas ofrecidas en el sol de tus dedos,
tu boca derramada por toda la alegria,

pero, para mi casa vecina del abismo,
dame el atormentado sistema del silencio,
el pabellon del mar olvidado en la arena.
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Aliénor
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MessagePosté le: 23/03/2007 20:05:39    Sujet du message: Les aurores boréales Répondre en citant

'extrait)

A la saison froide et silencieuse
les aurores boréales s'allument
comme par enchantement
une lumière qui vient d'ailleurs

je caresse du regard
la beauté du monde
et la fleur de l'espoir
une chanson aux mille couleurs

par la majesté de cette beauté
j'honore tshishe manitu
celui qui vole parmi nous
sous le visage d'un enfant
celui-là même qui vit en nous
celui qu'on cherche à comprendre
mon ami
le solitaire des montagnes
il ne suffit pas de croire en la vie
il faut se battre pour l'existence(...)

RITA MESTOKOSHO(Ekuanitshit, communauté innue du Québec)
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MessagePosté le: 07/12/2016 10:33:59    Sujet du message: Je propose un nouveau sujet : Les POESIES DU MONDE

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