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Energies cosmiques
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Auteur Message
lazareleblanc
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MessagePosté le: 09/11/2007 12:22:10    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

L'énergie cosmique : siffle

Mr. Green

Ecouter le souffle et respirer avec lui innocent

Même sans l'écouter, nous nous calons dessus inconsciement, je penses.

Je penses aussi que pendant quelques générations nous avons été coupé de celui ci, L'intermédiaire etait absent. Mais les choses sont entre de bonnes mains, maintenant pouce  .

Alors soufflons.
siffle


clind
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MessagePosté le: 09/11/2007 12:22:10    Sujet du message: Publicité

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lazareleblanc
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MessagePosté le: 09/11/2007 12:33:20    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

se remplir d'or tel un récipient. Et souffler l'amour du divin.

La force cosmique est comme une mère, elle vous remplit d'amour et vous berce tendrement, Gouttez à ces larmes qui tombent sur votre berceau. Ce gout sucré et délicat qui vous innonde de lumière.
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Mélane
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MessagePosté le: 09/11/2007 13:09:41    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

lazareleblanc a écrit:
L'énergie cosmique : siffle
Mr. Green

Ecouter le souffle et respirer avec lui innocent

Même sans l'écouter, nous nous calons dessus inconsciement, je penses.

Je penses aussi que pendant quelques générations nous avons été coupé de celui ci, L'intermédiaire etait absent. Mais les choses sont entre de bonnes mains, maintenant pouce  .

Alors soufflons.
siffle


clind

Rolling Eyes   Comment aurions pu en être coupé , je comprends pas bien
 pourais tu l'  expliquer comment tu perçoi cela
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"là ou réside la liberté de l homme ,est sa pensée " V.H"
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lazareleblanc
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MessagePosté le: 09/11/2007 16:00:27    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

En fait je ne crois pas que nous avions été coupé mais plutôt mal redirigé... innocent
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Madarion
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MessagePosté le: 09/11/2007 16:53:31    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

modification de la porteuse alors ?

il y a depuis quelques dizaines d'années une légère modification du tot vibratoire de la couche supérieure de notre terre.
cela suffis pour ce sentir déconnecté il me semble !

http://home22.inet.tele.dk/hightower/schuman.gif
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Teiwas
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MessagePosté le: 10/11/2007 03:04:32    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

Nous n'avons jamais été coupée, il y a toujours les "veilleurs"

Je pense que ce que j'appelle "Européens"ou "homme moderne" , se sont coupés , pensant que l'intelect qui les guidaient était la vérité
Même maintenant, pour beaucoup  nos genre de discussions appartient à l'asile des fous clind

Les autres peuples dits primitifs, qui ont toujours gardé leurs traditions et l'enseignement de la nature ne l'ont jamais été
 L'homme moderne réapprend à se connecter
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Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.Marc-Aurèle
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Teiwas
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MessagePosté le: 10/11/2007 03:10:04    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

Question Madarion je fais une très grande différence entre métal et minéral
Car justement si la terre contient trop de métaux à l'état pur, elle va perdre son équilbre magnétique furie
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lazareleblanc
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MessagePosté le: 10/11/2007 03:26:23    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

Je penses aussi qu'il faut un juste équilibre des choses, Nous trouvons beaucoup d'énergie type métal en ce moment. Le minéral étant lié à la nature, le métal étant lié à la construction des hommes, j'y vois comme une modification de l'esprit humain sur le minéral.

L'équilibre et le bon allignement des forces énergétiques se remet en place aussi. Du point de vue de l'esprit cela se produit aussi, le réalignement énergétique.

La raison et l'instinct ne fait pas tout dans ce monde.

Avez vous lu les travaux des derniers chercheurs sur Le coeur qui ont déduit que celui ci avait des neuronnes et qu'il agissait comme une sorte de cerveau instinctif procurant des pulsions dans le corps et des troubles dans l"'esprit. pouce
.
Un dossier que j'ai reçu hier: je vous transmets çà peut vous intéressez.

Forum antakharana, merci à ambre
Aime-t-on vraiment avec le coeur ? 

 


SI ON A LA PEUR au ventre ou l'estomac dans les talons, on aime de tout son coeur. Pas de toute sa tête. Cible des flèches de Cupidon, il peut néanmoins être brisé. Et il a ses raisons que la raison ne connaît pas, comme le confirment les toutes dernières recherches scientifiques. C'est lui qui règne sur l'amour, ce mot presque unique en français, puisqu'il est masculin au singulier et féminin au pluriel. Le coeur n'en est pas seulement la manifestation physique la plus « voyante », il en est un fondateur à part entière.
La question agitait déjà les bancs des facultés dès l'Antiquité. Aristote place le coeur au centre de tout, tandis que Galien, par exemple, préfère donner prééminence au cerveau. Le monde arabe célèbre, lui, le foie. Longtemps, le coeur a été synonyme de raison plus que de passion. Et ce n'est que dans la seconde moitié du XIIIe siècle qu'il entre dans l'iconographie comme siège de l'amour. Surtout d'ailleurs, au départ, de l'amour religieux. Au XVIIIe siècle, il devient véritablement le siège profane des sentiments alors que, paradoxalement, va naître la cardiologie. Et que l'amour va progressivement, au XXe siècle, se cérébraliser pour devenir une émotion entièrement créée et contrôlée par le cerveau. L'amour se réduit ainsi pour certains à une succession de réactions chimiques. Aujourd'hui, on est un peu revenu sur ce « matérialisme » biologique, et les connaissances les plus récentes montrent que le sentiment amoureux résulte d'une interaction complexe entre les cerveaux (le cerveau des instincts, celui des émotions et le cerveau logique) et le coeur.
Tout d'abord, parce que le coeur a retrouvé un peu d'« indépendance » en matière d'amour. Il n'est pas seulement le « reflet » de ce que décide le cerveau. Il dispose tout d'abord de ce que certains appellent un « petit cerveau », c'est-à-dire quelques dizaines de milliers de neurones propres capables d'influer sur le cerveau en lui transmettant des informations « internes ». Il dispose également de réserves hormonales propres. Ensuite parce que, tout comme d'autres organes, il est en partie régi par le cerveau des instincts. Celui-ci provoque des réactions physiologiques automatiques et non raisonnées comme la peur, la colère, la joie... Il entraîne par exemple une augmentation du rythme cardiaque, du débit sanguin, une transpiration accrue, des rougeurs, etc.
Grâce aux techniques modernes d'imagerie cérébrale, on connaît mieux aujourd'hui les zones du cerveau concernées par les émotions, joie, tristesse, colère ou amour. C'est cet ensemble de zones que l'on appelle le « cerveau émotionnel ». Il est disséminé dans le cortex cérébral et dans les régions sous-corticales (comme l'amygdale ou l'hippocampe). Mais, au royaume cérébral, tout est interaction. Ce que va faire le cerveau des instincts va déclencher une réaction du cerveau émotionnel, le tout « couronné » par le cerveau logique.
Le «circuit de la récompense»
Ainsi, lorsque nous rencontrons une personne qui nous plaît, le cerveau des instincts s'agite et demande au cerveau des émotions ce qu'il en pense. Celui-ci cherche dans sa mémoire des situations (construite tout au long des années d'apprentissage) les souvenirs qui s'y rapportent pour voir s'ils sont bons ou pas. Le cerveau logique va, lui, évaluer la situation sur des critères pratiques de « faisabilité ». Tout cela va entraîner la libération de neuromédiateurs et d'hormones : la dopamine impliquée dans les phénomènes d'attente de récompense et de plaisir, la noradrénaline pour le stress et l'effort, la sérotonine pour la gestion du sommeil mais aussi de l'appétit ou de la sexualité, la vasopressine et l'ocytocine qui joueraient un rôle dans le phénomène de l'attachement. Le fameux coup de foudre résulterait donc, entre autres, d'un « déluge » de ces ­neurotransmetteurs.
Le sentiment et le désir amoureux font partie de ce que l'on appelle le « circuit de la récompense ». Une émotion déclenche un désir qui appelle un plaisir (ou une souffrance). En étudiant l'activité du cerveau de personnes à qui l'on présentait des photos d'êtres proches et aimés ou d'inconnus, les chercheurs ont eu la surprise de constater que les zones qui s'activaient quand les photos étaient celles d'êtres aimés étaient les mêmes que celles impliquées lors de la prise de drogue. Peut-être une explication au fait que l'amour peut rendre aveugle ou que l'on peut en devenir esclave. Haut les coeurs...
La chronique de Jean-Luc Nothias
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lazareleblanc
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MessagePosté le: 10/11/2007 03:27:40    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

L‘Énergie secrète de l’univers
Maxence Layet
Guy Tredaniel Editeur - Energétique
 






Savez-vous que les océans tournent sur eux-mêmes tels d'énormes tourbillons ? Que les points d'acupuncture se mesurent avec un simple voltmètre ? Que l'on peut entendre les échos des grincements de la Terre ? Que le corps humain rayonne de fréquences radio ? qu'un peu de lumière rouge peut soigner une entorse ?...

Des subtilités du Feng Shui aux armes à impulsions électromagnétiques, le monde que nous raconte Maxence Layet, journaliste scientifique spécialiste en énergies, environnement et nouvelles technologies de l'information, se révèle à la fois captivant, plein d'espoir et parfois très inquiétant

Passant en revue les découvertes scientifiques les plus récentes, des promesses de la médecine électromagnétique aux avancées de l'informatique photonique, Maxence Layet nous entraîne dans les secrets de l'énergie. Un univers palpitant, insoupçonné, mais au coeur de la tradition chinoise et qu'à sa façon l'Occident apprend à maîtriser.

Explorer les secrets de nos ondes cérébrales, remonter aux sources de l'univers quantique, retracer l'histoire de la mémoire de l'eau ou du pouvoir des maîtres du Qi Gong, voici un voyage qui vous mènera aux quatre coins de la France, de la Terre. Et au-delà.

extrait:

Un cerveau divisé  


Aujourd'hui, l'histoire des cerveaux droit et gauche est bien établie par la science. À l'un, l'hémisphère gauche, revient la pensée logique, l'analyse, le calcul. À l'autre, le droit, la pensée spatiale, la visualisation, la synthèse. Au premier, la bosse des maths. Au second, le génie créatif. Une dualité à harmoniser pour qui veut "vivre en bonne intelligence" avec lui-même. Mise en évidence lors d'une intervention chirurgicale menée au cours des années 60, cette première séparation, verticale, binaire, s'est complétée quelques années plus tard d'une autre avancée, tout aussi décisive, per­mise par les progrès de l'imagerie médicale : il n'existerait non pas un mais trois cerveaux superposés. En interaction les uns avec les autres.



Cette découverte, on la doit au neurologue américain Mac Lean, un pionnier de la résonance magnétique nucléaire. Appliquée à l'imagerie cérébrale, cette technique permit à la fin des années 60, en évitant des observations à "crâne ouvert", de visualiser le cerveau en activité. Ou plutôt de distinguer ses trois parties en fonctionnement. Une révélation que ce neurologue a dénommé "cerveau triunique". Comme trois en un. Un assemblage composé d'un cerveau primitif, dit reptilien ; d'un cerveau émotionnel, appelé aussi limbique ; et d'un cerveau "évolué", le néo-cortex.

Tout petit mais central, le cerveau reptilien est le plus ancien dans notre évolution. Âgé d'environ 300 mil­lions d'années, la fonction de ce cerveau archaïque mais indispensable est d'assurer notre survie. Prise en charge des activités réflexes et vitales (comme la respiration, le sommeil, la température du corps...), instinct de conservation, de reproduction, de défense du territoire, siège de la mémoire à court terme... son intelligence porte sur le présent immédiat, celui de l'action juste ou instinctive.

Second cerveau : le limbique ou cerveau émotionnel. Il est apparu il y a 160 millions d'années, aux temps des mammifères. Peur, colère, désir, joie, envie... il régit tout ce qui a trait à nos émotions et à nos croyances. Ce que Mac Lean décrit comme des "certitudes à composantes affectives puissantes et sans frein". Autrement dit, il s'agit du fruit de nos expérien­ces vécues, que ces leçons du passé soient déplaisantes ou fort agréables. Et que le limbique cherchera perpétuellement à fuir ou à revivre, incons­ciemment ou non.
Puisque les empreintes qui ont marqué ce cerveau engendrent la répéti­tion des comportements, le limbique est à l'origine des attitudes "spontanées", adoptées face à une situation donnée. Parade nuptiale ou de com­bat... avant d'étudier les hommes, l'éthologie avait déjà recensé l'essentiel de ces rituels chez les animaux. Les interdépendances entre l'affectif, l'émotionnel, et les processus de mémorisation à long terme – des ques­tions soulevées il y a peu – se retrouveraient expliquées par le système limbique.

Enfin, dernière enveloppe à s'être surajoutée, le néo-cortex, synonyme de "nouvelle écorce" en latin il correspond à la surface plissée du cerveau, dont les circonvolutions sont "à peine" âgées de 50 millions d'années. Son domaine est celui de l'abstraction pure, de l'intelligence "intellectuelle". Le néo-cortex ne sait que penser et réfléchir, conceptualiser, suggérer... bref, tirer des plans sur la comète. Il abrite les aires du langage ou de la logique, mais aussi celles activées par le mensonge. Une invention habile, qui mélange créativité, beaux discours et interprétations en tous genres.
Ce cerveau évolué vit dans le futur, délégant à son confrère reptilien la gestion du présent immédiat, et au limbique la question du passé. Ce qui le laisse totalement démuni. Pris en otage. Coincé entre l'impérieuse nécessité d'une survie corporelle qui le dépasse, et des torrents émotion­nels, qui l'envahissent, qu'il subit mais dont les raisons lui échappent.

Dans la théorie de Mac Lean, il n'y aurait donc pas seulement chez l'homme une paire de demi-cerveaux aux propriétés antagonistes mais complémentaires, mais aussi trois couches de cerveaux qui se répartissent les tâches. Au plus ancien l'indispensable et le plus vital, au plus récent les attributions les plus superflues et hypothétiques.

Depuis le début des années 70, cette compréhension moderne, comparti­mentée, du fonctionnement de la psyché s'est imposée. Confortée par les progrès de l'imagerie cérébrale en quête des zones "corticales" du lan­gage, des rêves, de la colère, du stress. Des zones qui, à l'écran, clignotent, changent de couleur et se répondent. Des résultats apparemment bien éloignés de la théorie formulée par les anciens Chinois.

La question des "esprits viscéraux" semble pourtant d'actualité. Car, désormais, il ne paraît plus si étonnant que la médecine chinoise ait pu se représenter l'activité mentale comme une somme d'esprits distincts. Les progrès accomplis en neurophysiologie, l'étude du fonctionnement des neurones à travers l'organisme, confirment la présence de cerveaux "annexes", distribués dans l'ensemble du corps. Comme les Chinois le disaient naguère.
Les "petits cerveaux" du corps  

"On sait depuis peu que l'intestin et le coeur ont leurs propres réseaux de quelques dizaines de milliers de neurones qui sont comme des "petits cer­veaux" à l'intérieur du corps. Ces cerveaux locaux sont capables d'avoir leur propres perceptions, de modifier leur comportement en fonction de celles-ci, et même de se transformer à la suite de leurs expériences, c'est-à-dire, d'une certaine manière, de former leurs propres souvenirs."
Ce constat, formulé par le docteur David Servan-Schreiber dans son ouvrage Guérir, n'est possible que grâce aux progrès réalisés en psycho-neuro-immunologie. Cette discipline fertile et toute récente, née il y a une petite quinzaine d'années, vise à expliciter les multiples mécanismes – émotionnels, hormonaux, nerveux – en relation avec le système immu­nitaire. Mais la psycho-neuro-immunologie cherche aussi comment, dans ce dialogue à plusieurs, le système immunitaire influence à son tour le cerveau.

Prenons le cas du coeur, le foyer du shen en médecine chinoise. Selon les travaux rapportés par David Servan-Schreiber, cette pompe à faire circuler le sang dispose, pour se faire entendre, de connexions avec le cerveau. Outre la tension artérielle, la sécrétion de substances hormonales ou son influence sur le champ magnétique corporel, le coeur renvoie aussi vers la base du crâne des fibres nerveuses en relation directe avec le système lim­bique. Résultat ? "Quand le coeur se dérègle, il entraîne avec lui le cerveau", résume le médecin.

On connaît les symptômes. Une émotion intense, la peur, la colère, la honte... Et voilà la peau, les joues, les lobes qui rougissent. Le coeur bat la chamade. Le souffle manque. La pression artérielle s'élève. L'ensemble du système vasculaire s'engorge et les glandes endocrines fabriquent une cas­cade d'hormones appropriées. Bref, avec le système cœur-cerveau, c'est déjà tout un tas de changements physiologiques qui s'enchaînent et nous "chamboulent".

Mais les quelque 40 000 neurones du coeur suffisent-ils à faire de cet organe le seul de nos cerveaux secondaires ? D'autres usines à hormones, comme le foie ou les reins, ont été mis en évidence. Surtout le coeur n'est pas le seul organe à avoir un réseau de neurones serai-autonomes. Il y a le système urinaire, les intestins. Ces derniers, richement pourvus, disposent d'ailleurs de leur propre appellation : le système nerveux entérique.

Notre intestin contient 100 millions de neurones, à peu près autant que la moelle épinière. Le premier a les avoir compté, est Michael Gershon, un professeur d'anatomie et de biologie moléculaire de l'université de Columbia. Son livre The second brain, publié en 1999, a fait l'effet d'une révélation. Depuis, le "petit cerveau" de nos intestins est le centre de tou­tes les attentions, désormais regroupées sous un même nom gigogne : la neuro-gastro-entérologie.

Enroulées autour du tube digestif, regroupées en ganglions, dispersées le long de la paroi intestinale, reliées à l'estomac et au pancréas, ces cellules nerveuses assurent le bon fonctionnement de la digestion – appelée aussi réflexe péristaltique – et dirigent une bonne partie de nos défenses immu­nitaires, dont 80 % des molécules se concentrent au sein du système digestif.
Leur parenté avec les neurones du cerveau devient encore plus frappante au fil de la comparaison. Production de neurotransmetteurs identiques, lésions similaires en cas de maladies dégénératives... les cellules abdoneu-rales partagent avec leurs "cousines d'en haut" la même sensibilité aux antidépresseurs.
Voilà qui explique les problèmes de digestion qui accompagnent la prise de ces cachets. Ce qui peut inhiber les uns, a le même effet sur les autres. De là à imaginer qu'un médicament traitant la constipation ou l'ulcère de l'estomac puisse agir sur les troubles de l'humeur, il n'y a... qu'un peu de temps ! Ces hypothèses sont testées par les labos.

Les mécanismes et découvertes issus de la psycho-neuro-immunologie ouvrent, bien sûr, des perspectives en matière de chirurgie, de traitement et de culture de tissus nerveux. Mais également dans la gestion de nos émotions.
Les émotions, ça se digère !
L'émotion est une réaction à une situation donnée, une façon de vivre un événement. Pour l'organisme, cela s'apparente à un stress et ses réponses biologiques sont connues : poussée sanguine et hormonale. Qu'elle soit positive ou négative, la surcharge émotionnelle, soudaine, violente, sera résolue dans le feu de l'action ou progressivement évacuée. Mais on ne peut pas toujours sauter de joie ou laisser monter des sanglots. Alors ?

Trop de stress tue. Ou plutôt détruit à petit feu. C'est une évidence aujourd'hui acceptée par tous. L'accumulation d'émotions ravalées, non exprimées, a une conséquence physiologique directe, aussi bien que psy­chologique, qui occasionne à la longue bon nombre des "maladies modernes" : ulcère, hypertension, cancer, dépression...

De telles interactions entre l'émotionnel, le corps et la mémoire sont par exemple au coeur de la psychologie biodynamique. Ce courant psycho­thérapeutique, à base de travail corporel et d'intégration verbale (voir encadré) considère qu'avec son ventre, un organisme sain peut "digérer" naturellement le stress de ses émotions. La biodynamique nomme cette capacité innée d'autorégulation le "psycho-péristaltisme".
Mais quand les émotions restent inexprimées de façon répétées, que le stress perdure, la "digestion des émotions" ne se fait plus. Les toxines rési­duelles s'accumulent et encombrent les tissus. Empoisonnant peu à peu l'organisme et l'esprit. Les conséquences deviennent chroniques. Couche après couche, la névrose s'installe et "s'incarne" dans le corps.

La psychologie biodynamique est directement inspirée des écrits du psy­chiatre Wilhelm Reich, qui, dès les années 40, en praticien exalté, appelait à la libération des énergies caractérielles. Des énergies peu à peu bloquées pour, selon lui, nous défendre en créant des "cuirasses" musculaires. Ces zones rigides, comme mortes, nous encerclent. Tels des anneaux qui nous ceinturent à différentes hauteurs du corps.

C'est Henri Laborit qui le premier – dans le cadre de son "Agressologie", prémisses seventies de la psycho neuro-immunologie – a démontré sur des rats les effets destructeurs du stress. Ses expériences d'inhibition de l'ac­tion vont lui apprendre une chose essentielle mais terrible. Coincé dans une situation stressante et sans issue, quand un rat ne peut plus réagir par la fuite ou la lutte et qu'il ne lui reste que le choix de subir passivement son stress, des pathologies apparaissent. Le rat "se rend" plus ou moins malade selon son état de santé du départ et la durée de la situation. Qu'elle s'installe et dure un peu trop longtemps, et cette inhibition de l'ac­tion provoque en plus des problèmes de mémoire.

Avec sa démonstration du cerveau abdominal, Gershon va plus loin dans les relations du trio émotion-stress-mémoire. Le chercheur américain sug­gère que le ventre serait la matrice biologique de l'inconscient. Ses caractéristiques, du réflexe péristaltique au réseau d'influences neuro-hor­monales, cette biochimie que l'on commence à peine à comprendre, le rendraient capable de se souvenir. Gershon prend l'exemple de la sérotonine, l'hormone du sommeil paradoxal. La phase du sommeil où l'on rêve et qui servirait de "gymnastique mémorielle" au cerveau. Eh bien, cette hormone, notre système nerveux entérique la sécrète égale­ment durant la nuit.

En matière de conscience et de mémoire distribuée, diffusée à l'ensemble du corps, une théorie encore plus audacieuse existe. Elle associe les biophotons, l'énergie lumineuse fabriquée et émise par les cellules vivantes, et les globu­les rouges. Les cellules élémentaires du sang qui, elles, savent circuler partout.

Les fameux biophotons, ce sont d'infimes rafales de lumière lâchées à cha­que instant et à faible distance par nos noyaux cellulaires. Mis en évidence par un allemand, Fritz Popp à la fin des années 80, ces photons biologi­ques seraient la signature du système de communication du vivant, fondé sur l'échange de signaux électromagnétiques entre cellules.

Contrairement aux cellules du foie, du cerveau, des muscles ou des os, les hématies, c'est le vrai nom des globules rouges, sont des cellules mobiles. A même de se déplacer et parcourir notre organisme d'un bout à un autre. De plus, à l'inverse des globules blancs par exemple, les hématies sont dépourvues de noyaux. Ce qui les rend capables de se faufiler dans des passages extrêmement étroits, d'atteindre des recoins autrement inacces­sibles à des cellules mieux équipées mais plus grosses.

Nos globules rouges disposent d'une autre particularité. Outre le transport de l'oxygène, l'hémoglobine des hématies contient un vestige du règne végétal, un pigment spécialisé qui lui permet de capter l'énergie solaire. Donc des photons. Cette énergie lumineuse, stockée dans les globules rouges, peut ensuite se décharger à n'importe quel endroit de l'orga­nisme, à proximité de n'importe quel tissu. Y compris le tissu cérébral. Pour certains, le globule rouge assurerait une fonction de "photo-trans­metteur mobile", de la surface du corps à portée des rayons solaires vers le cerveau.

En effet, si la barrière hémato-encéphalique préserve les neurones de tout contact direct avec les globules rouges, ceux-ci, au cours de leur trajet dans les capillaires sanguins du cerveau, affleurent la névroglie. Une cou­che de cellules intermédiaires, qui, de l'hématie au neurone, peuvent se "passer" les photons relâchés. Et transmettre les photons dans l'autre sens, du neurone vers l'hématie.
Revenons à la mémoire. Selon cette hypothèse, les globules rouges absor­bent les photons rayonnés par l'interconnexion incessante des neurones. Quelques millisecondes plus tard, portés par la circulation sanguine, ces mêmes globules rouges, véhicules d'une sorte de mémoire "flash" des processus neurochimiques, libèreraient leurs photons ailleurs. Diffusant le produit de l'activité nerveuse dans l'ensemble de l'organisme. La conscience se distribue dans le corps. (51)

Cette piste ne se réduit pas à une savante spéculation. L'absorption des pho­tons par les hématies a été vérifiée. Cette propriété est même à l'origine de thérapies dites "hémato-photoniques". Des techniques médicales "d'avant-garde", découvertes par un vétérinaire américain en 1923, régulièrement utilisées depuis aux États-Unis, en Allemagne et dans les pays de l'Est. (52)

De tels mécanismes pourraient-il expliquer comment nos pensées, conscientes et inconscientes, puissent se nicher ainsi au fin fond de nos cellules ? Que nos petits et grands affects du quotidien, nos peines, nos peurs, nos joies ou nos espoirs – ou du moins la bio énergie qui en résulte – puissent débarquer, s'incarner dans notre chair ? Où situer alors la mémoire, la pensée ? La conscience ?
Du côté des Chinois, nous avons déjà la réponse. Eux-mêmes, avec leur théorie des "esprits viscéraux" semblent d'ailleurs la connaître depuis longtemps.

Revenons au cerveau. La pensée, ce n'est pas que des paquets de cellules. C'est aussi une onde. Disons plutôt des ondes, les reflets de l'activité céré­brale. À chaque instant, des millions de neurones s'échangent à leurs extrémités des molécules dotées de charges électriques. Ces courants infi­mes produisent un champ électrique en fluctuation continue.
Des petits va-et-vient bioélectriques que l'on sait mesurer. [/color]




http://www.editions-tredaniel.com/l%C3%82%E2%80%98energie-secrete-l%C3%82%E2%80%99univers-p-1077.html
voir aussi
http://www.editions-tredaniel.com/l%C3%82%E2%80%98energie-vitale-elements-p-1076.html
sur
http://www.nous-les-dieux.org/Cat%C3%A9gorie:L%27%C3%A9nergie_secr%C3%A8te_de_l%27univers
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lazareleblanc
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MessagePosté le: 10/11/2007 03:29:17    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

Citation:
La cohérence cardiaque

Les 40.000 neurones autonomes du coeur ("le petit cerveau du coeur") et le cerveau émotionnel sont étroitement connectés l’un à l’autre. Il s’agit d’un véritable "système coeur-cerveau" dans lequel le coeur joue un rôle considérable. En apprivoisant directement le coeur, on peut commencer à apprivoiser ses émotions.

Il faut apprendre à faire entrer son rythme cardiaque en "cohérence" et éviter le "chaos" dans lequel il est habituellement. Le chaos est associé au stress et aux états dépressifs. Il est aussi précurseur d’hypertension artérielle, de maladie cardiaque et méme de l’augmentation de la mortalité de toutes causes. La cohérence - qu’on peut apprendre à induire en soi avec quelques conseils simples - permet de ré-équiliber la physiologie du corps et les émotions.
http://www.guerir.fr/article.php3?id_article=100
Laissez vous guider pour atteindre la cohérence cardiaque. (Podcast)
David Servan-Schreiber

Professeur de psychiatrie, David Servan-Schreiber
a fondé et dirigé un centre de médecine complémentaire à l’université de Pittsburgh, aux Etats-Unis. Il est également l’auteur de “Guérir” (Robert Laffont, 2003).



Guérir autrement
Stress, anxiété, dépression : la médecine classique reste souvent impuissante à soulager ces souffrances. Pourtant, d autres méthodes, inspirées de sagesses anciennes ou issues de récentes études sur le cerveau, ont prouvé leur efficacité. Dans son livre "Guérir", David Servan-Schreiber, psychiatre et chroniqueur à "Psychologies", nous entraîne à la découverte de ces "médecines des émotions". Gros plan sur trois d'entre elles.

Christine Baudry, Anne-Laure Gannac, David Servan-Schreiber

Faut-il à tout prix plonger dans les médicaments pour surmonter la dépression ? La psychanalyse est-elle l'unique réponse à l'anxiété et au stress ? A ces deux questions, David Servan-Schreiber répond clairement par la négative. Mais avec optimisme : oui, la dépression et le stress peuvent se guérir, vraiment se guérir, autrement...

Dans son ouvrage "Guérir" (Robert Laffont), le chroniqueur bien connu des lecteurs de "Psychologies" (« Nos cellules aiment la vérité », « En finir avec la douleur »...) nous fait partager son expérience de psychiatre spécialisé dans les nouvelles approches thérapeutiques de la souffrance mentale : acupuncture, nutrition, respiration, sport, thérapie par la lumière, communication émotionnelle...

C'est au Centre de médecine complémentaire, qu'il a cofondé et dirigé au sein de l'université américaine de Pittsburgh, qu'il a pu mesurer les bienfaits de ces
médecines, anciennes comme l'acupuncture, ou contemporaines comme l'EMDR (en français, Intégration neuroémotionnelle avec les mouvements oculaires). « Ces méthodes ont fait l'objet d'études scientifiques argumentées qui établissent leur efficacité ; pourtant, notre science médicale ne s'y intéresse que pour les décrier, regrette l'auteur. Tout en restant dans une démarche rationnelle, j'ai cherché à en savoir plus sur ce "territoire noir" de la médecine. Il me semblait en effet absurde et antiscientifique de renoncer à ces traitements, simplement parce que leurs mécanismes restent incompréhensibles. »

Jeune psychiatre, David Servan-Schreiber (fils du journaliste Jean-Jacques) a consacré cinq ans à un doctorat en sciences cognitives sur le rôle des neurones dans la genèse des pensées et des émotions. Des travaux menés aux Etats-Unis, supervisés par le prix Nobel Herbert Simon et couronnés par une publication dans la prestigieuse revue "Science". Dans "Guérir", il met sa rigueur de scientifique au service de l'étude des médecines "différentes". Pour aboutir à un constat : « Toutes ces méthodes ont en commun de tirer parti des mécanismes d'autoguérison du cerveau et du lien intime qui existe entre le corps et les émotions. »

(Christine Baudry)
Stress : respirer avec le coeur

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Une méthode toute simple qui permet d'entrer en "cohérence cardiaque" : coeur et cerveau battent à l'unisson, et c'est l'apaisement dans la tempête, aussi bien physique que psychique.

La lecture par ordinateur des intervalles entre les battements cardiaques valide les intuitions des poètes : notre coeur bat au rythme de nos émotions. Mais l'influence de l'esprit sur le coeur n'est pas à sens unique ; les battements cardiaques ont aussi un impact sur le cerveau. Certains spécialistes évoquent aujourd'hui l'existence d'un véritable "système coeur-cerveau".

Ainsi, les cardiologues savent qu'une dépression qui survient peu après un infarctus est un très mauvais signe pour la survie du malade à court terme... Mais cette dépression est-elle psychologique, liée à la peur de la mort passée si près ? Ou d'origine organique, le coeur abîmé par l'infarctus n'étant plus en état de ressentir d'émotions agréables ? Nul ne le sait encore, mais on peut peut-être en conclure que des battements de coeur "cohérents", donc harmonieux, aident le cerveau à lutter contre la dépression et le stress. « La "mise en cohérence cardiaque" nous enseigne à regarder notre corps vivre l'émotion, à la voir se développer et s'évanouir naturellement, souligne David Servan-Schreiber. Elle permet notamment d'établir l'harmonie entre nos deux cerveaux. »


=> Comment s'y prendre
Pour se mettre en cohérence cardiaque, il faut commencer par... respirer. Prendre plusieurs inspirations-expirations lentes et profondes en marquant une petite pause après l'expiration. Puis, après cette phase de stabilisation, porter son attention vers le coeur, visualiser ses mouvements lents, imaginer l'inspiration qui lui apporte l'oxygène et l'expiration qui le débarrasse de ses déchets. Enfin, on accompagne la sensation de chaleur qui se développe dans la poitrine avec des pensées douces : évocation du visage de ceux que l'on aime, images de la nature, ferveur de la prière... A chacun de trouver son émotion positive.

« Pendant cet exercice, on constate parfois qu'un sourire monte doucement aux lèvres, comme s'il était né dans la poitrine et venu éclore sur le visage. C'est un signal tout simple que la cohérence s'est établie », explique David Servan-Schreiber. Alors, c'est l'apaisement dans la tempête, aussi bien psychique que physique. D'ailleurs, lorsque la personne qui se met en cohérence est reliée à un logiciel informatique par des capteurs de type électrocardiogramme (technique dite du "biofeedback"), l'écran de l'ordinateur montre clairement la mise en cohérence des tracés cardiaques sous la forme d'ondes régulières et douces !

Avec l'habitude, la mise en cohérence cardiaque peut se pratiquer à tout moment de la journée et particulièrement en pleine action, au travail ou dans l'urgence, pour dénouer le stress. On peut aussi s'y initier en suivant des cours de yoga traditionnel (hatha yoga), une technique plurimillénaire qui repose depuis toujours sur la cohérence coeur-cerveau.



Réconcilier nos deux cerveaux


Nous avons tous deux cerveaux, explique David Servan-Schreiber. Premier, émotionnel, le cerveau limbique (que nous partageons avec tous les mammifères) se préoccupe avant tout de notre survie. Ce cerveau émotionnel maîtrise l'équilibre physiologique (respiration, rythme cardiaque, etc.). Essentiellement connecté au corps, il communique par son intermédiaire et lui fait exprimer les émotions élémentaires comme la peur ou le plaisir. Le cerveau cognitif, lui, s'est formé au cours de l'évolution de l'espèce. Il recèle nos capacités de traitement de l'information classiquement assimilées à l'intelligence. C'est le cerveau cognitif qui déduit que cette forme longue aperçue dans le noir est un morceau de bois ; le cerveau limbique, plus rapide et prudent, aura déjà commandé un pas en arrière de crainte qu'il ne s'agisse d'un serpent.

« Nos deux cerveaux cohabitent, note le psychiatre. Ils peuvent s'ignorer, mais il arrive aussi qu'ils se court-circuitent à notre détriment. » Stress, anxiété, dépression témoignent notamment de la prise de pouvoir d'un cerveau sur l'autre. Ainsi, la victime d'une attaque de panique ne parvient plus à maîtriser son corps (coeur qui s'affole, estomac noué, poussées d'adrénaline et, surtout, sensation de mort imminente), alors que toute sa raison lui crie qu'il n'y a pas de danger réel.

A l'opposé, quand le cerveau émotionnel est étouffé par le cerveau cognitif, nous n'entendons plus ses appels au secours. C'est ainsi que l'on peut se satisfaire d'un emploi stérile, s'enfermer dans un mariage malheureux... Mais le cerveau émotionnel ne se laisse pas bâillonner si facilement ; il exprimera son malaise avec les mots du corps : fatigues inexpliquées, problèmes de peau, infections à répétition... »

(Christine Baudry)
extrait de "psycologie " du mois d octobre:
http://www.psychologies.com/chroniques.cfm/chroniqueur/5/1/David-Servan-Sch…
http://www.psychologies.com/article.cfm/article/2373/Guerir-autrement.htm
_________________
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Madarion
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MessagePosté le: 10/11/2007 03:51:15    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

lazareleblanc a écrit:
extrait:

Un cerveau divisé  


Aujourd'hui, l'histoire des cerveaux droit et gauche est bien établie par la science. À l'un, l'hémisphère gauche, revient la pensée logique, l'analyse, le calcul. À l'autre, le droit, la pensée spatiale, la visualisation, la synthèse. Au premier, la bosse des maths. Au second, le génie créatif. Une dualité à harmoniser pour qui veut "vivre en bonne intelligence" avec lui-même.


et dans l'hémisphère Sud de la terre c'est l'inverse.
innocent
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Teiwas
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MessagePosté le: 10/11/2007 04:17:52    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

Madarion a écrit:
lazareleblanc a écrit:
extrait:

Un cerveau divisé  


Aujourd'hui, l'histoire des cerveaux droit et gauche est bien établie par la science. À l'un, l'hémisphère gauche, revient la pensée logique, l'analyse, le calcul. À l'autre, le droit, la pensée spatiale, la visualisation, la synthèse. Au premier, la bosse des maths. Au second, le génie créatif. Une dualité à harmoniser pour qui veut "vivre en bonne intelligence" avec lui-même.


et dans l'hémisphère Sud de la terre c'est l'inverse.
innocent

et bien non messieurs il est bien prouvé aujourd'hui que les connaissances sur le cerveau sont toujours théoriques et qu'il est facile d'extrapoler les résultats des expériences , pour prouver ce que l'on pense. trfg
Et Madarion mes facultés de penser, d'analyser et d'agir ne change pas à chaque fois que je change d'hémispère..heureusement d'ailleurs clind
_________________
Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.Marc-Aurèle
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Madarion
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MessagePosté le: 10/11/2007 11:36:10    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

A cela je te réponds :

Les connaissances actuelles du cerveau sont véridiques.
Et pour cause, car le cobaye c'est nous de façon absolue
C’est à dire sur plusieurs personnes, de tout âge et de tout genre

Ces connaissances ne peuvent alors qu'être exact
et de plus en plus exact de génération en génération

Mais ........... Incomplète ma cher.



Car qui annalise le corps et son fonctionnement ?

L’esprit d'une part, qui s’exclut forcément de l'étude.
Et d'autre part le milieu Médical, c’est à dire notre partie rationnelle Occidental.

Mr. Green !


Dernière édition par Madarion le 10/11/2007 11:59:52; édité 1 fois
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Madarion
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MessagePosté le: 10/11/2007 11:58:30    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

Teiwas a écrit:
...
Et Madarion mes facultés de penser, d'analyser et d'agir ne change pas à chaque fois que je change d'hémisphère..heureusement d'ailleurs clind


Tu te crois encore assez cristalline pour percevoir la réelle configuration des lieux de tes visites ?
Voyons !

Un enfant est cristallin, pas un adulte

J’ai bien dis dans un précédent post que nous devions travailler assemble pour comprendre ce phénomène.
Car tout simplement nous ne sommes plus aussi malléables que des enfants.

Ma conclusion est le fruit de ce travaille en commun
Tu peux vérifier par toi-même en relisant le forum,
Chaque remarque concernant ce milieux a étais soigneusement notée par moi
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Madarion
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MessagePosté le: 10/11/2007 12:16:31    Sujet du message: Energies cosmiques Répondre en citant

Si je dis que l'esprit cartésien et l'esprit instinctif sont inversés d'un hémisphère à l'autre de la terre tu peux me croire sur parole.








Pas au niveau des estivants qui eux n'on pas le temps d'être modifié mais c'est surtout au niveau des autochtones que ça ce passe.

Ou alors les enfants des estivants.
Ou alors aussi des personnes âgé et fragiles en cure comme a Lourdes ou comme Jean Paul II l'était vers la fin de ça vie.


Dernière édition par Madarion le 10/11/2007 12:30:25; édité 1 fois
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MessagePosté le: 04/12/2016 16:10:23    Sujet du message: Energies cosmiques

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