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On a retrouvé la grande statue...
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Mélane
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MessagePosté le: 04/09/2007 01:17:12    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Faudrais voir si l on trouve un rapport avec Rav Kadouri et la tribu de Dan ..
Un texte ou autre !!!

un debut de piste Mr. Green
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MessagePosté le: 04/09/2007 01:17:12    Sujet du message: Publicité

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Mélane
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MessagePosté le: 04/09/2007 02:41:21    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Citation:
PREMIÈRE CHOSE INDÉCISE : La nationalité de l'Antéchrist

D'après plusieurs Pères de l'Église, suivis par certains exégètes, l'Antéchrist sortirait de la race juive et, même, de la tribu de Dan.

« C'est ici, objecte Bossuet, une affaire non de dogme ni d'autorité, mais de conjecture (13). »

Ajoutons que ces conjectures ne reposent sur aucun fondement solide.

1° D'abord par rapport à la race juive. Les raisons alléguées sont les suivantes, auxquelles il sera répondu au fur et à mesure.


a) En annonçant l'Antéchrist, Daniel l'a représenté sous la forme d'une petite corne. Or, conclut Théodoret : « Daniel appelle l'Antéchrist une petite corne, parce qu'il naîtra de la petite tribu des juifs (14). »

Réponse : C'est pour marquer la marche grandissante de l'Antéchrist, les développements de son règne que Daniel le montre d'abord sous le symbole d'une petite corne qui devient ensuite plus grande et plus forte que les autres. (Dan., VII, 8, 20.)

b) Daniel, ch. XI, 2, dit : « succédera un homme méprisé, à qui on n'accordera pas les honneurs royaux ; il viendra en secret, et il s'emparera du royaume par la fraude. » Explication de saint Jérôme : (D'après nos commentateurs, cela s'accomplira à la fin du monde par l'Antéchrist, qui doit surgir d'une nation petite, c'est-à-dire du Peuple juif ; ses débuts seront si humbles et il sera si méprisé qu'on ne lui accordera pas les honneurs royaux ; mais il obtiendra le pouvoir par des intrigues et par astuce (15). »

Réponse : ce texte, au sens littéral, s'applique non à l'Antéchrist mais à Antiochus qui l'a réalisé d'une manière exacte. Malgré le surnom d'Épiphane (l'Illustre), que lui décerna la flatterie de quelques-uns de ses sujets, Antiochus était en réalité un homme très vil et aux instincts grossiers. Aussi le peuple ne tarda-t-il pas à parodier ce surnom, qu'il transforma en Epimane (l'Insensé) (16). Qu'en cela Antiochus ait été la figure de l'Antéchrist, qui réaliserait plus tard l'interprétation rapportée par saint Jérôme, c'est possible, mais la chose reste indécise.

c) « Le Christ étant né des Hébreux, l'Antéchrist aura la même origine (17). » C'est la raison apportée par saint Hippolyte, martyr.

Réponse : Elle n'est qu'une supposition, sous forme d'antithèse.

d) C'est une opinion admise comme probable que les Juifs acclameront l'Antéchrist comme le Messie qu'ils attendent. Or ils ne sauraient le faire, qu'autant que l'Antéchrist sera de même race qu'eux-mêmes, c'est-à-dire d'origine juive. Tel est le raisonnement de Malvenda (18).

Réponse : À travers les siècles, les Juifs ont acclamé tous les ennemis de Jésus-Christ et de l'Église, quelle que fut leur origine, et ils se sont faits leurs auxiliaires. Dans le grand Sanhédrin, tenu à Paris en 1807, ils ont couvert le nom de Napoléon de louanges et de fleurs bibliques exclusivement réservées au Messie (19), et cependant Napoléon n'était pas de sang juif. Ils ont même reconnu le Messie dans les fameux principes de la Révolution française : « Le Messie est venu pour nous le 28 février 1790 avec la Déclaration des droits de l'homme (20). » À plus forte raison, pourquoi ne le reconnaîtraient-ils pas dans un être extraordinaire, tel que l'Antéchrist, alors même qu'il ne serait pas de leur race ?

e) L'Antéchrist doit sortir de la tribu de Dan, l'une des douze tribus d'Israël. Donc il sera d'origine juive.
Rép. : De toutes les raisons alléguées, cette dernière est la plus forte. Il est évident, en effet, que si l'Antéchrist doit être danite par le sang, sa nationalité juive demeure indiscutable. Mais le doit-il être ?

2° L'Antéchrist descendra-t-il de la tribu de Dan ?

À cette question, les Pères, on doit le reconnaître, répondent, et en assez grand nombre, d'une manière affirmative : L'Antéchrist sera de l'ancienne tribu juive de Dan. Ont partagé cette opinion saint Irénée, saint Hippolyte, saint Ambroise, saint Augustin, saint Prosper, Théodoret, saint Eucher, saint Anastase le Sinaïte, saint Grégoire le Grand, saint Isidore, le Vénérable Bède, saint Anselme, Rupert, Richard de Saint-Victor, saint Antonin, et de non moins nombreux exégètes.

Sur quoi appuient-ils leur sentiment ? Sur les trois textes suivants des Écritures :

a) Sur un passage de la fameuse prophétie de Jacob, où le patriarche mourant découvre l'avenir des douze tribus d'Israël, représentées par ses douze fils. Arrivé à Dan, il s'écrie : « Que Dan devienne comme un serpent dans le chemin, et comme un, céraste dans le sentier, qui mord le pied du cheval, afin que celui qui le monte tombe à la renverse (21) ». Le céraste ou le serpent à cornes est un reptile des plus dangereux. Il se cache dans le sable, et s'élance sur le cavalier et sur sa monture. De ces images peu favorables, les Pères susnommés ont conclu que l'Antéchrist appartiendrait à la tribu de Dan.

Rép. : Le sens de cette prophétie est que Dan suppléera par la ruse à ce qui lui manquera en force. La ruse n'est pas méprisée chez les Orientaux, au contraire, elle est aussi estimée que la bravoure. Ce caractère, qui joint à la force la finesse et la ruse, et au besoin supplée par la ruse à la force, paraît déjà dans l'expédition des Danites contre Laïs (Juges, XVIII, 28-29) ; mais c'est surtout dans Samson, originaire de la tribu de Dan, que cette prophétie a reçu une éclatante réalisation. On sait toutes les embûches que Samson dressa aux Philistins. Mais, dans ce texte, il n'y a aucun indice qui autorise à le rapporter à l'Antéchrist, bien que Cornélius Lapierre dise : « Jacob ad litteram hæc prædixit de Samsone, allegorice de Antichristo (22). »

b) Sur un texte de Jérémie, VIII, 16 : « Depuis Dan on entend le frémissement de ses coursiers ; tout le pays est ébranlé par les hennissements de ses chevaux de guerre : ils sont venus, et ils ont dévoré le pays et ce qu'il renferme, la ville et ses habitants. »

Rép. : Il s'agit de l'invasion chaldéenne. L'armée de Nabuchodonosor est arrivée à Dan, sur la frontière septentrionale de la Palestine. Déjà on entend les hennissements de ses chevaux. Et Jérémie, qui a prêché en vain la pénitence, ajoute : « Ma douleur est au-dessus de toute douleur ; mon cúur est languissant au dedans de moi (23) ». C'est donc Nabuchodonosor, suscité de Dieu pour être son vengeur, qui est annoncé comme arrivant de Dan, et non l'Antéchrist.

c) Sur le silence que garde saint Jean par rapport à Dan dans l'énumération qu'il fait des tribus d'Israël, au chapitre VII de l'Apocalypse. On en a tiré cette conclusion : Puisque toutes les tribus d'Israël, sauf celle de Dan, fournissent leur contingent à la Jérusalem céleste décrite par saint Jean dans ce chapitre, c'est sans doute en haine de l'Antéchrist que la tribu de Dan n'est pas nommée.
Rép. : Le silence de saint Jean, s'il est réel, ne prouve rien, attendu que dans la plupart des énumérations bibliques il y a toujours quelque tribu omise. Ici, c'est Lévi, Nomb., XIII ; là, c'est Siméon, Deuter., XXIII. Du reste, il n'est pas certain que le silence de saint Jean soit réel, et on peut penser avec D. Calmet que cet apôtre n'avait pas omis Dan. Un des premiers copistes, trompé par la similitude du Æ et du M aura lu Mav au lieu de Æav et aura écrit Man., abrégé de Manassé, qui serait ensuite passé dans le texte. L'hypothèse est d'autant plus plausible que la présence de Manassé dans l'énumération de l'Apocalypse n'a pas de raison d'être, puisque cette tribu n'est qu'une division de la tribu de Joseph, dont le nom est mentionné en cet endroit.

Bien que les trois textes scripturaires allégués pour établir l'origine danite de l'Antéchrist ne soient pas probants, néanmoins il y aurait lieu de tenir compte de l'autorité des Pères qui s'autorisent de ces textes, s'ils les faisaient reposer sur une tradition. Or, tel n'est pas le cas en cette question. Non seulement ils ne mentionnent aucune tradition positive, mais plusieurs se servent d'expressions dubitatives telles que celles-ci : « On pense (existimatur)(24).... Moi je pense (ego arbitror) (25)... Quelques-uns rapportent (nonnuli ferunt) (26)... Il est rapporté (Fertur) (27)... Quelques-uns disent (Dicunt quidam) (28)... etc. À ces expressions qui dénotent des opinions personnelles plutôt qu'une tradition, si on ajoute la non unanimité des Pères, et aussi ce fait historique et indubitable que, depuis bientôt vingt siècles, toutes les tribus d'Israël sont confondues dans un pêle-mêle inextricable et que les généalogies ont péri, on conviendra que l'opinion qui fait sortir l'Antéchrist de la tribu de Dan est bien discutable.

En résumé la nationalité juive de l'Antéchrist reste indécise. Elle n'est ni certaine, ni probable, mais seulement possible : rien de plus. L'événement seul tranchera la question.

DEUXIÈME CHOSE INDÉCISE : Le nom de l'Antéchrist.

Saint Jean l'a indiqué, mais d'une manière extrêmement mystérieuse en donnant seulement le chiffre de ce nom : «...Que personne ne puisse acheter ni vendre, s'il n'a la marque ou le nom de la Bête, ou le chiffre de son nom... Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la Bête ; car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six. » (Apoc., XIII, 17-18.)

Chez les anciens, et notamment chez les Hébreux, les Grecs et les Latins, on se servait des lettres de l'alphabet en guise de chiffres. Chaque lettre avait ainsi sa valeur numérale. D'où le procédé suivant : En additionnant la valeur numérique des lettres employées dans tel passage, on obtenait un chiffre, et avec les lettres qui représentaient le total, on trouvait un nom. Le nombre de la Bête étant 666, on a donc entrepris de transformer les chiffres de ce nombre en lettres et d'en composer le nom mystérieux de l'Antéchrist. On l'a tenté en grec, en hébreu et en latin. Peine inutile ! Les résultats qu'on a obtenus différent trop, entre eux, pour qu'on puisse y voir rien de précis et de définitif.



Selon la valeur des lettres grecques, le nom de l'Antéchrist serait l'un des suivants :

Selon la valeur des lettres hébraïques, le nom de l'Antéchrist serait Latinus (Latin) - Nero Cesar - Elion Adonai Jéhova hakados (Altissimus Dominus Jehova sanctus (d'après Malvenda) (29).



Selon la valeur des lettres latines, le nom de l'Antéchrist serait : Dioclès Augustus (Dioclétien), proposé par Bossuet - Caïus César (Caligula), etc.

De ces divers exemples on peut conclure combien on s'est fatigué en vain pour découvrir le nom de l'homme de péché. Il demeure chose indécise. Au reste, « il est loin d'être sûr qu'il faille chercher un nom propre d'homme, avec ou sans titre de dignité, dans le chiffre 666. Nous sommes ici en face d'une énigme dont l'apôtre saint Jean n'a peut-être jamais révélé le secret à Personne, puisque les commentateurs les plus anciens et saint Irénée lui-même, quoiqu'il eût connu des disciples de saint Jean, n'en ont proposé l'explication qu'avec hésitation et incertitude. Il faudrait des pages entières pour énumérer seulement les personnages que l'on a cru découvrir dans ce nombre. Mais peut-être appartient-il à l'avenir seulement de nous révéler le mot de l'énigme, et quand le vrai Antéchrist aura paru, ce qui est si obscur aujourd'hui sera-t-il alors comme la lumière du jour (30). »

On sait que dans la secte des Francs-maçons les nombres jouent un grand rôle (31). Chaque grade y est caractérisé par un nombre spécial. Des noms ne le sont-ils pas aussi ? Qui sait ? Ce nombre 666 indique peut-être le numéro et le nom que l'Antéchrist portera parmi les sociétés secrètes qui ne manqueront pas de se presser à sa suite.


TROISIÈME CHOSE INDÉCISE : Le siège de l'empire de l'Antéchrist.


Encore deux opinions :

1° La première se présente avec saint Irénée qui s'exprime ainsi : « L'Antéchrist, au temps de son règne, transférera le siège de son empire dans la Jérusalem terrestre (32) ». À la suite de saint Irénée figurent saint Hippolyte, Sulpice Sévère, Andréas évêque de Césarée, Arétas, Rabanus, Sandérus, Bellarmin, Bécan, Viégas, Lessius, Ferrerius, Corn. a Lapide et aussi le docte Suarez dont voici les paroles : « Il est à croire que le règne de l'Antéchrist s'établira surtout chez les Juifs, et qu'il restaurera la cité de leurs pères dont ils se sont toujours glorifiés ainsi que de son temple (33). »

Les partisans de cette opinion se fondent :

a) Sur un texte de l'Apocalypse qui dit que les deux témoins de Dieu, Enoch et Élie, adversaires de l'Antéchrist, seront mis à mort dans la grande ville où leur Seigneur a été crucifié (34). Ces mots caractérisant Jérusalem, on en conclut que si les deux témoins sont mis à mort dans cette ville, c'est que l'Antéchrist y aura le siège de son empire.

b) Cette opinion se fonde encore sur des raisons de convenance.

Comme ç'a été en Judée et plus spécialement à Jérusalem que le Christ, durant sa vie terrestre, a établi le siège de son empire spirituel ; comme c'est là qu'il est né, qu'il a vécu, prêché, opéré ses miracles, établi l'Évangile ; qu'il y a été crucifié, qu'il y est mort, ressuscité, monté au ciel ; qu'il y a enfanté l'Église ; en un mot, qu'il y a accompli toute l'économie divine préordonnée de toute éternité en vue du salut du genre humain : pour tous ces motifs l'Antéchrist, inspiré par Satan, reviendra, afin de réaliser pleinement sa mission infernale d'adversaire du Christ, sur toutes les étapes de la vie du Sauveur, pour les combattre, les effacer, les détruire. Dans ce but, c'est à Jérusalem qu'il fixerait aussi le siège de son empire diabolique.

De plus, si l'Antéchrist agissait autrement, pourrait-il se faire accepter comme Messie par les Juifs, qui rêvent une gloire terrestre pour Jérusalem et s'imaginent que cette ville deviendra, dans l'avenir, le siège de l'empire messianique ? Cette dernière raison semble se fortifier, de nos jours, par l'apparition du Sionisme. En voici le programme : « Les temps ne sont-ils pas venus de reconstituer cette nationalité juive pour laquelle, du fond de ses synagogues et de ses ghettos, Israël n'a pas cessé de soupirer ? » Une vaste association s'est donc formée entre les Juifs croyants du monde entier, en vue de récupérer la Palestine et Jérusalem. Sept congrès se sont déjà tenus à Bâle pour en trouver les moyens. Le dernier, du 27 au 30 juillet 1905, a été particulièrement intéressant au point de vue qui nous occupe. S. M. le Sultan de Constantinople ne se montrant point favorable aux désirs des Sionistes, l'Angleterre avait gracieusement offert un vaste terrain dans l'Ouganda, à l'est de l'Afrique centrale, pour y essayer la formation d'un État juif autonome. Le Congrès, composé de plus de huit cents délégués du Judaïsme mondial, a adopté, à une forte majorité, la résolution suivante : « Le Congrès maintient fermement les principes de son programme tendant à établir une patrie pour le peuple juif en Palestine. Il refuse toute colonisation hors de la Palestine ou des pays voisins.

« Le Congrès vote des remerciements au gouvernement anglais pour son offre d'un territoire en Afrique orientale (35). »

Serait-ce un acheminement à l'établissement du siège de l'Antéchrist à Jérusalem, grâce au concours futur des Juifs ?



2° La deuxième opinion désigne la Rome des Papes comme siège de cet empire, et voici ses arguments.

Reprenant d'abord le texte de saint Jean touchant la mort des deux témoins (36) Enoch et Élie, elle fait remarquer, et avec raison, qu'il n'est pas concluant. Il se pourrait, en effet, que ces deux témoins fussent mis à mort dans Jérusalem par ordre de l'Antéchrist, sans que celui-ci y ait alors le siège de son empire, et même sans qu'il y soit résidant.

Rome, au contraire, ne semble-t-elle pas indiquée ? C'est là que, pour mieux faire opposition au vrai Christ, l'Antéchrist établirait le siège de sa puissance. Il siégerait à Rome redevenue païenne, selon une ancienne tradition (37), et, se posant en face du chef de l'Église, il ressusciterait l'empire romain ou latin. Il semble que ceux qui préparent le règne de l'Antéchrist, aient conçu et adopté ce plan. C'est contre Rome, en effet, que se coalisent, depuis des années, les efforts de toutes les sectes maçonniques. Rome redevenue païenne, ce serait l'étape préparatoire à la royauté romaine de l'Antéchrist. Une grave allocution de Léon XIII donne à réfléchir. C'est dans le Consistoire du 30 juin 1889 qu'elle a été prononcée :

« Il est douloureux à constater que dans cette auguste Ville où Dieu a établi le domicile de son Vicaire retentisse l'éloge de la raison humaine en révolte contre Dieu, et que là où le monde entier a été instruit à demander les purs principes de l'Évangile et les conseils du salut, aujourd'hui, par l'effet d'un bouleversement criminel, des erreurs coupables et l'hérésie elle-même soient impunément consacrées par des statues. Les événements nous ont conduits à ce point que nous voyons l'abomination de la désolation dans le lieu saint... C'est à un homme impie et perdu de moeurs qu'on élève un monument (38). Cette ville de Rome, qu'on affirmait devoir être toujours le siège glorieux et assuré des Pontifes Romains, on veut en faire la tête d'une impiété nouvelle en y fondant le culte absurde et insolent de la raison humaine portée comme à un faite divin. »

La douleur que Léon XIII épanchait de la sorte au sein du Sacré Collège, il l'exprimait quelques années plus tard, le 8 décembre 1892, au peuple italien tout entier :

« Peut-on voir sans pleurer la partie la plus privilégiée du troupeau de notre adorable Rédempteur, un peuple toujours demeuré fidèle pendant dix-neuf siècles, exposé aujourd'hui à toute heure au péril imminent de l'apostasie et entraîné dans la voie des erreurs et des vices, des misères matérielles et des abjections morales ?... Mais d'où vient-elle cette guerre ? Elle sort surtout de cette secte maçonnique dont Nous vous avons entretenus au long dans l'Encyclique Humanum genus, du 20 avril 1884, et plus récemment, le 15 octobre 1890, en Nous adressant aux évêques, au clergé et au peuple d'Italie. Par ces deux lettres, Nous avons arraché le masque dont la maçonnerie se couvrait aux yeux du peuple, et Nous l'avons dévoilée dans sa hideuse difformité, dans son action ténébreuse et funeste... Grâce aux complots, à la corruption et à la violence, elle est parvenue à dominer l'Italie et Rome elle-même...(39). »

Dans l'Encyclique Humanum genus, rappelée par l'auguste Pontife et l'une des premières de son Pontificat se trouvait déjà cet avertissement solennel :

« Dans l'espace d'un siècle et demi, la secte des francs-maçons a fait d'incroyables progrès. Employant à la fois l'audace et la ruse, elle a envahi tous les rangs de la hiérarchie sociale et commence à prendre, au sein des États modernes, une puissance qui équivaut presque à la souveraineté... À l'égard du Siège Apostolique et du Pontife romain, l'inimitié de ces sectaires a redoublé d'intensité. Après avoir, sous de faux prétextes, dépouillé le Pape de sa souveraineté temporelle, nécessaire garantie de sa liberté et de ses droits, ils l'ont réduit à une situation tout à la fois inique et intolérable, jusqu'à ce qu'enfin, en ces derniers temps, les fauteurs de ces sectes en soient arrivés au point qui était depuis longtemps le but de leurs secrets desseins : à savoir que le moment est venu de supprimer la puissance sacrée des Pontifes romains et de détruire entièrement cette Papauté qui est d'institution divine...(40). »

Aux deux opinions exposées, l'événement accompli donnera une solution péremptoire. Jusqu'à cette époque, elle demeure indécise. Si Jérusalem devient le siège de l'empire de l'Antéchrist, ses principaux fauteurs auront été les Juifs ; si c'est Rome, ce seront les Francs-Maçons.



QUATRIÈME CHOSE INDÉCISE : Le temple où l'Antéchrist se fera adorer.

Saint Paul a dit : « L'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qui est appelé Dieu, ou qui est adoré, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se faisant lui-même passer pour Dieu. » (II Thess., II, 4.)

Quel sera le temple témoin de cette abomination ?

a) Une première opinion désigne le temple de Jérusalem qui serait en partie ou en totalité relevé de ses ruines par l'Antéchrist, et où il se ferait rendre les honneurs divins. Elle est adoptée par saint Irénée, saint Hippolyte, saint Cyrille de Jérusalem, saint Damascène, Sever, Sulpicius et un certain nombre d'exégètes tant anciens que modernes. C'est selon son sens propre et littéral qu'il faut, disent-ils, prendre le mot temple. Car, au temps de saint Paul, auteur de cette épître aux Thessaloniciens, c'était le temple de Jérusalem qui portait le nom de Temple par antonomase ; on le désignait simplement par ce nom, comme cela ressort de saint Luc (Act. III et V) et d'autres textes. Alors il n'existait pas encore de temples chrétiens, et seul le temple de Jérusalem était appelé Temple de Dieu. Il est donc plus vraisemblable, dit Suarez, que c'est de lui qu'a parlé saint Paul, (41).

b) À l'encontre de ce sentiment, une seconde opinion répond qu'il n'est point démontré que saint Paul, en prédisant que l'Antéchrist s'assiéra dans le Temple de Dieu, ait eu en vue celui de Jérusalem. En effet, saint Jérôme, expliquant les paroles de l'Apôtre, dit : « Il s'assiéra dans le Temple de Dieu, c'est-à-dire ou dans Jérusalem, comme quelques-uns le pensent, ou dans l'Église, ce qui nous paraît plus vrai (42). » Saint Chrysostome dit aussi : « Non dans le temple de Jérusalem, mais dans le temple de l'Église (43). » Mais comment l'Antéchrist s'assiérait-il dans le temple de l'Église ? Théodoret l'explique : « Ce que l'Apôtre appelle le Temple de Dieu, ce sont les églises dans lesquelles cet impie prendra le premier rang, la première place, s'efforçant de se faire reconnaître pour Dieu (44). » Théophylacte l'explique encore plus clairement : « Non pas dans le temple de Jérusalem, mais simplement dans les églises, dans tout temple consacré à Dieu (45). » C'est aussi le sentiment de saint Hilaire, de Cajetan, Villalpand, Estius, etc.

Devant ce partage d'opinions, saint Augustin a jugé la question indécise : « Quel est le Temple de Dieu où l'Antéchrist doit s'asseoir ? Sera-ce sur les ruines du Temple que Salomon avait fait bâtir ? Sera-ce dans l'Église de Dieu ? Cela est incertain(46) ». Il faut se mettre à la suite de l'évêque d'Hippone et convenir que cette question, comme celle relative au siège de l'empire de l'Antéchrist, reste indécise

















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MessagePosté le: 04/09/2007 02:42:11    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Citation:
Une note du rav Kadouri (décédé le 26 janvier 2006 à l'âge de 108 ans) révèle l'identité du Messie. Cette note a été publiée par le site Nfc à la veille du premier anniversaire de la mort de l'éminent cabaliste et a été écrite 5 mois avant son décès.

Le contenu reste volontairement confus pour les non-initiés : le Mashiah serait Yehoshoua (Josué). Le rav a inscrit les initiales de ce nom dans un verset, sans bien entendu donner la clé de l'énigme. Mais il avait prédit qu’après le gouvernement de Sharon se révèlera le Mashiah Ben David (Messie)…

Il avait décidé le 20 avril 2005 de donner son appui au plan de désengagement d'Ariel Sharon dans ces termes : « Si le fait de donner aux Palestiniens quelque chose d'aussi petit que le Goush Katif peut amener la paix, alors nous pouvons quitter le Goush Katif ».


le symbole du poisson appliqué à Jésus renvoie à Josué, fils de Nun

deux= fils de Dan
..........fils de Nun
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MessagePosté le: 04/09/2007 06:10:14    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Jésus était appelé Yehoshoua Jésus étant son nom en latin.

Yehoshoua signifiant " Dieu sauve".

Mais Isaie (7.14) dit qu'il sera appelé Emmanuel qui veut dire Dieu avec nous.
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Serious Frank
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MessagePosté le: 04/09/2007 07:31:42    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Ayin a écrit:
Citation:
Sur la piste de l'Antichrist.




Il est ecrit l Antichrist
ce ne serait donc pas un Anti mais anté_christ dont il s 'agit celui qui viendra avant
celui qui précede..Anté
j allais venir relire le texte lorsque l introduction ma interpellé Mr. Green

Et c'est bien-là que j'oserai bel et bien intervenir !

A ma connaissance, jusqu'ici seule La Bible de Jérusalem emploie le mot Antichrist a contrario de
celle de Second et qui désigne Antéchrist !

Car certes même si il s'agit du même personnage pourtant...

PENSEZ "ANTECHRIST" COMME "ANTERIEUR" ET CECI SANS ETRE UN ANTI !
Il faut de même penser que le dit Antéchrist pourrait être revu autrement
car c'est celui qui précède Le Christ, qui aplanit les voies du Seigneur.

Exemple :
Ainsi on pourrait dire que Saint Jean-Baptiste aurait été donc l'Antéchrist !

Tout comme d'ailleurs, Le Christ Lui-même se faisant en quelque sorte et
selon Les Evangiles L'Antéchrist en annoncant la venue du fils de l'homme !
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Teiwas
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MessagePosté le: 04/09/2007 08:07:42    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Entièrement d'accord 2Thesaloniciens 2.4
Citation:
Auparavant doit venir l'apostasie et se révèler l'Homme Impie....


Voici l'explication dans mon edition:
Citation:
L'apostasie sera causée par un personnage qui porte trois noms et se présente comme le grand ennemi de Dieu.
Il est l'Impie par excellence (littéralement l'homme de l'impiété) l'être voué à sa perte (le fils de la perdition) Jn17.12; 1Th5.5 .
..Dans la tradition chrétienne influencée par Daniel cet Adversaire recevra le nom d'Antichrist cf1Jn2.18;4.3;2Jn7.
Il apparait comme un être personnel qui apparaiîtra à la fin des temps

Donc un Antichrist Antéchrist pouce
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MessagePosté le: 04/09/2007 08:16:26    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Ayin , la tribu de Dan pour certains n'existe plus et pour d'autres se sont des "Samaritains"

Citation:
les « Samaritains » est bien identifiée dans les anciennes zones du royaume de Samarie, et affirme descendre des dix tribus. Les Israélites de Juda, qu'on appelle maintenant « Juifs » refusent de les reconnaitre comme israélites, et les considèrent comme les descendants quasi-exclusifs des colons assyriens. La tribu de Dan et les autres tribus du Nord sont officiellement déclarée comme « disparue », créant le thème des Dix tribus perdues.

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MessagePosté le: 04/09/2007 08:30:11    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Les 12 tribus et le Christ.

le Christ-Jésus donne à la mission des Douze un renouveau. Quand il naît les douze tribus n'ont pratiquement plus d'existence, ni politique, ni mystique. Il faut les reconstituer dans leur réalité opérative et - en même temps - les étendre aux dimensions de l'humanité tout entière.

Alors Jésus appelle les Douze. "Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisi" (Jean 15,16). Choisi, marqué, prédestiné dès les Origines, chacun des Douze est descendant de l'un des douze fils de Jacob, à l'une des douze tribus d'Israël, à l'un des douze signes du zodiaque.

Pierre - Il se rattache à la tribu de Ruben: l'aîné. Dans le zodiaque sa maison est celle du bélier. Impulsif, ce personnage a des réactions imprévues: Ruben, il couche avec Bilha, femme de son père; Pierre: il renie Jésus.

Simon - Il se rattache à la tribu de Gad. Dans le zodiaque sa maison est celle du taureau. Son caractère irritable lui a valu le surnom de zélote. Gad, son symbole est le campement de tentes: - "Une troupe lui tombera dessus" (Genèse 49,19).

Jacques (le Mineur) - Il se rattache à la tribu d'Aser. Dans le zodiaque sa maison est celle des gémeaux. Il est dit dans Genèse 49,20: "D'Aser viendra un pain excellent".

André - Il se rattache à la tribu de Zabulon. Dans le zodiaque sa maison est celle de l'écrevisse (cancer). "Sois heureux dans tes expéditions" lui dit le Deutéronome (33,18). Et nous lisons dans (Genèse 49,13) qu'il sera sur la côte des navires.

Jean - Il se rattache à la tribu de Juda. Dans le zodiaque sa maison est celle du lion. - "Juda est un jeune lion" (Genèse 49,9). La tribu de Juda est la tribu mystique de David. De là, sans doute, le fait que Jean est le disciple bien-aimé de Jésus.

Philippe - Il se rattache à la tribu de Nephtali. Dans le zodiaque sa maison est celle de la vierge. - "Nephtali est une biche lâchée" (Genèse 49,21).

Mathieu - Il se rattache à la tribu de Dan. Dans le zodiaque sa maison est celle de la balance. C'est l'emblème qui figure près de l'apôtre dans le statuaire classique. C'est l'image de la Justice. Le mot hébreu san signifie juge. Samson était de la tribu de Dan. - "Dan juge son peuple" (Genèse 49,16).

Thomas - Il se rattache à la tribu d'Issachar. Dans le zodiaque sa maison est celle du scorpion. - "Et des fils d'Issachar qui savaient discerner les temps" est-il dit dans le premier livre des Chroniques (12-32).

Jacques (le Majeur) - Il se rattache à la tribu de Lévi. Dans le zodiaque sa maison est celle du sagittaire. - "Ils enseigneront tes ordonnances à Jacob et ta Loi à Israël" (Deutéronome 33-10). La Tribu de Lévi est la tribu sacerdotale. - "Donne à Lévi tes Urim et tes Tummim" (Deutéronome 33,8). L'Urim et le Tummim servaient à regarder dans l'avenir et le passé.

Barthélemy - Il se rattache à la tribu de Benjamin. Dans le zodiaque sa maison est celle du capricorne. La Genèse lui donne le loup pour emblème (Genèse 49,27).

Jude - Il se rattache à la tribu de Siméon. Dans le zodiaque sa maison est celle du verseau. Après l'affaire de Sichem où il tua ceux qui avaient violé Dina pour ce massacre d'hommes et de bêtes Siméon fut maudit ainsi que Lévi: - "Car dans leur colère ils ont tué des hommes, dans leur dérèglement mutilé des taureaux" (Genèse 49,6). Si Lévi est béni dans le Deutéronome, la tribu de Siméon devra attendre la Nouvelle Alliance pour recevoir la bénédiction de Dieu par Jésus-Christ. Jude a donc une mission toute spéciale.

Mathias - Judas - Ils se rattachent à la tribu de Joseph. Dans le zodiaque leur maison est celle des poissons. C'est aussi la maison de Jésus-Christ sur terre. La personne de Joseph fut livrée par ses frères. La personne de Jésus fut livrée par Judas. Les Poissons sont un signe double: d'un même signe astrologique, d'une même configuration astrale l'on peut attendre des résultats opposés mais tournant autour d'un même thème. Après la pendaison de Judas, Mathias le remplace.
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MessagePosté le: 04/09/2007 10:34:27    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Ayin a écrit:


le symbole du poisson appliqué à Jésus renvoie à Josué, fils de Nun

deux= fils de Dan
..........fils de Nun

Nun signifie "poisson" en tant qu'il est le germe de la fécondité spirituelle de l'humain, le germe de sa propérité, de sa propagation !

Dag est le mot poisson - animal.
En grec il y a aussi deux mots pour poissons: Après sa Résurrection, Jésus, sur les bords du lac de Tibériade, prépare un repas pour les disciples. Sur un feu de braise, il leur apprête du poisson. (opsarion) tandis que pour les cent cinquante trois gros poissons de la pêche miraculeuse Jean emploie le mot ichtys (les sauvés).

Dagon (¤wgd) la principale divinité des philistins était mi-homme, mi-poisson, dieu de la force génératrice.
On le représente dans un bas-relief assyrien la partie supérieure verticale humaine et la partie inférieure horizontale en poisson.
Dans le mot Dagon (¤wgd), la lettre Vav, 6ème lettre symbole de puissance et de discernement relie le mot Dag à la lettre finale Nun !
Donc l'animal -humain, avec discernement , devient spirituellment fécond siffle
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MessagePosté le: 04/09/2007 11:00:40    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Mr. Green pouce
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MessagePosté le: 04/09/2007 18:28:09    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Citation:
Par ailleurs, le Prince William est fils du Prince Charles. Or la signification littérale de "Charles" est "homme." William pourrait donc être surnommé le "fils de l'homme." Certains ont fait aussi remarquer que, si le Prince William devient roi, il sera le Roi William V. Si l'on écrit William en remplaçant les deux "l" par deux "1", on obtient ceci :
W I L L I A M V = W I I I I A M V

Or W = V V D'où la combinaison suivante :

V V I I I I AM V On peut en tirer, en modifiant l'ordre des lettres :

I AM VI VI VI : En anglais : JE SUIS VI VI VI = JE SUIS 6 6 6. Simple coïncidence ?

Plus sérieusement, il faut toutefois ajouter que le 6 mars 1996, la CNN a révélé que le Prince William, futur Roi d'Angleterre, avait été l'un des premiers êtres humains à recevoir, à l'âge de douze ans, une micropuce qui lui fut implantée juste sous la peau de la main droite 



sa a quand Même un coté Malsain de lire cela  surtout que finalement son "role serais de " détruire"je trouve cela même dangereux de citer qu il aurais une puce implanté juste sous la main droite, tombé sur des kidnappeur et oups lui coupe la main ...ou un Fanatique croyant ce qui se dit  sur lui .....
....méme blessant , si il viens a le lire et que sa mére a été choisis pas par amour mais pour un destin amour
et puis d autre attende aussi un Messie et ne le décrivent pas ainssi  roux, et borgne
  a défaut son frère de ne pas avoir reçu une balle sur la t^éte et etant roux , pourais devenir borgne et son frère n etant plus  apte a être Roi cela reviendrais donc a son frère  qui lui est plutôt roux ..et implanté aussi , son nom prénom fait peut être 616 , ..puis il a fait l armée ,....
l Antéchrist pourais être sans doute un chef d armée
et puis et puis on peut encore estrapoler... furie

ceci dit donc d après ce que je comprends  , il doit être celui qui "ouvrira" la voie  au nouveau messie celui donc qui précède Mr. Green
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MessagePosté le: 04/09/2007 18:54:46    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Citation:
PENSEZ "ANTECHRIST" COMME "ANTERIEUR" ET CECI SANS ETRE UN ANTI !
Il faut de même penser que le dit Antéchrist pourrait être revu autrement
car c'est celui qui précède Le Christ,
qui aplanit les voies du Seigneur.

Exemple :
Ainsi on pourrait dire que Saint Jean-Baptiste aurait été donc l'Antéchrist !

 


Jean le Baptiste a été en effet  le prophète, qui  a applanit la voie du Christ, qu'il a d'ailleurs reconnu en celui que l'on nommait Jésus. On peut oui, à titre d'exemple,  nommé  Jean le Baptiste, celui qui précède donc, '' antéchrist ''. pouce

Qui sait il était peut-être roux! danse
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MessagePosté le: 04/09/2007 19:19:55    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Roze a écrit:
Citation:
PENSEZ "ANTECHRIST" COMME "ANTERIEUR" ET CECI SANS ETRE UN ANTI ! Il faut de même penser que le dit Antéchrist pourrait être revu autrement car c'est celui qui précède Le Christ, qui aplanit les voies du Seigneur. Exemple : Ainsi on pourrait dire que Saint Jean-Baptiste aurait été donc l'Antéchrist !




Jean le Baptiste a été en effet  le prophète, qui  a applanit la voie du Christ, qu'il a d'ailleurs reconnu en celui que l'on nommait Jésus. On peut oui, à titre d'exemple,  nommé  Jean le Baptiste, celui qui précède donc, '' antéchrist ''. pouce Qui sait il était peut-être roux! danse








le roux associer au mal , Laughing  parcontre jean baptiste il est ecrit qu il etait velu et qu il fut recouvert avec une peau d animal roux Laughing Judas, le traître était donc pour la chrétienté.roux Tout au moins selon la tradition, relayée par de nombreuses représentations iconographiques et par quelques expressions sibyllines, tel «poil de Judas», désignant le cheveu roux..(collé copié) amour
devenue expression poil de carotte)

pourquoi borgne  , je sais pas,.. trfg
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MessagePosté le: 06/09/2007 15:34:54    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

Serious Frank a écrit:
Ayin a écrit:
Citation:
Sur la piste de l'Antichrist.




Il est ecrit l Antichrist
ce ne serait donc pas un Anti mais anté_christ dont il s 'agit celui qui viendra avant
celui qui précede..Anté
j allais venir relire le texte lorsque l introduction ma interpellé Mr. Green






Et c'est bien-là que j'oserai bel et bien intervenir !A ma connaissance, jusqu'ici seule La Bible de Jérusalem emploie le mot Antichrist a contrario de
celle de Second et qui désigne Antéchrist !

Car certes même si il s'agit du même personnage pourtant...

PENSEZ "ANTECHRIST" COMME "ANTERIEUR" ET CECI SANS ETRE UN ANTI !
Il faut de même penser que le dit Antéchrist pourrait être revu autrement
car c'est celui qui précède Le Christ, qui aplanit les voies du Seigneur.

Exemple :
Ainsi on pourrait dire que Saint Jean-Baptiste aurait été donc l'Antéchrist !

Tout comme d'ailleurs, Le Christ Lui-même se faisant en quelque sorte et
selon Les Evangiles L'Antéchrist en annoncant la venue du fils de l'homme !





 d'Apollonios et ceux de Jésus
 chacun réclamant que les miracles de leur Messie étaient plus grands que ceux de l'autre. *
(* Sur ce sujet, Mead écrit : "Le développement de la controverse Jésus-Apollonios-miracle dans le combat Jésus-contre-Apollonios et même Christ-contre-Anti-Christ ayant été débattu avec des relais de champions puissants d'un côté, contre, tout au plus, une faible réfutation de l'autre, est un spectacle douloureux à contempler. Comment triste Jésus et Apollonios durent être, et le sont encore, de voir ce conflit aussi amer et inutile à propos de leurs saintes personnes ? Pourquoi la postérité doit-elle mettre leurs mémoires une contre l'autre ? Se sont-ils opposés à l'un l'autre dans la vie ? Leurs biographes en firent-ils de même après leurs morts ? Pourquoi la controverse n'aurait-elle pas cessé avec Eusèbe ? La réponse à ces questions est évidente au lecteur de ce livre".)
Cela commença dans la première partie du quatrième siècle avec la publication de "Ami de la Vérité" de Hiéroclès,
 lequel fut réfuté par Eusèbe dans un travail intitulé, "Le Traité d'Eusèbe, le Fils de Pamphile, Contre 'La Vie d'Apollonios de Tyane' Écrit par Philostrate, Occasionné par la Parallèle Dessinée par Hiéroclès entre Lui et Le Christ." Le livre d'Hiéroclès fut une attaque sur le Christianisme, inculpant les Chrétiens d'avoir créer Jésus comme un plagiat d'Apollonios, une accusation qui tient encore, puisqu'elle n'a jamais été réfutée. Sur ce sujet, Roberts écrit :
"Durant le troisième siècle, on mentionne souvent les enseignements d'Apollonios. Mais ce ne fut pas jusqu'à ce qu'Hiéroclès, au début du quatrième siècle, accuse avec audace la prêtrise chrétienne de leur plagiat des enseignements et des travaux d'Apollonios que ces derniers virent la nécessité de mettre à l'oeuvre tous les moyens qui pourraient aider à dissimuler la grande vérité qu'Hiéroclès proclama avec tant d'augure.

Il était vrai que personne ne sait précisément ce que Hiéroclès avait écrit, car Eusèbe, qui se donna la tâche de réfuter le témoignage d'Hiéroclès, prit un soin précieux de détruire le travail de son adversaire redoutable et le remplaça par sa propre version. La réponse d'Eusèbe à Hiéroclès existe de nos jours. Pourquoi l'accusation contre la prêtrise chrétienne d'Hiéroclès ne nous est-elle pas parvenue ? Laissons cette prêtrise répondre." (J. M. Roberts -- Antiquity Unveiled)
En réfutation aux accusations d'Hiéroclès, Eusèbe tenta de montrer qu'Apollonios était une pauvre imitation du Messie chrétien. De l'autre côté, Hiéroclès, en autant que nous pouvons en tirer de la réfutation d'Eusèbe, fit les affirmations suivantes :
"Vous proclamez Jésus un dieu à cause de quelques prodiges enregistrés par les évangélistes, mais nous avons des écrivains mieux éduqués que les vôtres et avec plus d'attention pour la vérité qui se servent d'un jugement solide, n'en font pas un dieu par rapport à eux-mêmes et ne le considèrent seulement comme un homme aimé par les dieux."

C'est pratiquement tous ce qu'Eusèbe nous dit au sujet du contenu du travail d'Hiéroclès sous le titre de "Philalethes." Tout le reste, dans le livre, a été repoussé par d'autres et a déjà été répliqué. La parallèle entre Apollonios et le Christ est tout ce qu'il y a de nouveau. Eusèbe examine chacun des huit livres de Philostrate en succession, signalant les inconsistances et les choses incroyables de la narration. "Je n'ai aucune objection," dit-il, "à placer Apollonios aussi haut que quiconque le veut parmi les philosophes. Mais quand, sous la guise du pythagorisme, Philostrate l'élève au-delà des limites de la philosophie et en fait un saint, on devrait vraiment en faire un âne couvert de peaux de lion et un charlatan jongleur au lieu d'un philosophe. Il y a des limites aux pouvoirs humains qu'aucun homme, même Apollonios, ne peut transgresser, mais un être plus élevé (Jésus) peut condescendre aux conditions de la nature humaine."

Bref, Eusèbe se moque des miracles d'Apollonios comme étant faux et impossibles et, essaie de signaler les inconsistances de la biographie, concluant que si les miracles d'Apollonios avaient vraiment eu lieu, il le furent par l'entremise d'un démon.
"Enfin," dit Eusèbe, arrivant au point culminant de son argument, "Philostrate, ayant jeté le doute de l'endroit et la manière de son départ de la vie, ferait qu'Apollonios alla au ciel corporellement, accompagné par une chanson attendue des voix de jeunes filles vierges."
Eusèbe termine en disant que si certains trouvent à propos de placer Apollonios parmi les philosophes, il ne désapprouve pas ; si seulement ils peuvent lui enlever les faux ornements qui lui sont attribués par le présent écrit ; l'effet réel de telles additions étant de culminer l'homme lui-même sous l'apparence de l'élever à la divinité. En conclusion, lisons les propres mots d'Eusèbe :
"Je n'ai point besoin de dire avec quelle admiration qu'il [Hiéroclès] attribut ses [Apollonios] exploits de thaumaturgie, non aux ruses de la sorcellerie, mais à une sagesse divine et mystérieuse ; et il croit qu'ils étaient vraiment ce qu'il les suppose avoir été, sans pour autant n'avancer aucune preuve. Entendez alors ses propres mots : 'Dans leur désir d'exalter Jésus, ils courent par-ci par-là imprimant comment il fit que les aveugles voient et produisit d'autres miracles de la sorte.' Et, plus loin, il ajoute ce qui suit : 'Notons combien mieux et plus raisonnable est l'opinion que nous avons de tels sujets et expliquons la conception que nous avons des hommes doués de pouvoirs remarquables.' Et de là, en passant naïvement par Aristée, il continue ainsi : 'Mais dans le temps de nos propres ancêtres, pendant le règne de Néron, il y eut Apollonios de Tyane qui, dès son adolescence devint le prêtre d'Égée en Cicilie, d'Asclépios, l'ami de l'espèce humaine, produisant un grand nombre de miracles, desquels j'omettrai le plus grand nombre et n'en mentionner que quelques-uns.'


"Puis, il commence au début et énumère les prodiges produits par Apollonios et poursuit en les mots suivants : 'Quelle est donc ma raison pour mentionner ces faits ? C'est pour vous permettre de contraster notre jugement précis et bien établit sur chaque point avec celui de la simple crédulité des Chrétiens. Bien que nous ne considérons pas celui qui produits de tels exploits comme un dieu mais plutôt un homme aimé des dieux, ils proclament leur Jésus un dieu sur la force de quelques miracles.'
"À cela, il ajoute la remarque suivante : 'Et nous devons aussi remarquer ce point, qu'alors que les contes de Jésus furent improvisés par Pierre et Paul et d'autres semblables -- des hommes menteurs et dépourvus d'éducation et, des sorciers -- l'histoire d'Apollonios fut écrite par Maxime d'Égée et par Damis le philosophe qui vécut avec lui constamment, et par Philostrate d'Athènes, des hommes de la plus haute éducation qui, par respect pour la vérité et leur amour de l'espèce humaine, déterminèrent de donner la publicité que méritaient les actions d'un homme à la fois noble et un ami des dieux."


Ce sont précisément les mots employés par Hiéroclès dans son traité contre nous, lequel il intitula "Ami de la Vérité." *
(*Hiéroclès fut inspiré à écrire son livre par Porphyre qui avait écrit quinze livres contre le Christianisme aussi bien que plusieurs travaux en défense de la philosophie néo-pythagoricienne d'Apollonios, incluant quatre livres en défense du végétarisme, intitulés "Quatre Livres sur l'Abstinence de Nourriture Animale." Le travail d'Hiéroclès fut écrit en 303 A.D., un an avant la mort de Porphyre.)
Hiéroclès fut aussi critiqué par Lactance ; et il est bientôt devenu nécessaire que chaque saint catholique ou docteur des quatrième et cinquième siècles ait une opinion au sujet d'Apollonios de Tyane. Toutefois, Eusèbe admis qu'Apollonios était un grand philosophe ; Lactance et Arnobe, sans pour autant nier ses miracles, les attribuèrent à la "magie." St Jérôme le considéra aussi comme un magicien. Dans un travail écrit après la mort de Philostrate par un écrivain inconnu, anciennement attribué à Justin, les miracles d'Apollonios furent de plus attribués à la magie.
En s'argumentant avec les païens, St Augustin paya un petit compliment à Apollonios en admettant qu'il était "plus pur que Jovien." Le savant évêque Sidoine Apollinaire loua le philosophe grec et traduit sa vie en latin. D'un autre côté, St Jean Chrysostome considéra le travail de Philostrate comme faux et Apollonios comme un "trompeur" ; et son opinion devint graduellement l'avis général des écrivains chrétiens. Le Père de l'Église, Isidore de Péluse qui est mort en 450 A.D., nia catégoriquement qu'il y avait quelque vérité dans l'assertion qu'Apollonios "consacra plusieurs endroits dans le monde pour la sécurité des habitants."
Origène est un des écrivains anciens qui fait mention d'Apollonios. Il fit référence aux mémoires de Moeragène et parla de lui comme philosophe et magicien. Plus tard, Ammien Marcellin, le dernier sujet de Rome qui composa une histoire profane en Latin et l'ami de Julien, l'empereur philosophe, fait référence à Apollonios comme "le philosophe le plus renommé," et pensait que, "comme Pythagore et Socrate, il était un mortel privilégié qui vivait aidé d'un génie familier." Quelques années plus tard, Eunape, l'élève de Chrysane, un des professeurs de Julien, écrivant en les années dernières du quatrième siècle dit : "Apollonios était plus qu'un philosophe ; il était un moyen terme entre les dieux et les hommes."


Note :[De plus, dans "Encyclopedia Britannica Online," nous trouvons la définition concise suivante de "Arianism" : "L'Arianisme, une hérésie chrétienne proposé en premier au début du quatrième siècle par le prêtre Arius d'Alexandrie. Il affirma que le Christ n'était pas vraiment divin mais un être créé. La prémisse fondamentale d'Arius était l'originalité de Dieu comme étant le seul immuable qui existe en soi ; le Fils, qui n'existe pas en soi, ne peut pas être Dieu. Parce que la Divinité est unique, elle ne peut pas être partagée ou communiquée et ainsi, le Fils ne peut pas être Dieu. Parce que la Divinité est immuable, le Fils, qui est mutant, représenté dans les Évangiles comme sujet à la croissance et au changement, ne peut pas être Dieu. Le Fils doit, par conséquent, être jugé comme une créature créée hors de rien et qui a eut un commencement. De plus, le Fils n'a aucune connaissance directe du Père car le Fils est limitée et d'un ordre d'existence différent."
Eunape affirme de plus qu'Apollonios n'était pas seulement un adhérent de la philosophie pythagoricienne, mais "il en exemplifiait entièrement son côté plus divin et pratique." Il croit que Philostrate aurait dû appeler sa biographie, "Le Séjour d'un Dieu parmi les Hommes."
Même durant le sixième siècle, après l'effondrement de la philosophie et la montée de l'Église, nous trouvons Cassiodore, qui passa les dernières années de sa vie dans un monastère, parla d'Apollonios comme le "philosophe renommé." Au huitième siècle, parmi les écrivains byzantins, nous trouvons le moine, George Syncellus, se référant à lui comme "le plus remarquable de tous les gens illustres qui parurent sous l'Empire romain." Au même moment, Tzetzos, une critique et un grammairien, disait qu'Apollonios "possédait la sagesse et avait la prescience de toutes les choses."
Vers la fin du Moyen Âge, bien qu'oublié dans l'Ouest, le culte d'Apollonios survivait encore dans l'Est, tel qu'indiqué par la Déclaration de Nicetus à propos de la fonte de certaines portes de bronze à Byzance, lesquelles, disait-on, étaient inscrites avec le "Livre des Rites," un des travaux perdus d'Apollonios. Cela fut accompli pour mettre fin aux croyances et coutumes non-chrétiennes que ce livre inscrit attirait.
Au onzième siècle, l'opinion [concernant Apollonios de Tyane] était divisée. Tandis que d'un côté, nous trouvions le moine Xiphillinus, dans une note à son résumé de l'histoire de Dion Cassius, appelant Apollonios "un jongleur intelligent et un magicien," au même siècle à Byzance, Cidrenus donne à Apollonios le titre flatteur "un adepte démontrant un pouvoir efficace sur les éléments."
Même aussi tard que 1832, Bauer entreprit de démontrer que non seulement il y avait des ressemblances entre "La Vie d'Apollonios de Tyane" et les Évangiles, mais que Philostrate modela délibérément son héros sur le type établi par les Évangélistes. Partageant la même opinion, il fut suivi par Zeller, le célèbre historien grec.
Typique des opinions de la fin du dix-neuvième siècle sur le sujet est celle du cardinal Newman, un apologiste catholique, qui, admettant l'identité d'Apollonios et du Messie de l'Évangile, considéra le premier une imitation du dernier, malgré le fait qu'il le précéda de trois siècles (car le Jésus des Évangiles est évidemment né en l'an 325 A.D., au Conseil de Nicée, plutôt que quand l'étoile apparut sur Bethléem).
Pour soutenir son point de vue, Newman mentionne certains exemples typiques, tel qu'Apollonios ramenant une fille à la vie morte à Rome, qu'il considère "une tentative, et une tentative élaborée et prétentieuse, à surpasser certaines narrations des Évangiles" (Marc v. 29, Luc. vii, Jean xi: 41-43, Actes iii: 4-6). Cet incident est décrit par Philostrate.
Présentant des preuves supplémentaires que la biographie de Philostrate d'Apollonios est de plusieurs façons une reproduction de la vie de Jésus, le cardinal Newman écrit : "La faveur dans laquelle, dès son enfance, Apollonios fut estimé par les dieux et les hommes ; lorsque adolescent, ses conversations dans le Temple d'Asclépios ; malgré le danger, sa détermination de se rendre à Rome ; la lâcheté de ses disciples en l'abandonnant ; le chef d'accusation porté contre lui de désaffection envers César ; lors de son enquête privée, la reconnaissance par le ministre qu'il était plus qu'un homme ; son traitement ignominieux de la part de Domitien lors de sa deuxième apparition à Rome ; son emprisonnement avec des criminels ; sa disparition de la Court et sa réapparition soudaine à ses disciples en deuil à Puteoli -- ceux-ci et d'autres détails semblables, prouvent une histoire modelée selon la narration des Évangélistes. De plus, des expressions et des descriptions se produisent, clairement imitées 'du livre sacré.'"
Réville, un autre apologiste catholique, pense comme Newman que "la biographie d'Apollonios est en grande mesure une imitation de la narration de l'Évangile." Réville base son argument sur la ressemblance des caractères d'Apollonios et de Pythagore (lequel est naturel puisque Apollonios suivait l'exemple de Pythagore) ; et il cherche à prouver qu'Apollonios, plutôt que Jésus, est une création fictive, plutôt qu'un caractère historique. Réville écrit : "Il est difficile de dire si le Pythagore des Alexandrins n'est pas un Apollonios de quelques siècles auparavant ou si l'Apollonios de Julia Domna, mis à part sa ressemblance au Christ, n'est pas un Pythagore doté d'une deuxième jeunesse. La vérité se trouvera sans doute entre ses deux suggestions."

Godfrey Higgins considère le Christ comme une imitation de Pythagore, qui également, commença la vie de manière pure et fut tué par ses ennemis en cherchant à servir l'espèce humaine. La vérité est que Pythagore et Apollonios étaient historiques tandis que Jésus est mythique. Cela impliquerait que l'Apollonios de Philostrate n'existait pas et qu'il fut modelé sur la vie de Jésus.
En réfutation de cela, c'est-à-dire qu'Apollonios n'avait aucune existence historique et est une imitation de Jésus, est l'existence d'un "Bail de la Propriété d'Apollonios," lequel est parmi les papyrus de Zénon acquis par la Columbia University en 1926. Il est un manuscrit grec écrit sur parchemin qui fait référence à un don de terre cultivée par le roi Ptolémée, fils de Ptolémée Sôtêr, à Apollonios de Tyane ; lequel fut signé par Damis. La terre produisait de l'orge et du blé qui rapportaient un revenu régulier à ses propriétaires.
Le bail était un document légal qui stipula le revenu qu'Apollonios devait recevoir des récoltes que la terre produisait et les noms de plusieurs témoins y étaient apposés. Prenant de telles preuves de l'existence historique d'Apollonios en considération, en contraste avec le manque de telles preuves au sujet du Fils Chrétien de Dieu, la question si Apollonios ou Jésus -- est l'original historique tandis que l'autre est une imitation -- trouve sa solution dans l'esprit de chaque personne impartiale.
Apollonios parla en paraboles comme Jésus. Sur ce point, Roberts, dans son Antiquity Unveiled, écrit : "Si l'identité du style et du sentiment est possible, alors le savant Apollonios était l'auteur original des enseignements attribué à Jésus-Christ; une identité que même la hiérarchie chrétienne n'a pu détruire ou même dissimulé avec succès à travers toutes leurs tentatives de vouloir les altérer, les éliminer ou les intercaler."


La ressemblance d'expressions des deux hommes fit que Cudworth, un apologiste chrétien, dans son "Intellectual System," écrivit : "Il est peu probable, sinon incontestable, qu'Apollonios de Tyane, peu après la publication de l'Évangile, fut un personnage choisi par la politique et assisté des pouvoirs du diable pour faire quelque chose d'extraordinaire, simplement dans l'intention de déroger des miracles de Notre Sauveur Jésus-Christ et, pour permettre au Paganisme à mieux se défendre contre les attaques du Christianisme."
Huet, un autre apologiste, dit ce qui suit : "Il (Philostrate) visa et pensa que son but principal fut d'obstruer le progrès de la religion chrétienne en dessinant le caractère d'un homme de grande connaissance, de sainteté et de pouvoirs miraculeux. Par conséquent, il poussa Apollonios selon l'exemple du Christ et accommoda plusieurs choses dans l'histoire de Notre Seigneur à Apollonios."
Donc, Huet, le savant et pieux chrétien, fut poussé d'admettre l'identité commune d'Apollonios et de Jésus -- le premier décrit par Philostrate selon les mémoires de Damis écrits au premier siècle, et l'autre décrit par on ne sait qui ou quand, mais certainement pas jusqu'à quelques siècles plus tard.*
(* En 1681, Parker, l'archidiacre de Canterbury, fit les commentaires suivants sur l'opinion de Huet et confirma ainsi l'identité d'Apollonios et de Jésus : "Je sais que Huet est de l'opinion que tous les miracles importants [d'Apollonios] proviennent des Actes des Apôtres, et pour la plupart, des mots et des expressions de St Luc. Et cela, il s'efforça d'accomplir par une grande variété d'exemples parallèles et pensait que la vanité de Philostrate et l'imposture d'Apollonios étaient une découverte manifeste, qu'il orna seulement d'attributs empruntés mais qui fut une grande addition au crédit de Notre Sauveur qui, quand ses ennemis formeraient l'idée d'un homme divin, ils devaient voler les meilleurs attributs de son image. Alors, dit-il, ce ne fut pas surprenant qu'Hiéroclès devrait avec tant de confiance comparer les miracles d'Apollonios à ceux de Jésus, quand ceux de Jésus furent si peu déguiser et projeté sur Apollonios".)
Comme les écrivains chrétiens furent forcés d'admettre l'identité des narrations respectives à propos d'Apollonios et de Jésus, la seule question à être résolue est, qui fut l'auteur original des soi-disant enseignements chrétiens ? Il existe des preuves suffisantes et disponibles pour prouver qu'Apollonios de Tyane était cet auteur, et non Jésus de Nazareth, ni Paul de Tarse, comme cela est revendiqué incorrectement par les écrivains chrétiens.
Mis à part le fait qu'il présente un dangereux rival au Messie chrétien, il y avait une autre raison importante pour la suppression du livre de Philostrate. C'était le fait que, pourtant basé sur les notes d'un contemporain de Jésus et décrivant ses voyages d'un coin du monde connu à l'autre, il n'y ait pas une seule mention de l'existence de Jésus ou du Christianisme, indiquant que ni Damis qui écrivit les notes originales en la première partie du premier siècle et ni Philostrate, qui compila les notes deux siècles plus tard, n'étaient conscient de l'un ou de l'autre. La biographie de Philostrate fut écrite près d'un siècle avant la formation de l'Église au début du quatrième siècle en (325 A.D.); et les catholiques prirent des mesures spéciales pour détruire tous les livres écrits à ce temps, de peur que soit connu le fait qu'aucun d'entre eux ne fasse mention de Jésus ou du Christianisme.
Ce fut pour détruire de tels livres que la bibliothèque d'Alexandrie et d'autres bibliothèques anciennes furent brûlées après la formation de l'Église au début du quatrième siècle, avant lequel le Christianisme (tel que nous le connaissons et le comprenons) n'existait pas et Jésus était inconnu.
Le débat que suscita le fait que la biographie de Philostrate soit silencieuse à propos de l'existence de Jésus et de ses disciples fut un des débats le plus employé par les Catholiques entre eux pour qu'une grande vigilance soit maintenue dans la suppression de ce livre. Voici ce qui était dit à l'occasion de ces débats : "Il y a un silence quasi complet au sujet de Jésus et de ses disciples. Ils ne sont jamais mentionnés; l'existence de l'Église chrétienne est ignorée ; néanmoins, le livre contient des attaques envers toutes les sortes de déviations religieuses et morales; de là, on dit que toute ressemblance qui peut exister entre la vie du Christ et celle du réformateur païen est soit accidentelle ou fabriquée." Sur ce sujet, Tredwell remarques que les écrivains chrétiens "déclarent que Philostrate fabriqua un personnage en imitation du Christ et contre la religion chrétienne, quand la meilleure preuve du monde existe (son silence complet) qu'il n'a jamais entendu parler du Christ ou des chrétiens. Cependant, si Philostrate avait créé un personnage en imitation du Christ, combien plus digne de notre imitation dans la pratique et les préceptes est le faux !"
Si de telles personnes que Jésus-Christ, ses apôtres et leurs partisans chrétiens avaient vécu au temps d'Apollonios et avaient travaillé partout dans le monde civilisé d'alors, Damis, qui l'accompagna presque partout pendant ce temps et qui enregistra tout digne de note spéciale, aurait fait quelque mention de tels gens, soit pour ou contre. Qu'il ne l'ait pas fait est une preuve suffisante que ni Jésus-Christ, ses apôtres et ni la religion chrétienne n'existaient avant ou pendant cette période, la seule dans laquelle ils auraient pu vivre, si, en effet, ils vécurent vraiment.
Par conséquent, le Dr Lardner, dans son "Credibility of the Gospel Story," écrit : "Donc, il est vrai que Philostrate compara Apollonios et Pythagore ; mais je ne considère pas qu'il s'efforça d'en faire un rival de Jésus-Christ. Philostrate n'a jamais même mentionné Notre Sauveur une fois, ni les Chrétiens, ni ses disciples; ni dans ce long travail, ni dans les ' Vies des Sophistes'; si cela lui appartient comme le supposent certains hommes savants de bon jugement, y a-t-il une allusion qu'Apollonios, à travers ces nombreux voyages, rencontra des partisans de Jésus ? Il n'y a même pas une description obscure ou générale de quiconque qu'il rencontra qui puisse être chrétien de quelque dénomination, catholique ou hérétique. Je pense que si Philostrate avait écrit avec un esprit adverse à Jésus, il aurait décrit et déprécié ses partisans en quelques occasions comme des ennemis des dieux et ceux qui condamnent les mystères puisqu'ils auraient été différents de tous les autres hommes."
Néanmoins, cette absence même de mention de Jésus et des chrétiens dans le livre de Philostrate fut considérée par l'Église Catholique comme raison suffisante pour interdire sa publication pendant au-delà de mille ans, de peur que l'on soupçonne qu'aucun chrétien n'existait au moment où le livre fut écrit et que Jésus n'ait jamais vécu.
Le Dr Lardner observe que comme il n'y eut aucune mention de Jésus ou du Christianisme par Philostrate, nous trouvons aussi un silence semblable au sujet d'Apollonios dans les travaux des premiers écrivains chrétiens, bien qu'ils mentionnent des philosophes de moindre renommée, comme Justin, Tatien, Clément d'Alexandrie, Tertullien, et al. De tout ceux-ci, nous avons des écrits; ils vivaient dans les deux premiers siècles et dans les débuts du troisième. Le silence de la part de ces auteurs au sujet d'Apollonios ne peut être expliqué que sur la base d'une seule théorie -- qu'il était nécessaire de complètement ignorer Apollonios et ses enseignements philosophiques et religieux pour que la religion chrétienne puisse s'y s'immiscer et usurper l'importance qu'il avait occupé de toute taille.
En outre, les restes fragmentaires des travaux des trois premiers siècles qui nous sont préservés ont dû passer entre les mains d'Eusèbe, du pape Sylvestre I et de leurs adjoints et successeurs, qui, du début du quatrième siècle jusqu'au temps où l'art de l'imprimerie cessa le manège, prirent tant part à l'interpolation, la mutilation et la destruction de chaque trace de preuves à leur portée qui démontraient la vraie origine et nature de la religion chrétienne et son vrai fondateur. Le Dr Lardner aurait dû voir d'autant plus que comme dans la longue biographie d'Apollonios de Philostrate il n'y a aucune mention de Jésus, ainsi dans l'entier Nouveau Testament, il n'y a pas une seule mention d'Apollonios, à l'exception de quelques versets de I Corinthiens qui dit, "Lorsque vous dites, l'un : 'Moi, je suis à Paul,' et l'autre : 'Moi, à Apollos,' n'est-ce pas là bien humain ? Qu'est-ce donc qu'Apollos ? Et qu'est-ce que Paul ? Des serviteurs par qui vous avez embrassé la foi, et chacun d'eux selon ce que le Seigneur lui a donné. Moi, j'ai planté, Apollos a arrosé ; mais c'est Dieu qui donnait la croissance." [I Corinthiens, Chapitre 3, Versets 4-6; La Bible de Jérusalem]
Dans un ancien manuscrit de cette Épître trouvé dans un monastère en France par un soldat Huguenot, appelé le MANUSCRIT BEZAE, le nom n'est pas épelé Apollos mais Apollonios. Tel que déjà indiqué, l'Encyclopédie Britannica admet que le nom Apollos, comme il paraît dans les Épîtres de Paul, est une abréviation d'Apollonios.
{Dans la onzième édition de l'Encyclopédie Britannica sous le titre d'Apollos, nous lisons : "APOLLOS (contracté d'Apollonios) -- un Juif alexandrin qui, après la visite de Paul à Corinthe, travailla là de façon similaire. Un peu plus tard, il fut avec Paul à Éphèse. Dans Cor. i. 10-12, nous lisons de quatre groupes dans l'église de Corinthe, desquels deux se rattachèrent à Paul et deux à Apollos, employant leurs noms, bien que la 'division' ne pouvait à peine être due aux doctrines incompatibles. Dans les Actes des Apôtres xviii. 24-28, nous apprenons qu'il parla et enseigna avec pouvoir et succès. Il put les captiver en enseignant la 'sagesse' tel que le suggère P.W. Schmiedel, dans le style allégorique de Philo, et il fut un homme avec un pouvoir d'attraction exceptionnel. ... Puisque Apollos était un Chrétien et 'enseigna avec exactitude,' il n'aurait pas pu connaître que le baptême de Jean ou être obligé d'apprendre le Christianisme plus à fond d'Aquilas et Priscille. Martin Luther considéra Apollos [=Apollonios] comme l'auteur de l'Épître aux Hébreux et depuis, un grand nombre de savants partagent son point de vue".}
On a même tenté d'oblitérer cet indice positif à l'identité d'Apollonios avec le St Paul des Chrétiens en substituant "Apollos" pour Apollonios, tel qu'il fut à l'origine. Cette action d'éviter toute mention d'Apollonios dans les Saintes Écritures Chrétiennes est la preuve positive que sa reconnaissance par les auteurs du Christianisme, de quelque manière que ce soit, serait fatale à leur plan de tromperie et de fraude. Nous nous demandons s'ils n'eurent pas la finesse d'oblitérer cette référence là quant à la prédication et aux enseignements d'Apollonios, et l'admission que son enseignement fut en parfait accord avec les enseignements attribués à St Paul.
Il est un vieux proverbe qui dit que les menteurs devraient avoir de bonnes mémoires. Ceci ne fut jamais plus apparent que dans l'oubli de pas n'éliminer cette confession de la première Épître aux Corinthiens [La Bible de Jérusalem]. Grâce à l'art de l'imprimerie, elle se trouve là et là elle y restera pour confondre ces chrétiens ennemis de la vérité et exposer la fraude qu'ils soutiennent.
Renversant les vrais faits, impliquant tel qu'ils le firent le remplacement d'Apollonios par Jésus au début du quatrième siècle A.D., le Dr Johannese Hempel écrit : "Durant le quatrième siècle, nous observons que les païens remplacèrent Jésus par un autre homme. Ce fut d'abord Celse et Porphyre, et plus tard, Hiéroclès, qui missent Apollonios à la place du Christ et s'opposèrent à la nouvelle religion."
À propos de l'identité d'Apollonios et de Paul ["Pol," une abréviation d'Apollonios], non seulement furent-ils comme garçons tous deux à Tarse en même temps, mais, comme Newman le démontre, Apollonios fut à Éphèse et à Rome précisément aux même moments que Paul (le biographe d'Apollonios ne fait aucune mention de lui, bien que le biographe de Paul parle "d'Apollos" comme ayant été à Éphèse avec lui). De plus, il est important que "Paul" soit un nom fictif. Il y a plus de raison d'identifier le personnage d'Apollonios avec Paul que "Saul," qui mena une vie dissipée, tandis qu'Apollonios, même dans sa jeunesse, vécut chastement.
Au sujet de l'identité d'Apollonios avec Paul, Réville écrit : "Apollonios n'est non seulement comme Jésus-Christ, mais il combine en sa propre personne plusieurs caractéristiques des Apôtres. Comme Paul, il voyage partout dans le monde de l'Est à l'Ouest, et comme lui, il est la victime de la jalousie de Néron. Comme Jean, selon une tradition qui prédomina même dans son temps, il est persécuté par Domitien." Et il y a raison de croire qu'il était aussi l'auteur de l'Apocalypse (St Jean le Révélateur).
Le remplacement des doctrines végétariennes et pacifistes d'Apollonios, qui enseigna l'absence de méchanceté à tous les êtres vivants, animaux aussi bien qu'humains (comme cela fut jadis enseigné par Gautama Bouddha), par la religion non-végétarienne et le non-pacifiste de Jésus et de son épouse, l'Église militante, plongea le monde dans des siècles de guerres incessantes et d'effusion de sang qui continuèrent à se multiplier avec la croissance du Christianisme. Sur ce point, Tredwell écrit, "Ne pensez pas que je suis venu pour apporter la paix sur la Terre," disait Jésus. "Je suis venu, non pour apporter la paix, mais une épée."
Jamais un homme n'a répété des mots aussi remplis de vérité -- aussi attristant que cela est. Jamais il n'y eut une prédiction dont l'accomplissement désastreux dura malheureusement sans interruption du temps de sa promulgation jusqu'au présent. Dès la fondation même de la religion de Jésus, l'épée est restée dégainer à son service et plus de victimes ont été sacrifiées en son nom que toutes les autres causes combinées. De peur que sa mission soit mal comprise, Jésus réitère qu'il est venu envoyer le feu sur la Terre et le conflit pour diviser les familles, les pères contre les fils, les mères contre les filles, et que sous le nouveau régime, "les ennemis d'un homme seront ceux de sa propre maison!" Bolingbroke dit, "La scène du Christianisme a toujours été une scène de dissension, de haine, de persécution et de sang." Érasme disait que l'Église est née dans le sang, a grandi dans le sang, a réussi dans le sang et se terminera dans le sang.
Tredwell signala que le Christianisme s'imposa à travers les génocides et à la pointe de l'épée. "L'Église militante" prit naissance de cette manière et fut capable de se développer comme puissance mondiale. Née dans l'effusion de sang (le meurtre brutal d'Hypatie par des "moines" chrétiens bientôt après le Conseil de Nicée, sous l'ordre de Cyrille, l'évêque d'Alexandrie qui fut par la suite "béatifié," et les massacres des Manichéens qui suivirent), elle grandit par l'effusion de sang (la mort de dizaines de millions de vrais partisans du Christ qui refusèrent d'accepter les enseignements faux et hypocrites de l'Église, et plus de trois millions de femmes furent mises à mort en Europe comme sorcières il y a de cela seulement quelques siècles), et elle mourra dans le sang (les conséquences du récent carnage mondial qui est fruit de seize siècles de faux enseignements chrétiens sur la paix, poursuivit avec une branche d'olive dans une main et une épée dans l'autre).
Tout cela est le résultat du remplacement frauduleux de la religion originale d'Apollonios par la "nouvelle" religion de l'Église de Rome qui eut lieu au Conseil de Nicée en l'an 325 A.D.*
(* Le mot "nouvelle" ici est important. Il démontre clairement, qu'au début du quatrième siècle, le Christianisme, tel que créé par le Conseil de Nicée, fut en effet une nouvelle religion, et fut précédée par la religion établie par Apollonios trois siècles auparavant, que nous pouvons appeler de façon plus appropriée la religion Essénienne. Celle-ci était une forme de Néo-pythagorisme composée des nouvelles doctrines qu'Apollonios avait apportées de l'Inde et introduites parmi les Esséniens, donnant naissance à de nouvelles sectes connues comme les NAZARÉENS ou les THÉRAPEUTES dont les doctrines étaient essentiellement de nature bouddhiste.)
Depuis ce temps, l'humanité a suivi une fausse route.

 Le but de ce livre est de corriger cette erreur historique et de ramener l'humanité à la vérité, pour que, purgé par la souffrance récente, l'espèce humaine revienne de nouveau à la vraie voie scientifique de la vie naturelle, saine et humaine enseignée par le grand philosophe pythagoricien, Apollonios de Tyane, il y a presque deux mille ans.



http://www.apollonius.net/contents.html
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Albedo
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MessagePosté le: 06/09/2007 21:31:46    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue... Répondre en citant

c'est tres impressionnant comme these.

rendu ou nous en sommes comment distinguer le vrai du faux? imaginez l'imposture, et encore vous ne vivez pas pres des états unis avec leurs télé-évangélistes.

un medium entre les hommes et les dieux, j'aime bien cette dénomination. j'aime le fait qu'appolonios n'est pas présenté comme un dieu vivant mais comme un haut initié qui a simplement partagé avec le monde le fruit de sa sagesse et nulle doute de ses connaissances acquises en orient ( philosophiques médicales scientifiques )

qui sais si appolonius n'était pas un medium qui communique avec apolon, le dieu de la lumiere.

apres tout apolon communique avec les mortels depuis bien longtemps déja de par l'oracle de delphe et je suis sur que l'histoire et les écrits sur ce dieu ont également été occultés au fil des sciecles.

c'est un dieu porteur d'une grande sagesse comme on peu le constater ici  http://www.dialogus2.org/apollon.html

un etre aimé des dieux car respectieux envers eux et volontaire pour aider a éclairer la conscience collective.

depuis appolonius les dieux eux memes porterent un regard différent sur 'homme mais avaient-ils vu que ses écrits seraient ainsi détruits? peut etre savaient ils aussi que tot ou tard la vérité referai surface...

ami de la vérité

Quan Yang
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MessagePosté le: 09/12/2016 09:43:31    Sujet du message: On a retrouvé la grande statue...

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